Le monde merveilleux de lenfance (Чудесный мир детства). Практикум по домашнему чтению
.pdfExercices de vocabulaire
9. Remplacez les mots en italique par leurs synonymes relevés dans le texte:
1.Alexis avait l’impression d’entrer dans un musée.
2.Une bibliothèque pleine de livres entourait son lit-divan.
3.Cedomestiqueenlivréeluirappelaitquelquechosedecoutumier.
4.Sa table était encombrée de papiers.
5.Il n’était pas un fou, ton Lautréamont?
6.J’ai trouvé un bouquin de Cocteau à la librairie.
7.Alexis écoutait charmé .
8.Les tartines au miel avaient un goût exquis.
9.Acôté de son ami, il se sentait inculte .
10.Sa mère, brune et gracile, avait des cernes sous les yeux.
11.Il a enchanté M. Colinard en «expression libre».
12.L’insistance de Thierry énervaitAlexis.
13.Je les ai offensés par mon refus.
10.Exprimezlamêmeidéeparlesmotsetexpressionsdutexte:
Ils ont parlé des qualités de leurs professeurs par rapport des autres —
Il trouvait que son défaut était de suivre strictement le programme et de méconnaître les grands écrivains modernes —
Se débrouiller bien dans la vie —
Tout en mangeant, ils poursuivaient leur conversation sur la littérature —
Quand avait-il eu le temps de lire tant de livres? — Tu es doué pour devenir acteur —
Un couteau, à l’aide duquel on découpe les pages d’un livre — Tu es fâché contre moi? —
11.Traduisez les phrases ci-dessous, en employant le lexique du texte:
1.Этот дом напомнил ему что-то знакомое.
2.У него было впечатление, что он попал в музей с роскошным убранством.
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3.У Тьерри была библиотека, полная книг, бумаги и брошюры лежали на столе, тут и там были фотографии знаменитых писателей.
4.Они поговорили о достоинствах преподавателей. Тьерри упрекал их в том, что они слишком строго следуют программе и не знают современных писателей.
5.Горничная принесла шоколад, тосты и мед.
6.Родители позволяли Тьерри читать абсолютно все, и Алексей, рядом с ним, чувствовал себя невежественным.
7.Мальчики решили, что станут писателями, будут друг друга поддерживать и критиковать.
8.Он рассказал родителям, что Алексей воодушевил Колинара своим чтением стихотворения.
9.Тьерри представил Алексея родителям, как своего лучшего
друга.
10.Он отвел глаза, когда признался, что его отец — торговый
агент.
11.Алексей не знал, стесняться ему или гордиться своим положением эмигранта.
12.Когда Тьерри попросил его прочесть стихотворение, он не осмелился выставить себя напоказ перед родителями друга и отказался.
13.Тьерри не рассердился на него. Он считал, что каждый свободен в своих решениях, но Алексей думал, что из-за его ошибки, разбилась их дружба.
14.Он злился на себя, что вел себя неуважительно с родителями своего друга.
Exercices de grammaire
12. Mettez les infinitifs entre parenthèses aux temps, suggérés par le sens:
1.Alexis avait l’impression de pénétrer dans le musée où la richesse et la beauté (tuer) la vie.
2.Ils savaient, par leur fils, que les Krapivine (quitter) la Russie au moment de la révolution bolchevique.
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3.Il a jeté un regard à Thierry qui (jouer) avec un coupe-papier.
4.Il n’avait rien à faire, dans cette famille, où il (se conduire) si
mal.
5.En descendant l’escalier,Alexis s’est dit que la maison le (chasser).Par sa faute, une noble amitié (se briser). Les djinns lui (jouer) un sale tour. Il ne (s’en remettre) jamais.
6.En arrivant à la maison, il a trouvé sa mère seule, son père ne (rentrer) pas encore d’une visite en ville.
7.Je me contenterai d’applaudir aux succès de Thierry. Toute ma vie je (rester) à deux pas derrière lui. Mais (vouloir)-il encore de moi comme ami après ce qui (se passer)?
13.Comblez les lacunes par les pronoms compléménts le, la, les, lui, en:
1.Un homme en tablier bleu ... a ouvert la porte et ... a conduit jusqu’au perron de la maison.
2.Il se ... souvenait comme d’un rêve en lambeaux.
3.Les autres visages ne ... disaient rien.
4.Il a évoqué les derniers événements de la classe pour ... dégeler.
5.Et même si je ... savais parfaitement, je ne voudrais pas ... faire.
6.Il a tendu la main àAlexis qui ... a serrée avec force.
7.Thierry ... ressemblait par la fièvre de son regard.
8.Voilà, a songéAlexis, je ... ai blessés par mon refus.
9.Les djinns ... avaient joué un sale tour.
Enrichissez vos connaissances
14. a) Qu’est-ce que c’est que le Panthéon?
b)Quesavez-vousdeCharlesBaudelaire,AnatoleFrance,Jean Cocteau, Lautréamont?
Expression écrite
15. Quel message pourrait écrire Alexis à Thierry pour demander pardon et expliquer sa conduite et son refus?
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IV
1. Avant de lire le texte, parlez d’une visite inattendue de quelqu’un de vos amis chez vous, en votre absence. Ce sont vos parents qui reçoivent votre ami(e). Seront-ils gentils? De quoi peuvent-ils se parler?
Comme il pleuvait, la récréation avait lieu sous le préau. Répercuté par les murs1, le vacarme était tel que toute conversation devenait impossible. D’ailleurs, il semblait à Alexis que Thierry ne recherchait plus sa compagnie. Sans doute, lui en voulait-il encore de son maladroit refus de la veille. Tenaillé par cette idée,Alexis vivait sa matinée dans un état de tension. Pendant la classe de latin, M Colinard l’interrogea. N’ayant pas préparé sa leçon, il ne sut que répondre et récolta un zéro. Cette note infamante le laissa indifférent. Quand, à la fin du cours, les élèves se précipitèrent dans le couloir, il s’attarda pour sortir en même temps que Thierry. Ils avancèrent un long moment en silence. La pluie avait cessé. En débouchant sur le trottoir,Alexis chercha des yeux la Delage. Elle n’était pas à sa place habituelle.
-Tu n’as pas ta bagnole, ce matin? dit-il.
-Non,réponditThierry.Mesparentsenonteubesoin.Jevaisrentrer
àpied. D’ailleurs, je préfère ça. Si tu savais comme j’en ai marre de me faire transbahuter par un chauffeur. J’ai l’impression d’avoir cent ans!
-C’est pourtant bien commode...
-Ne crois pas ça! J’adore marcher! Tiens, je te raccompagne! La joie inonda Alexis. Ils remontèrent le boulevard Inkermann
àvive allure. ... Marchant à côté de son ami,Alexis avait l’impression de faire pour la première fois ce trajet familier. Les arbres, les maisons les passants, tout avait changé. Thierry avait un visage grave.
-J’ai réfléchi depuis hier, dit-il. Pour Les Djinns, tu as eu raison. Il ne fallait pas les réciter devant mes parents. Ils n’auraient rien pigé2!
-Ils ont dû me trouver malpoli!
-Tu rigoles? Ils ont très bien compris que tu avais le trac. C’est tout en ton honneur, ça, mon vieux! Quant à moi, j’ai eu tort d’insister.
1
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...répercuté par les murs... — эхом отражаясь от стен… Ils n’auraient rien pigé, fam. — они бы ничего не поняли
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Il riait.Alexis rit à son tour. Pardonné, approuvé, il dit avec élan: -Tu ne peux pas savoir ce que tu me fais plaisir! J’étais compléte-
ment éffondré!
-Moi aussi, avoua Thierry. Je sentais qu’il y avait un malentendu entre nous et je ne pouvais pas supporter ça! Voilà, c’est oublié!
Ils étaient arrivés avenue Sainte-Foy. Devant l’entrée de l’immeuble,Alexis remercia Thierry de lui avoir fait la conduite.
Mais Thierry ne bougeait pas, un étrange sourire aux lèvres. -Nous avons bien cinq minutes, dit-il. Je peux monter avec toi
dans ta chambre?
-Mais oui, balbutiaAlexis.
Et une panique le saisit. Il avait tout envisagé, sauf une rencontre entre ses parents et Thierry. Deux mondes allaient s’affronter, deux mondes, qui, dans sa pensée, devaient toujours s’ignorer l’un l’autre.
Prenant ses devants, il ajouta prudemment:
-Seulement, je te préviens: chez nous c’est tout petit, tout simple...
D’ailleurs, je n’ai pas de chambre...
-Et alors? On s’en fout! dit Thierry. On trouvera bien un coin pour causer!
Alexis le guida jusqu’à l’ascenceur qui, par extraordinaire, n’était pas en panne. En débarquant de la cabine vitrée sur le palier du troisième étage, il ressentit une faiblesse dans les genoux. Deux coups de sonnette brefs pour avertir que c’était lui. Ce fut sa mère qui ouvrit la porte. Elle sortait de la cuisine et portait un tablier bleu. Il en fut gêné pour elle. Elle le retira sans précipitation et presque avec élégance.
-Voilà, maman, annoça-t-il d’un ton brusque. J’ai amené Thierry Gozelin.
-Quelle bonne idée, dit Hélène Fedorovna avec une gentillesse amusée. Nous avons tellement entendu parler de vous! Bonjour, monsieur. Soyez le bienvenu!
Oh! cet accent!Alexis eût donné n’importe quoi pour que sa mère s’exprimât dans un français irreprochable. En tout cas, elle ne paraissait nullement contrariée par l’arrivée impromptue de Thierry. Avec la même aisance que si elle l’eût reçu dans son château, elle l’invita à passer dans le salon salle à manger, où le couvert était déjà mis sur
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l’horrible nappe en toile cirée à carreaux rouges et blancs. Georges Pavlovitch était là, lisant son journal, et lui aussi accueillit le visiteur avec une joviale simplicité. Sa parole était encore plus rocailleuse que celle de sa femme. On s’installa tous les quatre au fond de la pièce, AlexisetThierrycôteàcôte,surledivan-lit,lesparentsdevanteux,sur des chaises.Thierry laissait courir ses yeux alentour etAlexis souffrait de cette curiosité muette. Tout lui semblait affreux dans l’appartement depuis queThierry y avait mis les pieds. En même temps, il écoutait sa mère et son père qui soutenaient la conversation sans se douter de son désarroi. On parlait du lycée, bien sûr, des études... Quelle banalité!
Soudain l’attention de Thierry se fixa sur un angle de la pièce. -Vous avez une bien belle icône, dit-il.
-Oui, soupira Hélène Fedorovna. Elle me vient de mes parents. Nousl’avons rapportéedeRussie. C’est tout ce quinous restede là-bas!
«Ça y est! pensa Alexis. Ella va encore se lancer dans le récit de nos splendeurs d’autrefois!» Et il adressa à sa mère un regard suppliant pour l’inviter à se taire. Mais elle poursuivit:
-Vraiment, cette image sainte fait partie de notre famille. Elle a veillé sur mon sommeil d’enfant. Maintenant, elle veille sur le sommeil d’Aliocha...
-Aliocha? interrogea Thierry.
-Oui...Alexis, si vous préférez... C’est la même chose en plus gen-
til...
Alexis était sur le gril. Mais Thierry ne manifestait aucune surprise, aucune ironie.
-Tu couches là? demanda-t-il simplement. -Oui, ditAlexis à contrecoeur. Sur le divan.
Thierry se leva et, les mains dans le dos, inspecta les gravures russes pendues aux murs:
-Je n’en ai jamais vu de comme ça! C’est naïf, c’est frais, c’est charmant...
-N’est-ce pas? s’écria Hélène Fedorovna. Nous les aimons beaucoup. Elles nous rappellent notre pauvre pays à jamais perdu.
-Pourquoi à jamais perdu? dit Georges Pavlovitch. Moi, je crois que nous y retournerons!
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Cette obstination à nier l’évidence agaça Alexis. Surtout devant Thierry.Avec son esprit sarcastique, il devait les prendre tous les deux pour des demeurés. Quel dommage qu’il fût venu! On était si heureux avant, dans le secret des habitudes russes!
-Eh oui, renchérit Georges Pavlovitch, nous sommes reconnaissants à la France de nous avoir accueillis dans notre malheur. Pourtant, ce qui nous soutient, c’est l’idée que notre exil est provisoire. Nous savons qu’il y a une chance sur cent pour que nous puissions retrouver notre patrie. Mais cette seule chance nous aide à vivre.
-Je vous comprends très bien,dit Thierry. Je crois que je penserais comme vous, si je devais un jour émigrer.
-Dieu vous en préserve!1s’exclama Hélène Fedorovna. Il y eut un silence. Puis Thierry murmura:
-Excusez-moi... Je dois partir... Nous avons classe à deux heures. Il se dirigeait vers la porte lorsque Hélène Fedorovna l’arrêta
d’une voix suave:
-Pourquoi ne resteriez-vous pas déjeuner avec nous? C’est tout simple. On rajouterait un couvert, et voilà. Vous retourneriez au lycée après, avecAliocha.
Abasourdi par le choc,Alexis regarda sa mère comme si elle avait perdu la tête. Mais Thierry ne parut pas autrement étonné.
-Non,merci,dit-il.Mesparentsm’attendent.Jesuisdéjàenretard. -Dimanche prochain, alors?
-Volontiers, madame.
Thierry avait prononcé ces mots avec un sourire qu’Alexis jugea moqueur et même insolent. Sûrement il allait faire des gorges chaudes, en famille, de sa visite chez les Krapivine.
Après son départ, on passa rapidement à table. Le repas était frugal: du veau froid à la mayonnaise. Et dire qu’Hélène Fedorovna avait voulu en régaler un être aussi délicat que Thierry! Ce fut avec exaspération qu’Alexis entendit ses parents parler en termes élogieux de son ami, «si bien élevé, si attentif, si intelligent»! Pourtant, il se garda de faire la moindre remarque sur leur attitude au cours de la visite. Que pouvait-il leur reprocher? D’être fidèles à eux-mêmes? De ne pas jouer
1Dieu vous en préserve! — храни вас от этого Господь!
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lacomédiedevantunétranger?Rienneparaissaitdevoirlessurprendre. Ils étaient aussi à l’aise dans leur pauvrété, dans leur médiocrité que les Gozelin dans leur luxe. Ce genre de naturel frisait l’inconscience1. «Ils n’ont pas le sens du ridicule, voilà tout!» décidaAlexis avec rage.
Il repartit pour le lycée sans savoir s’il devait plaindre son père et sa mère ou les condamner. Quand il pénétra dans la cour, les élèves se mettaient déjà en rangs sous la surveillance de deux pions.Au moment de rentrer en classe, Thierry s’approcha de lui et, d’un air mystérieux, dit entre haut et bas:
-Je trouve tes parents formidables! -Ah oui? soufflaAlexis.
Et il se demanda pourquoi les yeux lui piquaient, pourquoi sa vue se brouillait soudain.
Vocabulaire
Préau,m.—площадка,внутреннийдвор(вшколе,вмонастыре) infammant, -e — позорный
transbahuter — перетаскивать
être éffondré — быть удрученным, подавленным envisager — предполагать, прнимать во внимание entendre parler de — слышать о …
rocailleux, -se — шероховатый, тяжелый (о речи) alentour — вокруг, кругом
désarroi, m. — замешательство, смятение veiller sur — заботиться о …
à contrecoeur — нехотя
demeuré, -e, m., f.— глупец, дурак
renchérir sur qch — преувеличивать, раздувать provisoire — временный
abasourdi — ошеломленный, опешивший frugal — простой, скромный (о пище) régaler qn de qch — угощать, потчевать
se garder de faire qch — остерегаться что-то сделать se brouiller — затуманиться.
1Cegenredenaturelfrisaitl’inconscience—этаестественностьграничила
сбезрассудством
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Lecture du texte
2. Trouvez dans le texte les équvalents français des groupes de mots ci-dessous:
1)Сердиться на кого-то за что-то —
2)состояние напряжения —
3)искать кого-то глазами —
4)мне надоело —
5)быстрым шагом —
6)робеть, трусить —
7)встретиться лицом к лицу —
8)забегая вперед —
9)два коротких звонка —
10)неспешно/не торопясь —
11)добро пожаловать —
12)изъясняться на безупречном французском языке —
13)немое любопытство —
14)поддерживать беседу —
15)достаться от родителей —
16)умоляющий взгляд —
17)отрицать очевидное —
18)быть благодарным кому-то за что-то —
19)один шанс из ста —
20)сладким (нежным) голосом —
21)потерять голову —
22)открыто насмехаться, высмеивать —
23)жалеть или осуждать —
3. Complétez les phrases par les mots et les groupes de mots ci-dessous, en les mettant à la forme convenable:
Sans précipitation; chercher des yeux; entendre parler ...; avoir le trac; ne pas être en panne; rocailleux; un regard suppliant; à jamais perdu; son désarroi; en termes élogieux.
1.Alexis ... la voiture de son ami.
2.Elle a retiré son tablier ... et presque avec élégance.
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3.Les parents de Thierry ont très bien compris qu’Alexis ... .
4.Alexis l’a guidé jusqu’à l’ascenseur qui ... .
5.Soyez le bienvenu, nous ... tellement de vous.
6.La parole de son père était encore plus ... que celle de sa femme.
7.Les parents soutenaient la conversation sans se douter de ... .
8.Il a adressé à sa mère ... pour l’inviter à se taire.
9.Ils disaient que ces images leur rappelaient leur pays ... .
10.Après son départ, les parents ont parlé de son ami ... .
Lecture et compréhension
4.Avez-vous bien compris?Argumentez vos réponses.
Alexis avait l’impression que Thierry ne voulait pas lui parler. Alexis a reçu une bonne note, pendant la classe de latin. Thierry a expliqué àAlexis sa situation de la veille.
Alexis,voulaitinvitersonamichezluietleprésenteràsesparents. Les parents d’Alexis étaient contents de faire connaissance avec
Thierry Gozelin.
L’appartement des Krapivine a étonné Thierry Gozelin. Thierry a proposé de visiterAlexis une autre fois.
5. Discutez le sujet en répondant aux questions:
1.PourquoiAlexis etThierry ne se sont-ils pas parlé pendant la récréation?
2.Pourquoi Thierry a-t-il proposé de raccompagnerAlexis?
3.Comment s’est passée l’explication entre les garçons?
4.Comment expliquer le désir de Thierry de monter chez Alexis? Voulait-il se moquer de son ami?
5.Les parents d’Alexis, comment ont-ils reçu l’ami de leur fils?
6.Qu’est-ce qui gênait Alexis, pendant la visite de son ami? Son désarroi, était-il justifié?
7.Qu’est-ce qui intéressait Thierry chezAlexis?
8.Thierry, comment se conduisait-il avec les parents d’Alexis? Les trouvait-il vraiment formidables?
9.Les parents d’Alexis, ont-ils eu raison en gardant leur naturel devant Thierry?
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