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ivanov666
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Файл:Профессиональный французский язык в сфере биомедицинской инженерии = Français professionnel en génie biomedical. Учебное пособие
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s’orienter vers un BTS ou un DUT en sciences de l’ingénieur ou en sciences de la vie
ou encore une prépa scientifique, avant d’entrer dans une école d’ingénieurs, accessible à bac +2.
Les profils universitaires sont également appréciés des recruteurs. Il existe de
nombreuses licences dans le domaine scientifique (sciences de la vie, physique, sci-
ences de l’ingénieur, sciences pour la santé…) qui permettent ensuite aux étudiants
d’intégrer des masters en sciences, technologie, santé ou en génie biomédical.
(https://www.orientation-education.com/metier/ingenieur-biomedical)
3. LUXEMBOURG CENTRE FOR SYSTEMS BIOMEDICINE:
FAIRE AVANCER LA BIOMÉDECINE
LeLuxembourg Centre for Systems Biomedicine (LCSB) est l’un des deux cen-
tres de recherche interdisciplinaires de l’Université du Luxembourg. Son objectif est
de faire avancer la recherche biomédicale en réunissant la biologie des systèmes et la
médecine. Pour ce faire, des biologistes, des médecins, des informaticiens, des ingénieurs et des mathématiciens étudient les cellules, les organes et les organismes sous
un nouvel angle. Leurs résultats permettent de mieux comprendre les mécanismes responsables de l’apparition de maladies et engendrent de nouvelles méthodes de diag-
nostic et de traitement.
La priorité: la maladie de Parkinson et le métabolisme cellulaire
Les maladies neurodégénératives telles que celle de Parkinson sont au cœur du
travail de recherche du LCSB. Comme l’explique son fondateur et directeur, le professeur Rudi Balling, l’équipe du centre étudie principalementl’influence des gènes et
de l’environnement sur l’apparition de la maladieet contribue ce faisant au développement de nouvelles approches dans le domaine de la médecine personnalisée:
«Nous essayons de décrypter les processus du métabolisme cellulaire et de définir
l’influence qu’ils exercent sur notre santé. Pour ce faire, nous recourons à la fois à
des analyses de laboratoire et à la bioinformatique moderne. Nos analyses et simulations permettent ensuite d’élaborer de nouveaux médicaments, par exemple».

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Grâce à des analyses moléculaires, le LCSB fait en outre de nouvelles décou-
vertes sur les communautés microbiennes complexes, leurs interactions avec
l’environnement ainsi que le rôle qu’elles jouent vis-à-vis de différentes maladies.
Mais les chercheurs recourent également à des approches mathématiques et informatiques, par exemple pour déterminer l’influence des réseaux moléculaires sur les processus biologiques. Le plus grand centre de données scientifiques du Luxembourg,
Bioinformatics Core, est à leur disposition en tant que pilier technologique.
Stratégie del’innovation: rendre les résultats rapidement applicables
Fondé en 2009, le LCSB emploie aujourd’hui quelque 220 collaborateurs. Il est
financé par le Fonds National de la Recherche, l’Union européenne ainsi que d’autres
fonds internationaux. Au cours de ses six ans d’existence, le LCSB a reçu 30 millions
d’euros uniquement issus de fonds compétitifset plus de 230 articles scientifiques ont
passé avec succès les procédures d’évaluation.
Pour pouvoir contribuer concrètement à l’économie du nouveau Luxembourg,
le LCSB met par ailleurs en œuvre une stratégie d’innovation globale. «Nous nous
focalisons sur la collaboration avec le secteur industriel de manière àtransformer
rapidement la recherche fondamentale en innovation applicable», explique Rudi Balling. Les douze brevets et trois entreprises dérivées du LCSB prouvent que cette stratégie porte ses fruits.
National Centre of Excellence in Research on Parkinson's Disease
Le programme de recherche duNational Centre of Excellence in Research on
Parkinson's Disease (NCER-PD) vise à améliorer le diagnostic et la stratification de
la maladie de Parkinson en combinant des données cliniques et moléculaires détaillées de patients afin de développer de nouvelles signatures de biomarqueurs de la
maladie. L’objectif ultime est dediagnostiquer la maladie de Parkinson à un stade
plus précoceet avec une meilleure spécificité que ce qui est possible actuellement.
Le LCSB collabore à cette fin avec des cliniciens et scientifiquesdu Centre
Hospitalier de Luxembourg (CHL), du Luxembourg Institute of Health (LIH) et de la
Integrated Biobank of Luxembourg (IBBL) afin de constituer une cohorte de pointe

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sur la maladie de Parkinson au sein de laquelle les participants sont caractérisés en
détail, tant sur le plan clinique que moléculaire.
Lacollaboration avec des groupes internationaux nous permet également d'in-
tégrer dans notre travail de recherche leurs cohortes et leurs données. Sur la base des
données cliniques et moléculaires, nous utilisons des méthodes de modélisation informatique et l’apprentissage automatique pour comprendre les mécanismes sousjacents de la pathogenèse de la maladie de Parkinson, mais aussi pour identifier et
valider les signatures de ses biomarqueurs.
Les mégadonnées dans le secteur de la santé
De nombreuses expériences cliniques ont été réalisées dans le cadre de la re-
cherche pharmacologique au fil des ans, ce qui a généré d’énormes quantités de données. Si celles-ci ne sont quasiment pas compatibles entre elles, elles renferment néanmoins de précieuses informations pouvant mener à de nouvelles approches thérapeutiques qui n’attendent que d’être découvertes, à condition qu’on parvienne à les
comparer et à les interpréter.
Le groupeBioinformatics Core, géré par le Dr Reinhard Schneider, contribue
àdéchiffrer ce trésor de connaissances. Les chercheurs fournissent les exigences sci-
entifiques et techniques nécessaires à cette fin et sont impliqués dans des projets de
recherche à un stade précoce, idéalement dès la première phase de planification des
expériences, dans la conception des structures de données. Ils y sont également impliqués au stade ultime, pour garantir que les infrastructures telles que le stockage de
données et la puissance de calcul sont disponibles pour réaliser facilement ces anal-
yses.
Ils ont récemment mis sur pied la spin-off Information Technology for Transla-
tional Medicine (ITTM S.A.), qui permet aux clients issus des universités et des industries d’exploiter leurs données et amorce la mise en œuvre des «mégadonnées
dans le secteur de la santé».
(https://wwwfr.uni.lu/presse/idees_de_sujets/biomedecine)

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4. UNIVERSITÉ DE STRASBOURG. BIOMÉDECINE
Master ou Bac+5
Santé
Objectifs
CeMaster Biologie — Santéreprésente une offre de formation à et par la re-
cherche émanant des Facultés de Médecine et de Chirurgie Dentaire qui rassemble la
précédente mention de master Biomorphologie — Biomatériaux, la spécialité Physiopathologie: de la molécule à l’Homme de la mention Sciences du Vivant, et se déclinera en trois parcours: Recherche en biomédecine, International master of Biomedicine, Biomatériaux pour la santé. Cette nouvelle formation a pour objectif de mieux
former encore les nouveaux diplômés au monde de la recherche et aux besoins des
entreprises spécialisées dans le diagnostic et/ou la thérapeutique médicale, ainsi que
dans le domaine des matériaux en relation avec le vivant: la médecine translation-
nelle. LeMaster Biologie — Santécomportera deuxpopulations différentes
d’étudiantsdans chacun de ses trois parcours, pour des cours accessibles à tous: des
étudiants de la filière des licences scientifiques de biologie, physiologie, biochimie,
biologie moléculaire ayant l’ambition de trouver un emploi dans l’un des nombreux
métiers de la recherche médicale ou pharmaceutique, du développement et des
nouvelles applications, de la validation et du contrôle au bénéfice de la santé humaine; et des étudiants en formation professionnelle des praticiens en santé, sous ces
différentes formes. Cette seconde population, issue du secteur Santé, associe une
formation à la recherche à sa formation initiale; en Master1 pour se laisser toutes
portes ouvertes, et en Master2 par attrait individuel et/ou lorsqu’une perspective de
carrière en hôpital universitaire ou général devient une éventualité concrète durant le
troisième cycle. Les trois parcours, leurs UE mutualisées et les choix possibles du
Master Biologie — Santé présentent une cohérence avec de nombreuses disciplines
médicales impliquant la biologie humaine, la médecine, la chirurgie, la greffe et
l’implantation de matériaux, et encore de l’imagerie.
Savoir-faire et qualifications
Leparcours Recherche en Biomédecine, au travers des nombreuses unités de
recherche soutenant ce master œuvrant dans les domaines de la biologie de la repro-

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duction, de la génétique humaine, de la cancérologie, de l’immunologie, de la micro-
biologie, des maladies métaboliques, du cardiovasculaire, peut proposer une formation polyvalente et pluridisciplinaire complétée par de nombreux terrains d’accueil
de stage (>40 chaque année), parmi lesquels de grands instituts de recherche (IG-
BMC, CRBS, IBMC) sont parties prenantes. Dans ce cadre, les laboratoires sont
amenés à ouvrir différents postes de doctorats par le biais de contrats de recherche
publics ou en partenariats privés ou via des fondations; ou des postes de techniciens/ingénieurs d’études. Ces postes représentent une masse importante de possibilités de suite au master. Au-delà, il faut souligner que nombre des diplômés de l’exspécialité de Physiopathologie ont aussi pu déboucher sur des contrats doctoraux en
France et à l’Etranger ou encore trouver une position directe à différents niveaux de
responsabilité, dans l’une des entreprises composant le tissu des PE/PME/GE présentes en Alsace et dans le bassin rhénan et qui développent des approches thérapeutiques à destination de la santé humaine. Pour compléter la pluralité de notre axe de
formation dans le domaine de la médecine translationnelle, nos inscrits peuvent
choisir plusieurs options, 2 par semestre, orientées vers les problématiques de diagnostic de compatibilité et des traitements du suivi de la greffe, un axe recruteur lié à
l’augmentation de cette activité. Outre les chemins qui mènent aux métiers de la recherche publique ou privée, nos diplômés pourront encore compléter leur formation
s’ils souhaitent s’orienter vers le journalisme scientifique, la valorisation ou la gestion de projets scientifiques. Enfin, le Master 1 intègrera dans ses enseignements de
deux UEs (Initiation aux essais cliniques I et II», donnant droit au diplôme
d’Assistant de Recherche Clinique (ARC). Cette profession connait un essor dans les
hôpitaux universitaires et permettra à certains étudiants souhaitant arrêter leur formation d’envisager un débouché direct.
Leparcours International Master of Biomedicinea pour but de la formation de
former les étudiants à la pratique internationale de la Biomédecine qui deviendront
experts de différentes disciplines dans le domaine de la biologie et de la santé. Le
cursus est caractérisé par une progression pédagogique dispensée dans trois universités européennes s’appuyant sur le potentiel enseignant et de recherche local (Semes-
tre 1 : «omiques», Université du Luxembourg; (Semestre 2: «Pharmacologie cellu-

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laire et intégrée et maladies vasculaires et métaboliques», Université de Strasbourg;
Semestre 3: «Pathologies neurodégénératives et immunologiques», Université de
Mayence, le semestre 4 est consacré au stage de recherche dans des laboratoires publics ou privés au niveau national ou international. Le premier objectif de ce parcours
est de former des étudiants des cursus de médecine, pharmacie et sciences de la vie à
une culture scientifique biomédicale visant à développer par une approche multidisciplinaire intégrative un esprit critique, une curiosité scientifique et une capacité
d’innovation. L'approche pédagogique utilise de manière prépondérante des travaux
de groupes transdisciplinaires exigeant la combinaison de compétences complémentaires aux 3 cursus d’origine. Le deuxième objectif est de promouvoir les échanges
entre étudiants de différentes cultures scientifiques au plus près de la réalité du
monde professionnel national et international. Le contenu pédagogique est majoritairement dispensé en Anglais et minoritairement en Français ou Allemand. La formation s’adosse aux nombreux laboratoires de recherche d’excellence des trois Universités dans le domaine de la Biomédecine et à des hôpitaux universitaires. De plus,
les pays limitrophes de la vallée Rhénane offrent de nombreux débouchés dans les
grandes entreprises pharmaceutiques et le réseau transfrontalier des petites entreprises
de R&D et de recherche clinique notamment en Westphalie, Bade-Wurtenberg,
Suisse, et au Luxembourg.
Leparcours Biomatériaux pour la Santébénéficie du soutien de la Fédération de
Recherche Matériaux et Nanosciences d’Alsace et de l’Institut Carnot «Materials Institute Carnot Alsace (MICA)» qui regroupe les acteurs académiques travaillant dans
le domaine des matériaux et des surfaces fonctionnelles, ainsi que les 8 structures de
transfert CRT-CIT, ce qui constitue un atout pour nos étudiants qui bénéficieront de
ce réseau pour effectuer un stage et/ou intégrer une des structures des partenaires de
l’industrie et de l’innovation. La formation est pluridisciplinaire aux interfaces, en
s’appuyant sur l’intégration des sciences chimiques, physiques, biologiques, bio-
mécaniques et de l’ingénierie pour l’initiation à la recherche sur les dispositifs médicaux et matériaux implantables destinés à la réparation, la reconstruction et la suppléance fonctionnelle. Les diplômés du parcours Biomatériaux pour la santé ne seront
pas seulement destinés à être des professionnels de santé hospitalo-universitaires,

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mais pourront aussi exercer des métiers d’ingénieurs R&D, chercheur, ingénieur
d’étude, responsable qualité, chargé d’études cliniques, ingénieur conseil réglementaire. Le développement de cette filière permet de rapprocher et de favoriser les contacts entre les professionnels de santé et les ingénieurs dès la formation initiale et tout
au long de leur parcours professionnel.
(https://www.eucor-uni.org/course/master-biologie-sante-international-masterof-biomedicine/)
5. BIOMÉDECINE VÉTÉRINAIRE. PRÉSENTATION
Le Département de biomédecine vétérinaire joue un rôle essentiel dans la formation des médecins vétérinaires en enseignant les bases biologiques de la vie, du
bien-être et de la santé animale. Les professeurs du département assurent la transmission de connaissances morphologiques, physiologiques et moléculaires par leurs activités de recherche et leur encadrement d’étudiants aux cycles supérieurs (M.Sc. et
Ph.D.) et de stagiaires postdoctoraux.
Les activités d’enseignement et de recherche en interdépendance du Département de biomédecine vétérinaire apportent une connaissance rationnelle et approfondie du vivant qui est indispensable au développement du raisonnement clinique vété-
rinaire.
Le Département de biomédecine vétérinaire vise à développer les connaissances, les habiletés, les attitudes, ainsi que les pratiques réflexives mises de l’avant dans
le programme DMV axé sur les compétences. Il veut ainsi former de futurs vétérinaires et chercheurs capables de faire face à des situations ancrées dans la réalité pro-
fessionnelle.
Les forces conjuguées du Département de biomédecine vétérinaire en enseignement et en recherche s’inspirent du concept «Une seule santé» pour permettre aux
futurs médecins vétérinaires et chercheurs en sciences animales et en sciences biomédicales de participer activement à l’amélioration du bien-être et de la santé animale et
humaine.

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Lesprofesseurs du Département de biomédecine vétérinaireparticipent activement à la formation des étudiants inscrits au programme de doctorat en médecine
vétérinaire. Ils sont responsables d'une partie importante des cours obligatoires de ce
programme. Ces professeurs favorisent l'acquisition, la compréhension et l'applica-
tion des connaissances de base en:
Anatomie
Histologie
Embryologie
Génétique et biologie moléculaire
Physiologie animale
Pharmacologie
Toxicologie
Biochimie
Nutrition et alimentation animale
Éthologie
Production animale
Biostatistique
Initiation aux travaux cliniques
Santé des écosystèmes
Sciences et médecine des animaux de laboratoire
Les intérêts de recherche de plusieurs professeurs membres du Centre de recherche en reproduction animale portent sur différents aspects de la physiologie et de
la biologie moléculaire en reproduction animale. D'autres professeurs s'intéressent à
la nutrition clinique des animaux de compagnie et des animaux en élevage intensif, à
la santé animale environnementale, à l'anatomie macroscopique des mammifères de
la faune et au comportement des espèces domestiques. Toutes ces recherches permettent aux professeurs de recruter et de diriger de nombreux étudiants aux cycles supé-
rieurs.
(https://fmv.umontreal.ca/faculte/departements/biomedecine/)

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LITTERATURE RECOMMENDEE
1. Бородулина, Н.Ю. Профессиональный французский язык: экономика
и право / Н.Ю. Бородулина, Е.А. Гуляева. — Тамбов : Изд-во ТГТУ, 2012. — 80 с.
2. Бородулина, Н.Ю. Учись говорить по-французски = Apprends à
parlerfrançais / Н.Ю. Бородулина, И.Е. Ильина. — Тамбов : Издательский дом
«Державинский», 2019. — 90 с.
3. Бородулина, Н.Ю. Французский язык для технических специальностей :
учебное пособие для СПО / Н.Ю. Бородулина, И.Е. Ильина, М.Н. Макеева. —
Саратов, Москва : Профобразование, Ай Пи Ар Медиа, 2021. — 79 c. — ISBN
978-5-4488-1319-1, 978-5-4497-1337-7. — Текст : электронный // Электронный
ресурс цифровой образовательной среды СПО PROFобразование : [сайт]. —
URL: https://profspo.ru/books/110570 (дата обращения: 30.01.2023).
4. Громова, Т.Н. Le francais pour les débutants = Французский язык для
начинающих : учебник / Т.Н. Громова, Н.И. Малышева, Е.В. Клюева. —
Москва : Нестор Академик, 2017. — 220 с.
5. Деловой французский / Б.И. Герасимов, Н.Ю. Бородулина, И.А. Во-
лостных, Е.А. Гуляева. — Москва : Форум, 2014. — 176 с.
6. Попова, И.Н. Французский язык для I курса институтов и факультетов
иностранных языков : учебник / И.Н. Попова, Ж.А. Казакова, Г.М. Ковальчк. —
Москва : Нестор Академик, 2011. — 576 с.
7. Чаткина, Н.В. Французский язык для инженеров : учебное пособие /
Н.В. Чаткина; М-во образования и науки РФ ; ФГБОУ ВО «Кузбасский государственный технический университет им. Т.Ф. Горбачева». — Кемерово : Издво КузГТУ, 2017. — 167 с.
8. Alter Ego 2. Méthode de Français / A. Berthet, C. Hugot, B. Sampsonis [et
al.]. — Paris : Hachette Français Langue Etrangère, 2007. — 179 p.
9. Capelle, G. Le nouveau Taxi! / G. Capelle, R. Menand. — Paris : Hachette,
2009. — 144 p.
10. Dictionnaire de linguistique / J. Dubois, M. Giacomo, L. Guespin [et al.]. —
Paris : Larousse, 2001. — 514 p.
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