Le monde merveilleux de lenfance (Чудесный мир детства). Практикум по домашнему чтению
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Il se tut et les ricanements redoublèrent. M. Colinard ... tapa le rebord de sa chaire avec une règle:
-Silence! C’est très bien, Krapivine! Vous avez pris la peine de mettre de l’intonation! Dix-sept sur vingt.
Au sommet du triomphe, Alexis maîtrisait mal les soubresauts de son coeur1.
En se rasseyant, il vit Thierry Gozelin qui s’était retourné sur son banc, trois rangs devant lui, et faisait mine de l’applaudir. Que pou- vait-il souhaiter de mieux? Cinq minutes plus tard, c’était son ami qui se levait pour réciter un fragment de La Mort du loup.
Thierry Gozelin avait un buste court, sans doute à cause de sa bosse, et de longues jambes. Assis, il paraissait petit, debout il avait une taille normale. Croisant les bras sur la poitrine, il attaqua:
Le loup vient et s’assied, les deux jambes dressées Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées...
Sa voix était monocorde. Il buta à trois reprises sur son texte et ne reçut qu’un quatorze.Ala récréation, il félicitaAlexis.
-Jenesuispasfortenrécitation,dit-il.Maisquepenses-tudupoème? -Très beau, répondit Alexis. Surtout quand ça parle de la façon
dont il faut quitter la vie.
-Oui. Un noble exemple de courage. C’est pour ça que je l’ai choisi. Chacun de nous devrait s’en inspirer au moment de mourir.
-Tu réfléchis souvent à la mort? -Oui. Et toi?
-Moi aussi, affirmaAlexis avec élan.
En vérité, il n’y songeait guère, mais il éprouvait le besoin de se mettre au diapason de son ami. Ils restèrent un moment silencieux...
Leurs camarades jouaient, plus loin; au foot. Soudain, un grand de première,unebrutenomméeNeyrat,interceptaleballonet,ens’enfuyant, bouscula Thierry Gozelin, qui perdit l’équilibre et tomba lourdement sur le gravier de la cour. Immédiatement, Alexis se jeta à la poursuite de Neyrat et, le saisissant par le bras, lui cria en pleine face:
1 Au sommet du triomphe, Alexis maîtrisait mal les soubresauts de son coeur. — На гребне успеха Алексей не мог сдержать сердцебиение.
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-Tu ne peux pas faire attention, espèce de salaud?
Neyrat se dégagea d’un coup sec et planta son poing sous le nez d’Alexis1:
-Toi, le bolchevik, tu vas fermer ta gueule si tu ne veux pas que je t’écrase comme une punaise!2
-Je ne suis pas un bolchevik! hurla Alexis, indigné. Je suis un Russe blanc.
-Tous les Russes sont des traîtres! rétorqua Neyrat. Ils nous ont bien laissés choir en 173!
-Les Rouges vous ont laissés choir, pas les Blancs! Les Blancs, au contraire, voulaient continuer la guerre avec vous!
-Rouges, Blancs, je les mets dans le même sac4, moi! Vous êtes de sales étrangers, voilà tout! Allez, fous-moi le camps, morveux5! Retourne dans tes steppes!
Et il repoussa rudement Alexis, tandis qu’un surveillant s’approchait à pas comptés.
-Pas de bagarre! Dispersez-vous! dit le pion débonnaire.
Neyrat donna un coup de pied dans le ballon et s’éloigna en roulant des épaules. Thierry Gozelin s’était relevé et époussetait ses vêtements. Il avait une égratinure à la joue.
-C’est très chic d’avoir pris ma défense, murmura-t-il. Mais ça n’en valait pas la peine. J’ai entendu ce que disait cet abruti. Personne ne pense comme lui. Tous les gens sensés font la différence entre nos alliés de Russie et ceux qui nous ont lachés.
-Je n’en suis pas sûr, répliquaAlexis.
-Mais si, mais si ... Des Neyrat, il y en aura toujours... Ils ne comptent pas... Méprise-les, c’est tout ce qu’ils méritent...
-Tu t’es égratiné la joue...
-Ce n’est rien, dit Thierry Gozelin en pressant son mouchoir sur son visage.
1 Neyrat se dégagea d’un coup sec et planta son poing sous le nez d’Alexis —
Нейра вырвался резким движением и ударил Алексея кулаком под нос.
2...que jet’écrase commeune punaise— чтобыя раздавил тебя,какклопа
3Ilsnousontbienlaisséschoiren17!—Онипредалинасвсемнадцатомгоду!
4...je les mets dans le même sac, fig — да мне все равно, без разницы
5...fous-moi le camps, morveux — пошёл вон, сопляк
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Et soudain un sourire joyeux fit luire ses dents au milieu de sa figure étroite1.
-Je voudrais que tu viennes à la maison, demain dimanche, repritil. Je te présenterai à mes parents.
Cette proposition inattendue stupéfia Alexis. Il hésitait entre le bonheur et la confusion. Jamais encore il n’avait été invité chez des Français. Saurait-il se comporter comme il le fallait devant eux? Mais l’attirance était plus forte que la crainte. Il balbutia:
-Avec joie, mon vieux.
-Alors, c’est entendu: demain à quatre heures. Je te donnerai mon adresse en classe.
Ala fin des cours, ils sortirent ensemble du lycée. Comme d’habitude, une voiture, rangée face à la grille, attendait Thierry Gozelin. Une Delage de couleur vert bouteille. Le chauffeur, en livrée, faisait les cent pas. Thierry Gozelin monta à côté de lui et esquissa un signe de la main en direction d’Alexis. L’auto démarra avec une lenteur et prit de la vitesse dans le boulevard d’Inkermann.
Alexis resta un moment songeur. Tout, en Thierry Gozelin, lui paraissait mystérieux: son infirmité, son intelligence, sa culture, sa richesse frileuse. En saurait-il plus demain sur son ami? ...
En arrivant chez lui, il trouva sa mère seule qui préparait le déjeuner. Cefutsuruntonvolontairementdésinvoltequ’illuiannonçasonnouveau succès.Ellelecomplimenta,l’embrassaetluiditque,s’ilaimaitvraiment la poésie, il ne se sentirait jamais perdu dans l’existence:
-Tu vois, moi, quand j’ai du souci, un accès de tristesse, je lis quelques vers de Pouchkine et ça passe2!
Et, comme pour l’en convaincre, elle lui récita un poème évoquant la solitude et l’ennui de Pouchkine, enfermé dans sa maison, à la campagne,pendantunetempêtedeneige.Manifestement,ellecherchait,une fois de plus, à évéiller l’intérêt de son fils pour la littérature russe. Elle avait une voix mélodieuse, une diction parfaite, mais Alexis demeu-
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Et soudain un sourire joyeux fit luire ses dents au milieu de sa figure |
étroite. — И вдруг зубы сверкнули в улыбке на его узком лице. |
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...quandj’aidusouci,unaccèsdetristesse,jelisquelquesversdePouchkine |
et ça passe. — …когда мне тревожно и становится грустно, я читаю несколько стихов Пушкина, и все проходит.
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rait imperméable au charme de cette langue qui, pourtant, avait bercé son enfance. Il eût même volontiers renoncé à son usage. Sa mère lui parut soudain un peu ridicule par son attachement à tout ce qui venait de Russie: les mots, la musique, les habitudes, la cuisine, les souvenirs... En l’écoutant débiter les vers, il se sentait bizarrement menacé dans son indépendance1. Qu’avait-il à faire d’un Pouchkine, d’un Lermontov, d’un Tolstoï, quand il avait à sa disposition toute la littérature de France?... On ne pouvait être l’homme que d’une seule terre, d’un seul héritage. Et, pour lui, cet héritage s’appelait Molière, Racine, La Fontaine, Balzac, Hugo... Il ne les avait pas tous lus, bien sûr, - loin de là! -, mais leurs noms bourdonnaient du matin au soir à ses oreilles. Ils faisaient partie de l’air qu’on respirait au lycée. Ses parents étaient non seulement d’un autre pays, mais aussi d’un autre temps. Ils n’avaient plus ni racines, ni avenir. Leur fils–c’était bien normal–refu- sait d’être, comme eux, un naufragé. Tournant le dos au mirage russe, il irait de l’avant sur la terre ferme française. C’était pour lui, pensaitil, une question de vie ou de mort. Sa mère se tut enfin. Il la regarda, radieuse, tout éclairée par son passé, et il eut pitié d’elle.
-Cela t’a plu? lui demanda-t-elle gaiement.
-C’est très bien, marmonna-t-il avec une moue charitable. -Pouchkine a écrit cette poésie en se souvenant de son exil dans le
villagedeMikhaïlovskoïe,oùilvivaitensolitaire,avecsavieilleniania. -Ah!
-C’est un tel poète! Plus même qu’un poète, un ami, l’ami de tous les Russes! Il est mort depuis quatre-vingt-sept ans et il me semble qu’il est là, derrière la porte, qu’il va entrer, me parler... C’est étrange!
-Oui, oui, soupiraAlexis excédé.
Et il ajouta, comme s’il se fût agi d’une nouvelle sans importance2: -Au fait, je suis invité demain chez Thierry Gozelin.
Sa mère marqua un instant de surprise. Une lueur d’anxiété passa dans son regard. Puis elle sourit et dit:
1 En l’écoutant débiter les vers, il se sentait bizarrement menacé dans son indépendance. — Слушая, как она читает стихи, он странным образом чувствовал угрозу своей независимости.
2...comme s’il se fût agi de... — …как если бы речь шла о…
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-Thierry Gozelin, n’est-ce pas ton ami bossu? -Si.
-C’est bien,Aliocha! Mais tu n’as rien de convenable à te mettre. Je vais rallonger les manches de ton costume bleu.
Vocabulaire
Instauré — установленный
être subjugué — быть покоренным
faire part à qn de qch — зд. поделиться с кем-то чем-либо tour, m. de force — ловкая штука
clinquant, m. — напыщенность
jouer à tout casser — играть во всю мощь ressasser — твердить
avec opiniâtrété, f. — упорно, упрямо anxiété, f. — тревога, беспокойство
à peine perceptible — зд. едва слышный
ricaner — ухмыляться, насмехаться; ricanements, m., pl. — на-
смешки
sourd, -e — глухой, -ая martelé — чеканный
buste, m. court — зд. короткое туловище
s’inspirer de qch — руководствоваться, брать за образец avec élan, m. — порывисто
fermer sa gueule — разг. замолчать pion, m. — классный наставник
égratinure, f. — царапина mépriser — презирать
faire les cent pas — ходить взад вперед imperméable — зд. нечувствительный bercer — тешить, баюкать
héritage, m. — наследие respirer — дышать naufragé, m. — зд. неудачник
tourner le dos à qn — отвернуться от кого-то radieux, -se — радостный, сияющий
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exil, m. — ссылка
en solitaire — одиноко excédé — измученный
Lecture du texte
2. Trouvez dans le texte les éqivalents français des groupes de mots ci-dessous:
1)Стихотворение по выбору —
2)поделиться замыслом с кем-то —
3)пренебрежительная гримаса —
4)с легким самодовольством —
5)исключительная музыкальность —
6)на гребне успеха —
7)расставаться с жизнью —
8)приноровиться к своему другу —
9)приближаться не спеша —
10)поводить плечами —
11)разумные люди —
12)уметь себя вести —
13)казаться таинственным —
14)непринужденно сообщить —
15)одиночество и скука —
16)вьюга —
17)быть частью чего-то —
18)вопрос жизни и смерти —
19)жалеть кого-то —
20)с милостивым видом.
3. Reliez les mots en consultant le texte et faites-les entrerdans des phrases:
Perdre |
avec opiniâtrété |
avoir qch |
d’en faire trop |
poursuivre |
à trois reprises |
intercepter |
à sa disposition |
craindre |
à la poursuite de qn |
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buter |
le ballon |
se jeter |
l’équilibre |
rallonger |
ses vêtements |
esquisser |
son mouchoir sur son visage |
épousseter |
les manches d’un costume |
presser |
un signe de la main. |
Lecture et compréhension
4.Avez-vous bien compris?Argumentez vos réponses.
Alexis a réussi à apprendre la poésie de Victor Hugo. Thierry Gozelin a récité la poésie mieux qu’Alexis.
Pendant la récréation, Neyrat etAlexis se sont battus. Neyrat a offenséAlexis.
Après la bagarre, Thierry Gozelin a rassuré Alexis et l’a invité chez lui.
La mère d’Alexis lui a dit d’apprendre les poésies de Pochkine. Alexis, comme ses parents, aimait beaucoup la littérature russe.
5. Discutez le sujet en répondant aux questions:
1.Que signifiait «expression libre» selon le professeur d’Alexis?
2.Alexis, comment récitait-il la poésie? Comment l’écoutait-on? Quelle note lui a-t-on donnée?
3.Thierry Gozelin, a-t-il obtenu une bonne note? Pourquoi a-t-il choisi La Mort du loup ?
4.Qu’est-ce qui s’est passé pendant la récréation?
5.Neyrat, de quoi a-t-il accuséAlexis?Avait-il raison?
6.Thierry Gozelin, comment a-t-il rassuréAlexis?
7.Pourquoi Thierry Gozelin a-t-il invitéAlexis chez lui?
8.Hélène Fedorovna, aimait-elle la poésie? Qu’est-ce qui était important pour elle?
9.Pourquoi voulait-elle que son fils s’intéresse à la poésie russe?
10.Alexis, était-il d’accord avec sa mère? Quelle littérature préfé- rait-il?Avait-il raison?
11. De quelle poésie de Pouchkine s’agit-il dans le texte? La connaissez-vous? Comparez-la avec Les Djinns.
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6.a) En combien de parties peut-on diviser ce texte? Intitulez chaque partie.Résumez chaque partie en 5-6 phrases.
b) Faites le récit de la journée d’Alexis à ses parents.
7.Jouez les scènes:
a)dans la cour de l’école;
b)à la maison, entreAlexis et sa mère. Ajoutez-y vos détails et vos intonations.
Exercices de vocabulaire
8. Comment comprenez-vous le mot peine?Consultez le dictionnaire et relevez quelques expressions dont ce mot fait partie.
a) Dites en français:
Огорчать кого-то; едва; стоить того, чтобы; потрудиться чтото сделать.
b) Terminez les phrases par les expressions que vous venez de traduire:
1.Il a commencé d’un ton ... perceptible.
2.Les paroles de Neyrat lui ... .
3.Cela ne ... pas ... y faire attention, il faut l’oublier.
4.Il ... apprendre toute la poésie par coeur.
9. Remplacez les mots en italique parleurs synonymes, relevés dans le texte:
1.Plus il le répétait, plus il se persuadait de sa valeur musicale.
2.Il a crié de toute sa poitrine pour évoquer le tapage que faisaient «les démons du soir».
3.Croisant les bras sur sa poitrine, Tierry a commencé.
4.En vérité, il n’y pensait guère.
5.Toi, le bolchevik, tu vas te taire.
6.Tous les gens sensés distinguent nos alliés de ceux qui nous ont abandonnés.
7.Cette proposition inattendue a étonnéAlexis.
8.Saurait-il se conduire comme il faut devant eux?
9.Mais l’attraction était plus forte que la crainte.
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10.Elle s’efforçait d’évéiller son intérêt pour la littérature russe.
11.Alexis demeurait inaccessible au charme de cette langue.
12.Leur fils renonçait à être, comme eux, un naufragé.
10.Comblez les lacunes par des prépositions s’il le faut:
1.Il a fait part ... son projet ... Thierry Gozelin.
2.C’est comme un orchestre qui jouerait d’abord ... sourdine, puis ... tout casser.
3.Alexis s’est cramponné ... son idée.
4.Que pouvait il souhaiter ... mieux?
5.Il a buté ... trois reprises ... son texte et a reçu quatorze ... vingt.
6.Je ne suis pas fort ... récitation, mais que penses-tu ... poème?
7.Thierry Gozelin est monté ... côté du chauffeur et a esquissé un signe ... la main ... direction d’Alexis.
8.... un ton volontairement désinvolte, il lui a annoncé ... son nouveau succès.
9.Elle cherchait ... éveiller l’intérêt de son fils ... la littérature russe.
10.Il aurait même volontiers renoncé ... son usage.
11.Qu’avait-il ... faire ... un Pouchkine, quand il avait ... sa disposition toute la littérature de France?
12.Tournant le dos ... le mirage russe, il irait de l’avant ... la terre ferme française.
11.Traduisez les phrases ci-dessous, en employant le lexique du texte:
1.По обычаю, установленному преподавателем, каждый ученик должен был прочесть стихотворение по своему выбору.
2.Алексей решил выучить «Джиннов». Всю неделю он упорно твердил стихотворение, строфу за строфой.
3.Он поделился своим замыслом с Тьерри Гозленом, но тот ответил ему пренебрежительной гримасой.
4.С легким самодовольством он заметил, что это лишь блестящий пример стихосложения.
5.Он начал едва слышно, а по мере того, как строки становились длиннее, его голос становился громче.
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6.Он закричал во всю силу своих легких, чтобы передать шум демонов, осаждавших дом.
7.Ученики насмехались, и Алексей боялся, что переусердствовал, но преподаватель его успокоил.
8.Его друг споткнулся в трех местах и сказал, что не силен в декламации.
9.Скажите, что вы думаете об этом стихотворении; я выбрал его потому, что это благородный пример мужества,
10.Нейра толкнул Тьерри, который потерял равновесие и упал.
11.Алексей погнался за ним, но Нейра вырвался и ударил Алексея кулаком под нос.
12.Он заявил, что русские предали их, и ему все равно, красный он или белый.
13.Тьерри оцарапался и теперь прижимал платок к лицу.
14.Все разумные люди делают различие между нашими союзниками и теми, кто нас бросил.
15.Тьерри Гозлен пригласил Алексея к себе. Он хотел познакомить его с родителями.
16.Дома он непринужденно объявил маме, что получил семнадцатьиздвадцатии,чтоввоскресениеонприглашенкТьерриГозлену.
17.Когда мне грустно, я читаю стихи Пушкина и все проходит.
18.Она стремилась пробудить у него интерес к русской литературе, но он чувствовал в этом угрозу своей независимости.
19.Его родители принадлежали другой стране и другому времени, и ему было жаль их.
20.Французские писатели были частью его будущего. В его распоряжении была вся французская литература.
Exercices de grammaire
12. Mettez les phrases ci-dessous à la forme pasive:
1.M. Colinard consacrait tous les samedis matin à l’ «expression
libre».
2.Les Djinns avaient tellement subjugué Alexis qu’il a décidé d’apprendre par coeur cette poésie.
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