Теоретическая фонетика французского языка. Системный и функциональный аспекты. Учебное пособие (на французском языке)
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P.ex. :
SA
A
IA Vous l’avez vu !
M
G
L'intonation et les mots-clés
Les mouvements montant et descendant dont nous avons parlé se situent vers la fin de la proposition ; le changement peut se produire entre deux (ou trois) syllabes successives ou au cours d'une seule syllabe (la dernière), donnant alors un ton modulé ou glide. Mais il y a souvent des tons montants à d'autres endroits de la proposition dont la fonction est autre. Ces changements de ton s'associent à des groupes structurels, à des syntagmes, et de ce fait ont une fonction démarcative, mais ils marquent (ton marqué par rapport au ton de base) aussi le mot où ils sont placés, attirant l'attention là-dessus. Ils ont pour effet d'accentuer le mot, de le mettre en relief. C'est ainsi que le locuteur indique quels sont les éléments de son discours qui sont pour lui les plus importants, les mots-clés, et c'est là-dessus que l'interlocuteur doit porter son attention, c'est à eux surtout qu'il doit réagir. Dans la conversation le locuteur guide constamment son interlocuteur de cette manière. Comparez :
SA |
|
|
A |
|
|
IA |
Lui,/ il aime les |
|
M |
carottes. |
|
G |
||
|
SA
A
IA |
Lui,/ il aime les |
||
M |
|||
carottes ! |
|||
G |
|
||
|
|
||
|
|
||
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L'intonation et les sentiments
Nous avons vu que la relation entre le niveau des tons est significative, mais chaque niveau pris en lui-même l'est aussi. En général chaque locuteur a une certaine gamme assez restreinte qui lui est habituelle, sa voix monte et descend légèrement, selon les principes déjà indiqués, sur une étendue qu'on peut considérer comme sa norme. Toute déviation de cette norme est donc significative: si la voix monte plus haut que d'habitude ou descend plus bas, ce fait attire l'attention. C'est ainsi qu'on exprime ses sentiments — si l'on est excité la voix atteint un niveau plus élevé, les écarts deviennent plus marqués ; si l'on est ému la voix baisse, les écarts deviennent plus restreints. Un autre outil que le locuteur a à sa disposition est le ton modulé. Nous en avons déjà parlé à propos du rapport entre l'intonation et la syntaxe, dans le cas où le changement de ton est concentré sur la dernière syllabe de la proposition. Un ton modulé peut être employé aussi pour la focalisation (au lieu d'un ton haut simple qui contraste avec le ton bas de la syllabe précédente). Mais les tons modulés varient. Ils peuvent descendre de plus ou moins haut à plus ou moins bas, ou monter de même. Si l'intervalle couvre toute la gamme du locuteur ou la dépasse, un effet d'animation est produit. Le mouvement peut être très rapide, ou ralenti (en association avec un rallongement de la syllabe). Et le mouvement peut être bi-directionnel, c'est-à-dire que le ton peut monter et descendre (ou l'inverse), avec une double modulation, sur une seule syllabe.
P. ex. :
SA |
|
|
A |
|
|
IA |
|
des filles ? |
M |
|
|
|
(étonnement) |
|
G |
|
|
|
|
|
|
|
|
SA
A |
Mais c’est fou ! |
IA |
(indignation) |
M |
|
G |
|
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L’implication et les sous-entendus
L'intonation est constituée par des déviations de ton par rapport à un ton de base. Ces déviations, étant exploitées systématiquement, ont des valeurs communicatives et font partie de la langue. Elles s'interprètent en fonction de leurs rapports avec la syntaxe.
Par l'intonation le locuteur met en relief les termes auxquels il donne le plus d'importance (focalisation) ; il peut commenter simultanément son propos en évitant d'utiliser une corrélation établie conventionnellement entre l'intonation et la fin d'une phrase (diverses implications, ironie) ; il peut indiquer qu'il n'a pas terminé ce qu'il a à dire ; il peut exprimer son attitude affective, etc. Pour chacune de ces fonctions il y a un mécanisme distinct.
Voici une liste d’exemples des énoncés dont le contexte, traduisant la situation de l’énonciation, nous en indique le sens impliqué et l’intonation correspondante (d’après Appiat, Mettas,1968):
Enoncé |
Contour intonatif |
Contexte ( Interprétation) |
|
de l’énonciation |
|
Mais oui! |
H |
Impatience |
|
B |
|
Bien sur! |
H |
Lassitude |
|
B |
|
C'est à vous? |
H |
Doute |
|
B |
|
J'ai oublié! |
H |
Ça me revient seulement |
|
B |
maintenant |
Quatre-vingt-un! |
H |
Ce n'est pas possible |
|
B |
|
Je suis fatigué! |
H |
Vous ne pouvez pas imaginer |
|
B |
|
Elle avait avoué! |
H |
Non vraiment |
|
B |
|
Il a oublié... |
H |
Comme toujours |
|
B |
|
Oui, elle est arrivée ce matin! |
H |
enthousiasme |
|
B |
|
Si j'avais su, j'aurais dit non... |
H |
Vous pensez bien |
|
B |
|
Il a dépensé tout ce qu'il a gagné |
H |
C'est scandaleux! |
|
B |
|
Il va au Mexique... |
H |
Ça m'étonnerait |
|
B |
|
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Le registre
Il sera utile de mentionner un dernier concept avant de conclure. Nous avons parlé de la gamme du locuteur (l'intervalle entre son ton bas et son ton haut «courants»). Nous faisons une distinction entre ceci et ce que nous appelons registre. Tout un énoncé peut être dit à un niveau plus haut ou plus bas, l'intervalle usuel de la gamme étant maintenu. Nous pouvons illustrer ce que nous voulons dire par trois paires de lignes parallèles, où l'espace entre les lignes représente la gamme habituelle du locuteur.
Gamme
Gamme
Registre |
|
Gamme |
|
élevé |
REGISTRE |
|
|
|
|
|
|
|
NORMAL |
Registre |
|
|
|
|
|
|
|
abaissé |
|
Quand nous avons parlé de l'indication de l'interrogation par l'intonation, notre description était incomplète. Non seulement le ton monte à la fin de la proposition, mais tout l'énoncé est dit sur un registre élevé. Un changement de registre vers le haut s'emploie souvent dans la conversation lorsque le locuteur change de sujet. Il signale une coupure, un nouveau départ. Le registre bas s'emploie de manière caractéristique pour les parenthèses, les petits à-côtés. Il a l'effet de subordonner cette partie au discours principal.
Le locuteur (celui qui a le tour de parole) se réserve le tour de parole en associant une intonation montante à la fin d'une affirmation. Il signale la clôture d'un sujet, après un certain temps de développement, en utilisant une intonation descendante à bas ; cela marque un endroit où le tour de parole est disponible. Par contre l'emploi de ce ton descendant à bas après une clôture sert à annoncer le sujet d'un nouveau tour de parole. Une autre manière de marquer une fin de tour est d'associer un ton moyennement descendant (niveau 3 à niveau 2) à une diminution
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d'énergie articulatoire très nette, ou simplement de le faire suivre d'une invitation explicite à l'autre de prendre le tour (l'emploi d'une double marque pour passer le tour de parole est courant). Ce même ton, quand il n'est pas associé à l'un ou l'autre des deux marqueurs précédents, tout en gardant le tour de parole, sert à affirmer une opinion (négative aussi bien que positive) ou à exprimer un jugement de valeur.
L’argumentation et le feedback
Dans la structuration d'un argument, le locuteur emploie un ton descendant de haut à moyen, le faisant suivre d'un marqueur verbal, «mais, donc, bon» ou de «parce que» ; sans un tel marqueur ce ton reste associé à l'argumentation mais correspond généralement à une phase troublée dans le raisonnement, manifestée par une structure de phrase décousue, avec des formes métadiscursives fréquentes, l'ensemble suffisant à montrer que le locuteur n'est pas prêt à céder la parole. Autrement, ce ton semble neutre en ce qui concerne le tour de parole, car il peut être suivi également d'un changement de tour. D y a peut-être d'autres paramètres à découvrir qui augmenteraient sa spécificité à cet égard.
Que ces différents schémas intonatifs sont perçus par l'interlocuteur comme ayant les fonctions que nous leur avons assignées est démontré par ses réactions, manifestées par le feedback. Lui dispose d'un petit arsenal de formes monosyllabiques ou dissyllabiques associées aux différents tons montants ou descendants qui lui permet de réagir au discours du locuteur et d'agir sur son déroulement, tout en l'assurant de son attention. Le feedback maintient une communication constante entre locuteur et interlocuteur. Ce dernier indique à Ll qu'il est attentif, que telle remarque l'intéresse particulièrement, qu'il approuve ce qui a été dit, qu'il s'attend à ce que Ll continue ou qu'il s'arrête. Il peut éventuellement aider Ll s'il constate que celui-ci est en difficultés. De ce fait Ll est guidé dans le déroulement de son discours (c'est ce que J. Cosnier appelle le pilotage).
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Le feedback est placé à la fin de la proposition : une transgression de cette règle est significative. Le feedback est fourni fréquemment, et régulièrement après chaque élément nouveau du discours de Ll, presque systématiquement après chaque proposition indépendante. L'absence de feedback à un tel endroit est ressentie dans le déroulement du discours de Ll .
Quant aux formes verbales, L2 est seul à utiliser «d'accord», «c'est vrai», (? «voilà», «bien sûr») ; et partage avec L1 des formes personnelles, «je crois», «je sais», etc.
Fonction interactionnelle de l’intonation
Ce qui ressort très clairement de cette analyse est le fait que l'intonation est significative dans le feedback tout autant que dans le discours soutenu, et que dans les deux cas elle est hautement pertinente pour le déroulement de l'interaction. L'intonation du discours dialogal diffère d'une manière frappante de celle du discours monologal par la fréquence du mouvement ascendant à la fin de propositions affirmatives, dont la fonction très spécifique est de réserver le tour de parole. La régulation du tour de parole semble être une des fonctions principales de l'intonation dans le dialogue. H est clair que l'intonation est exploitée de manière systématique, qu'il y a des schémas qui se répètent et qui sont associés à des fonctions spécifiques, et que les deux partenaires y réagissent d'une manière, cohérente. L'association d'un même schéma à plus d'une fonction est désambiguпsée par le fait qu'il est employé dans des situations différentes : l'intonation s'interprète par rapport à sa place dans la phrase, à la syntaxe, à la logique et au sens de la phrase, aussi bien qu'à sa place dans le tour de parole, et dans le déroulement total d'une argumentation ; il y a une sorte de polysémie, et une valeur générale très large acquiert un sens spécifique selon ses relations avec d'autres éléments de l'énoncé ou du discours.
Les possibilités multiples qu'offre l'intonation de fournir des informations variées, quand elle est exploitée en conjonction avec d'autres paramètres, incitent à
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continuer la recherche. En attendant, l’analyse conversationnelle a montré que chaque participant, qu'il ait le tour de parole ou le «tour d'écoute», exploite l'intonation sans arrêt afin d'établir et maintenir une communication étroite et en même temps progressive tout au long du dialogue.
RESUME ET CONCLUSION
Nous avons concentré notre analyse sur le rôle interactif de l'intonation, laissant de côté en grande partie l'aspect de la fonction expressive.
En termes très généraux, nous avons vu que, par l'intonation, le locuteur
—structure son discours, en liant les différentes parties ;
—souligne son argumentation ;
—dirige l'attention de son interlocuteur sur les éléments qui sont pour lui les plus importants;
—indique son attitude envers le sujet de discours, aussi bien que ses sentiments ;
—fait savoir quand il a terminé ce qu'il a à dire sur tel point, et quand il est prêt à passer la parole à l'autre ;
—fait savoir qu'il n'a pas terminé. l'interlocuteur (sans interrompre le tour du locuteur) signale qu'il est attentif au discours du locuteur ;
—peut manifester un intérêt particulier à tel point, de la surprise, de l'approbation, du désaccord... ;
—indique qu'il veut bien que le locuteur continue de parler, ou que lui souhaite prendre la parole ;
—indique qu'il est sensible aux intentions du locuteur à cet égard ;
—peut encourager le locuteur à continuer s'il n'a pas annoncé clairement son intention de le faire.
Il est clair que l'intonation est exploitée de manière systématique, et que les deux partenaires y réagissent d'une manière, cohérente. L'intonation s'interprète par rapport à sa place dans la phrase, à la syntaxe, à la logique et au sens de la phrase,
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aussi bien qu'à sa place dans le tour de parole, et dans le déroulement total d'une argumentation ; il y a une sorte de polysémie, et une valeur générale très large acquiert un sens spécifique selon ses relations avec d'autres éléments de l'énoncé ou du discours.
ESSAIS ET RECHERCHES:
1. Faites le contour intonatif des énoncés implicatifs suivants :
|
Enoncé |
Contour intonatif |
Contexte ( Interprétation) |
|
|
de l’énonciation |
|
1. |
Ils vont au cinéma? |
H |
La veille de leur examen, quelle |
|
|
B |
horreur ! |
|
|
|
|
2. |
Vous avez la clé? |
H |
(C'est bien sûr). |
|
|
B |
|
3. |
Comment la trouvez-vous? |
H |
Vous avais bien dit qu'elle était |
|
|
B |
formidable! |
|
|
|
|
4. |
Pourquoi l'as-tu gardé? |
H |
Puisque tu n'en voulais pas! |
|
|
B |
|
5. |
Prenez l'autobus de la |
H |
C'est bien simple. |
|
place! |
B |
|
|
|
|
|
6. |
Dépêche-toi d'aller à la |
H |
Voilà une heure que je t'en parle |
|
poste... |
B |
|
|
|
|
|
7. |
Un kilo de pommes, s'il |
H |
S'il y en a encore |
|
vous plaît... |
B |
|
|
|
|
|
8. |
Combien serez-vous de |
H |
Pour un simple mariage! c'est de |
|
personnes? |
B |
la folie |
|
|
|
|
9. |
Quand travaille-t-elle? |
H |
Jamais, vous le savez bien |
|
|
B |
|
10. |
Qui y a pensé? |
H |
C'est moi, comme toujours! |
|
|
B |
|
11. |
Avec quel argent va-t-il |
H |
J'aimerais bien le savoir moi! |
|
payer? |
B |
|
|
|
|
|
12. |
Qu'est-ce que j'en ai fait? |
H |
Je n'en ai aucune idée |
|
|
B |
|
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2. Analysez les dialoques en expliquant tous les phénomènes pragmatiques et en faisant le contour intonatif des répliques:
A : C't'à dire queu... j'avais pensé qu'tu pourrais commencera en parler, toi, tu vois...
B : Ah non, ça non, ça j'peux pas...
A : Mais toi i t'écoute... /
В : Ah non, ah non, pas question! /
A : Mais pourquoi? Ça s'rait pas/tellement compliqué pour toi de-dê.. tu glisses un
mot...
В: C'est un truc que j’peux pas faire, c'est tout!
A:Tu peux pas t'pousser non? В: Oh ça va, ça va!
A:Ben justement non, ça va pas !
B:Vat'fairefout'!
A: Merci quand même hé grouillasse!
A : Et ta robe elle est finie?
B : Non heu c't'à dire presqueu... Chu en train d'y metre dernière main enfin... A : Ah dis donc qu'est-ce que j'ai envie d'la voir! (etc.)
A la fin de la conversation :
A : Bon écoute, j't'appelle demain, j'te laisse à la haute couture et heu... bon courage hein!
B : Oh ça m'ennuie pas/à faire, tu sais, pas du tout... Bon alors à d'main Josette...
A : A d'main Loulou...
A : Allô?
B : Allô?
A : Allô oui?
B : Est-ce que j'vous réveille? A : Qui est à l'appareil?
B : Claude...
A : Oh bonjour... enfin heu bonsoir! B : Bonsoir... Je vous réveille?
A : Oh non non pas du tout...
B : J'vous d'mande ça pasqueu-heu-ça a-s-ça a sonné longtemps, j'me
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d'mandais même si j'allais pas raccrocher...
A : Ah oui? Oh non non, non c'est pas ça, c'est heu hhh- j'ai entendu le-la-le-le
téléphone seu-c'est l'téléphone qui marche mal, jeu heu... j'n'ai entendu sonner
queu-que deux fois, c'est tout...
B : Ah bon, j'avais peur d'vous embêter...
A : Bon. Oh lala, il est tard, faut qu'j'me sauve...
B : Oh mais c'est vrai! On est là, on bavarde, on bavarde, hein, et la soupe s'fait pas toute seule, et moi j'ai-j'ai mes deux gars qui mangent ce soir
à la maison, alors vous voyez hein! A : Ben en effet, allez, j'y vais! Au r'voir Madame X! B : Au r'voir Madame Y, et bonne soirée hein! A : Vous aussi Madame X! Au r'voir!
A : Et tu veux-tu veux que j'te dise la vérité?
B : Oh laisse tomber, la vérité n'intéresse personne...
A : Et surtout pas toi!
B : Dis tout d-dis tout d'suite qu'chus un menteur!
A : Ben tu vois, j'le dis...
A : Ben tu sais, c'ét-c'était heu très dur, heu, tu vois, pasque c'est-c'était complètement injuste commeu... comme relation, c'est-à-direu... moi j'l'ai vécu très m-TRÈS mal hein, quand i m'a quittée pasqueu-heu en réalité lui, il était dans son...
dans son tripeu heu-heu... israéliteu... très égoïste et pis heu... finalement très heu...
très très très heu hhh très dur, tu vois, heu avec heune pensant qu'à ses critères à lui, ses... et pis MOI je vivais ça très très mal, j'étais/amoureuse, j'avais envie qu'i s'occupe de moi, j'avais envie deu hhh que-qu'i soit gentil enfin disons qu'est-ce que tu veux... à c'moment-là i m'a plaquée, j'vais t'dire, ah j-hhh j'I'ai éprouvé heu d'une manière très très mal et puis en réalité hhh heu ça m'a heu... ça m'a assez écœurée hein cette période-là... oui, j'peux te Vdire...
A : Oh pardon, excusez-moi, chus désolé, j'vous ai fait mal?
B : Non non pas du tout, ya pas d'mal, rassurez-vous! A : Oh vraiment je-je- excusez-moi!
(Exemples ci-dessus tirés du corpus [André-Larochebouvy 1984]).
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