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Le monde merveilleux de lenfance (Чудесный мир детства). Практикум по домашнему чтению

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10. Qu’est-ce qui s’est passé avec Alexis, quand il avait entendu le jugement de son ami?

6. a) Quel titre donneriez-vous à ce texte?

b)Résumez le texte de la part d’Alexis;

c)Résumez le texte de la part de Thierry qui raconte à ses parents sa visite chez les Krapivine.

7. Jouez la scène de la visite de Thierry chez les Krapivine, en y ajoutant vos détails et vos intonations.

Exercices de vocabulaire

8.a)Commentcomprenez-vouslesadjectifsmalpoli,maladroit et le substantif malentendu? Qu’est-ce qu’ils ont de commun? Comment traduit-on en russe les préfixe mal- qui exprime une négation légèrement affaiblie?

b) Connaissez-vous d’autres adjectifs et substantifs qui ont le préfixe mal-? Dites en français:

Неудача, несчастье, недомогание; неблагоразумный, неумелый, несчастный, нечестный.

c) Faites-les entrer dans des phrases.

9. Remplacez les mots en italique par leurs synonymes relevés dans le texte:

1.Ala fin du cours, les élèves se sont jetés dans le couloir.

2.Tu n’as pas ta voiture ce matin?

3.Une joie immense a envahiAlexis.

4.Il a proposé de trouver un coin pour parler.

5.En quittant la cabine de l’ascenseur, il a donné deux coups de sonnette pour annoncer que c’était lui.

6.Toutluisemblaitaffreuxdansl’appartement,depuisqueThierry y est entré.

7.Elle ne paraissait nullement fâchée par l’arrivée improvisée de Thierry.

8.Ils soutenaient la conversation sans imaginer son désarroi.

9.Ils étaient aussi à l’aise dans leur privation et dans leur imperfection que les Gozelin dans leur luxe.

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10. Comblez les lacunes par des prépositions s’il le faut:

1.Endébouchant...letrottoir,Alexisacherché...lesyeuxlaDelage.

2.C’est tout ... ton honneur, ça, mon vieux! Quant ... moi, l’ai eu tort ... insister.

3.En débarquant ... la cabine vitrée ... le palier du troisième étage, il a ressenti ... une faiblesse dans les genoux.

4.... la même aisance que si elle l’avait reçu dans son château, elle l’a invité ... passer dans le salon, où le couvert était déjè mis ... l’horrible nappe ... toile cirée ... carreaux rouges et blancs.

5.Elle me vient ... mes parents. Nous l’avons rapportée ... Russie. C’est tout ce qui nous reste ... là-bas.

6.Elle a veillé ... mon sommeil ... enfant.

7.Elles nous rappellent ... notre pauvre pays ... jamais perdu.

8.On était si heureux avant, ... le secret ... les habitudes russes!

9.Nous sommes reconnaissants ... la France ... nous avoir accueillis... dans notre malheur.

10.Pourtant, il s’est gardé ... faire la moindre remarque ... leur attitude ... cours ... la visite.

11.Traduisez en français les phrases ci-dessous, en employant le lexique du texte:

1.Тьерри надоело ездить с шофером на машине и он предложил Алексею проводить его.

2.Он струсил, и родители его друга это поняли, поэтому никто на него не сердился. Это было недоразумение, а теперь оно забыто.

3.Его охватила радость, и казалось, что знакомая дорога домой стала совсем другой.

4.Он мог предположить все, кроме встречи Тьерри с его родителями.

5.Когдаониподнялисьначетвертыйэтаж,Алексейзабежалвперед и осторожно предупредил друга, что у него нет своей комнаты.

6.Елена Федоровна сказала, что она слышала о нем от сына и предложила ему войти.

7.Речь отца была шероховатой, а мама не изъяснялась на безупречном французском, но их это нисколько не смущало.

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8.Он страдал от немого любопытства друга, а родители и не догадывались о его смятении.

9.Эти очаровательные гравюры напоминали им о родине, потерянной навсегда.

10.У них был один шанс из ста, чтобы вернуться, но они жили надеждой.

11.Он думал, что его родители потеряли голову, и его друг будет их высмеивать.

12.В школе Тьерри подошел к нему и сказал, что считает его родителей замечательными, и это тронуло Алексея.

Exercice de grammaire

12. Mettez les phrases ci-desous au discours indirect:

1.«Tu n’as pas ta bagnole, ce matin?» a-t-il dit.

2.«J’ai réfléchi depuis hier, a-t-il dit. Pour Les Djinns, tu as eu

raison.

3.«Nous avons bien cinq minutes, a-t-il dit. Je peux monter avec toi dans ta chambre?»

4.«Vous avez une belle icône,» a-t-il dit.

5.Hélène Fedorovna s’est écriée: «Nous les aimons beaucoup, elles nous rappellent notre pauvre pays à jamais perdu.»

6.Thierry a murmuré: «Excusez-moi, je dois partir... Nous avons classe à deux heures.»

7.«Mes parents m’attendent. Je suis déjà en retard,» a-t-il dit.

8.«Je trouve tes parents formidables,» a-t-il dit d’un air mysté-

rieux.

Enrichissez vos connaissances 13. Qu’est-ce que c’est qu’une Delage?

Expression écrite

14. a) Imaginez-vous que pendant les grandes vacances,Alexis est resté à Paris et Thierry est allé en vacances avec sa mère. Les garçons s’écrivent des lettres.

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Ecrivez des lettres d’Alexis à Thierry et de Thierry àAlexis. b) Ecrivez un e-mail à votre ami(e) où vous lui donnerez de vos

nouvelles.

Constituez votre dossier pédagogique

14. Après l’étude des textes, réunissez les informations qui vont vous permettre de comprendre les particularités du système éducatif dans les lycées en France dans les années 1920.

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Marcel Pagnol

Zizi

Marcel Pagnol est né à Aubagne en 1895. Son père Joseph était instituteur. La famille s’est installée à Marseille en 1904, et Marcel y fait ses études au lycée Thiers. Il termine ses études par une licence ès lettres à l’Université d’Aix-en-Provence. En 1915, il est nommé professeur adjoint au collège de Tarascon, puis aux lycées d’Aix et de Marseille et en 1923 au lycée Condorcet, à Paris.

A cette époque, il écrit, en collaboration avec Paul Nivoix, ses deux premières pièces Les Marchands de gloire (1925) et Jazz (1926) qui ont été jouées à Monte-Carlo et à Paris. Avec Topaze en 1928, il devient célèbre en quelques semaines et commence véritablement sa carrière d’auteur dramatique. En 1929, Marius confirme sa célébrité.

En 1931, Marcel Pagnol adapte pour le cinéma Marius, en collaboration avec Alexander Korda et ce premier film coïncide avec le début du cinéma parlant et celui de sa carrière cinématographique. Fanny, comédie en prose, paraît sur l’écran en 1932 et en 1934 il fonde une société de production et crée la revue Cahiers du film. En 1936, il écrit César directement pour le cinéma. Entre 1931 et 1954, Marcel Pagnol aura signé 21 films. Plusieurs de ses films ont été repris, en de nouvelles versions, par de nombreux cinéastes, aussi bien français qu’étrangers.

Souvenirs d’enfance ont remporté un immense succès auprès d’un très large public. La gloire de mon père (1957), Le château de ma mère (1957), Le Temps des secrets (1959) et Le Temps des amours

(posthume, 1977), comme toute l’oeuvre de Marcel Pagnol, sont faites d’une musique de mots, d’images vives, sensibles, lisibles qui facilitent la lecture au sens le plus heureux du terme.

LechapitreZiziesttiréduquatrièmelivredesSouvenirsd’enfance -Le Temps des amours.

1. Quelles sont les étapes de la biographie de Marcel Pagnol? Que connaissez-vous encore sur sa vie et sur son oeuvre?

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2.Avant de lire le texte, dites:

a)Est-ce qu’il y avait des jumeaux (des jumelles) dans votre classe? Etait-il facile de les distinguer? Profitaient-ils (elles) de leur ressemblance?

b)Quelle discipline était la plus difficile pour vous? Comment l’étudiiez-vous? Vous est-il arrivé de tricher, en préparant vos devoirs?

C’est en quatrième A, que notre professeur principal fut M. Galeazzi, plus connu sous le nom de Zizi.

Il était grand, maigre, légèrement voûté, et portait une barbe pointue, déjà blanchissante. Son nez aquilin n’était pas petit; son regard gris bleuté sortait toujours tout droit de ses yeux immobiles, des yeux de verre: pour regarder à droite ou à gauche, c’était sa tête qui pivotait, comme celle d’un phare. Sa voix était faible, mais nette, et son articulation détachait sévèrement chaque syllabe.

Je ne dirai pas qu’il nous faisait peur: il nous inquiétait, comme un lézard ou une méduse, et j’étais sûr qu’il avait la peau froide des pieds à la tête.

Son autorité était grande: il nous le montra dès le premier jour, en expédiant les jumeaux à la permanence.

Ces deux farceurs étaient des Grecs d’une grande famille marseillaise. Beaux comme des statues, et le teint doré, on ne pouvait pas les distinguer l’un l’autre et ils portaient des vêtements rigoureusement semblables. L’un répondait modestement au prénom de Périclès, l’autre c’étaitAristote.

On les avait déjà mis à la porte de plusieurs pensionnats, où ils avaient abusé de leur ressemblance pour compliquer l’existence d’infortunés professeurs, et ils nous avaient promis de nous régaler par quelques tours de leur façon. Mais ils n’en eurent pas le temps.

Périclès s’était installé au premier rang, près de la porte, tandis qu’Aristote s’exilait là-haut, dans la dernière travée, devant la fenêtre qui s’ouvrait sur la cour de l’internat.

Zizi fut d’abord stupéfait de voir le même élève en deux endroits différents, et il lui fallut trois «aller-retour» de sa tête pivotante pour s’assurer qu’il ne rêvait pas: une fois trouvée la certitude, il leur demanda leurs prénoms, dont l’énoncé fit éclater de rire toute la classe.

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Alors, sans le moindre respect pour leurs augustes parrains, Zizi déclara que parfaite ressemblance le troublait, et qu’il ne se croyait pas capable de supporter la présence d’un élève double.

Il les avertit donc qu’il ne les recevrait pas dans sa classe l’aprèsmidi s’ils ne se présentaient pas avec des cravates de couleurs différentes; en attendant, il pria le philosophe et le général d’aller passer la matinée à la permanence, et d’y traduire, ensemble ou séparément, le premier chapitre de César.

L’après-midi, Aristote revint avec une cravate rouge, tandis que celle de Périclès était gorge-de-pigeon.

Zizi les installa au tout premier rang, côte à côte, devant la chaire. Ainsi différenciés par la couleur et la contiguïté, les jumeaux ne perdirent pas courage. De temps à autre – et souvent deux fois dans la même journée – ils échangeaient leurs prénoms et leurs cravates, et ils semblaient tirer de cette petite imposture de grandes satisfactions personnelles.

Zizi, qui devina certainement leur manège, ne consentit jamais à s’en apercevoir. Instruit à la rude école de stoïciens, il se borna à punir ou à recompenser, selon leur mérite, chacune des deux cravates, et à l’appeler par son prénom, sans daigner poser la moindre question sur l’identité du porteur. Les jumeaux, dépersonnalisés par cette indifférence, et réduits à l’état de cravates, en furent si profondément humiliés qu’Aristote se fit tondre les cheveux à ras sans que Zizi manifestât la moindre surprise: ils finirent par se résigner, apprirent leurs déclinaisons, et devinrent bientôt capables d’aborder les Commentaires de César.

Ce César, c’était la religion de Zizi. Pareil à ces indigènes des îles du Pacifique, qui tirent du même palmier leurs palissades, leur toit, leur vin, leur pain, leurs flèches et leurs costumes1, notre Zizi tirait de César nos explications de texte, nos versions, nos analyses grammaticales, nos leçons et nos punitions... Il en avait même fait un nom commun, et disait:

1 Pareil à ces indigènes des îles du Pacifique, qui tirent du même palmier leurs palissades, leur toit, leur vin, leur pain, leurs flèches et leurs costumes... —

Подобно туземцам с островов Тихого океана, которые использовали пальму, чтобы делать свои изгороди, крыши, вино, хлеб, стрелы и одежду…

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«Monsieur Schmidt, vous me ferez deux heures de retenue, et «un César», ce qui signifiait: «Vous me traduirez un chapitre de César...» Je fis au début de grands efforts pour participer à la conquête des Gaules: mais il était vraiment pénible de suivre les marches et les contremarches de ces massacrantes légions, à travers des forêts garnies de chevaux de frise, que protégeaient (en avant-postes) des escouades de participes futurs, flanqués de supins1 et de gérondifs, et dont on ne sortait que pour patauger dans les marécages où coassaient

des choeurs d’ablatifs absolus2.

Cependant, sentimentalement, cette guerre m’intéressait, à cause de Vércingétorix, notre Auvergnat national – et les victoires de César me mettaient la rage au coeur, car elles n’étaient dues qu’à des trahisons, à de la technique, et au matériel de guerre.

Il y avait des balistes, des catapultes, des onagres, des frondes, et lesglaivesdeslégionnairesétaientenferforgé,tandisquemesancêtres les Gaulois brandissaient de longues épées de bronze, qui se tordaient au premier coup: il fallait les redresser immédiatement en appliquant le milieu de la lame sur le genou, et en tirant sur les deux extrémités: c’est pendant cette opération que les légionnaires poussaient leur glaive rigide dans l’ombilic de l’Arverne ou du Ségobrige irréparablement embrochés.

Lagneau lui-même en était indigné, et j’avais un furieux désir d’intervenir personnellement dans ces bagarres. Je me voyais à la tête d’un détachement de demi-pensionnaires, armés de carabines Flobert, celles des tirs de la foire: avec une bonne provision de cartouches, nous aurions pu inverser le dénouement de cette guerre des Gaules, et reconduire les légions galopantes jusqu’au Rubicon, que le petit homme chauve eût franchi le premier, et sans la moindre hésitation: mais ce n’était là qu’une rêverie, et mon amertume grandissait à mesure que César approchait de Gergovie.

Par bonheur, un jeune pion qui surveillait nos récréations à quatre heures, et qui bavardait en camarade avec les élèves, nous affirma que

1 ...supin, m. — грамм., супин — именная форма глагола в латинском языке, обозначающая дополнение со значением цели при глаголах движения.

2...ablatif absolu — абсолютный отложительный падеж

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nos ancêtres les Gaulois étaient des Allemands, des Suisses, des Flamands, et que les légionnaires de Rome étaient des Russes, des Bulgares, des Serbes, et des Hongrois. Je renonçai donc aussitôt à participer sentimentalement à ces batailles entre des étrangers, et je considérai désormais ces Commentaires comme un interminable recueil de versions latines.

C’est alors qu’un événement fortuit transforma ma vie scolaire. Lagneau — à qui sa mère donnait des fortunes, c’est-à-dire cinq francs par semaine — avait trouvé, dans la boîte d’un bouquiniste, trois fascicules de Buffalo Bill, au prix de un franc les trois. Il lui restait tout juste un franc, car il s’était gavé la veille de caramels mous; il s’empara aussitôt de fascicules, mais il découvrit au fond de la boîte un petit livre jauni par le temps, qu’il eut la curiosité d’ouvrir: c’était la traduction française des Commentaires de César, avec, en bas de page, le texte latin. Il n’hésita qu’une seconde, et sacrifia Buffalo Bill à Jules César, car il avait le sens des réalités, et le lendemain matin, à la première étude, celle de huit heures moins le quart, il déposa sur mon pupitre cette liasse de feuilles jaunies, qui allait être pour nous

aussi utile qu’une rampe dans un escalier.

Il faut dire, sans modestie, que je sus m’en servir habilement. Après avoir retrouvé le chapitre d’où était extraite notre version

latine de la semaine, j’en recopiais la traduction; mais afin de ne pas éveiller la méfiance maladive de Zizi, je crédibilisais nos devoirs par quelques fautes.

Pour Lagneau, deux contresens, deux faux sens, deux «impropriétés». Pour moi, un faux sens, une erreur sur un datif pris pour un ablatif, trois «impropriétés».

Peu à peu, je diminuai le nombre de nos erreurs, et j’en atténuai la gravité. Zizi ne se douta de rien: un jour, en pleine classe, il nous félicita de nos progrès, ce qui me fit rougir jusqu’aux oreilles. Car j’avais honte de ma tricherie et je pensais avec une grande inquiétude à la composition, qui aurait lieu en classe, sous la surveillance de Zizi lui-même: le jour venu, il nous dicta une page de Tite-Live, et je fus d’abord épouvanté. Cependant, en relisant ce texte, il me sembla que je le comprenais assez bien, et j’eus une heureuse surprise lorsque je

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fus classé troisième, tandis que Lagneau était classé onzième. Je compris alors que mes tricheries m’avaient grandement profité, en dévéloppant mon goût du travail, et mon ingéniosité naturelle.

Vocabulaire

Pivoter — вращаться на оси travée, f. — ряд (столов, парт) énoncé, m. — высказывание сontiguïté, f. — зд. соседство

manège, m. — проделка, уловка, трюк identité, f. — опознание

se résigner — смириться, покориться

contremarche, f. — движение в обратном направлении chevaux, m., pl. de frise — (военн.) рогатки

escouade, f. — (военн.) — отделение, звено

patauger dans les marécages, m., pl. — шлепать по болотам coasser — квакать

onagre, m. — метательная машина

se tordre — скручиваться, искривляться redresser — выпрямлять, выравнивать ombilic, m. — центр, средоточие embroché — зд. проткнутый шпагой inverser — менять направление

fortuit, -e — неожиданный, непредвиденный fascicule, f. — выпуск

crédibiliser — сделать правдоподобным tricherie, f. — жульничество, мошенничество

Lecture du texte

3. Trouvez dans le texte les équivalents français des mots cidessous:

1)С первого дня —

2)отличать одного от другого —

3)выставить кого-то за дверь —

4)злоупотреблять своим сходством —

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