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Теория и практика межкультурной коммуникации. Учебно-методическое пособие

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MODULE 2. CULTURE, COMMUNICATION, INTERACTION
Terme Défi nition Equivalent russe
réaction réciproque de deux
взаимодействие
phénomènes l’un sur l’autre
qui est d’un autre pays, qui n’a pas la nationalité du pays où il se trouve
individu (nm) être humain, personne par
индивид
opposition au groupe, à la société, à la collectivité, à lamasse
confl it (nm) l`opposition de sentiments,
конфликт
d’opinions, d’intérêts
concurrence (nm) конкуренция
stéréotype (nf) l’expression ultime de la
catégorisation. ce sont des jugements que l’on porte sur les autres sans fondement ni réfl exion.
étendue mesurable d’un
величина
corps en tel ou tel sens (lon­gueur, largeur, hauteur, pro­fondeur).
perspective (nm) перспектива
limite du territoire d’un état
граница
et de l’exercice de la compé­tence territoriale.
transculturel (-lle) (adj)
se dit d’un phénomène so­cial qui concerne plusieurs cultures, plusieurs civilisa­tions différentes
racine(s) (nf) (pl) корни connaissance (nf)
познание другого
d’autrui
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ТЕОРИЯ И ПРАКТИКА МЕЖКУЛЬТУРНОЙ КОММУНИКАЦИИ
Terme Défi nition Equivalent russe
reconnaissance (nf) de soi
insuffi sance (nf) pointssur lesquels on fait
preuve d’incompétence, d’incapacité
identité (nf) un processus psychologique.
elle concerne un individu et ses perceptions personnelles de son environnement. la perception de sa propre conscience d’exister en tant que personne en relation avec les autres, comme la famille et le groupe, au sein des réseaux sociaux qu’ils constituent. pour les mino­rités, leur identité est une réaction à la manière dont elles sont perçues par la majorité. l’identité est un processus fonctionnel; en conséquence, elle garantit la continuité et se développe.
самопознание
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Sur des sites web, je cherche les documents numérisés
traitant le même sujet et je les présente aux collègues
Titre Adresse du site web
MODULE 2. CULTURE, COMMUNICATION, INTERACTION
Je traduis
en français
Национализм и самосознание
Предостережение
Основная жизненно важная забота французов – быть истинными французами.
Они абсолютно убеждены в собственном превосходстве – обще­ственном, моральном и индивидуальном – над всеми остальными народами мира.
Но в том-то и заключается их знаменитый шарм, что они нас, то есть этих остальных, не презирают, а жалеют: ведь мы, увы, не фран­цузы. Понятие
la force («сила, власть, держава») лежит в основе все­го, что французы сделали – не важно, хорошо или плохо, – в течение, по крайней мере, последнего тысячелетия. La force – суть их жизни. Это понятие связано с другими, не менее великими понятиями: la gloire («слава») и la patrie («родина»). Примечательно, что существи­тельные эти женского рода, что
свидетельствует об энергетической
мощи данной нации.
Скорее всего, другие народы были бы, в большинстве своем, неприятно поражены или даже возмущены таким государствен­ным символом, как обнаженная Марианна, нагота которой лишь чуть-чуть прикрыта тонкой вуалью. (Этот символ Французской Республики встречается на французских деньгах и почтовых мар­ках.) Марианна скачет по баррикадам
с мушкетом в руках, и у фран-
цузов сей образ вызывает слезы истинного патриотизма.
И хотя национальным символом Франции вполне можно считать также петуха – птицу с пестрым оперением, производящую чрезвы­чайно много шума, готовую драться со всеми предполагаемыми со­перниками подряд и не откладывающую яиц, – французы никогда не забывают, что
их страна носит женское имя: la France. Французы общительны, их трудно чем-либо смутить, и они прямо-таки созданы для всяких торжеств – банкетов, свадеб, фестивалей, праздников, – которые превращают в настоящие спектакли, с наслаждением зани­маясь лицедейством и пребывая в полном восторге от своих ролей и костюмов.
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ТЕОРИЯ И ПРАКТИКА МЕЖКУЛЬТУРНОЙ КОММУНИКАЦИИ
Дома же им тесно, они чувствуют себя узниками, заключенными в мрачную темницу. Зато французы удивительно хорошо смотрят­ся и чувствуют себя в таких местах, как офис, ресторан, вестибюль аэропорта (ну кто, кроме француза, может хорошо смотреться в ве­стибюле аэропорта?), оперный театр или бульвар. Возможно, их соб­ственное поведение порой оставляет
желать лучшего, но лицедеи
они всегда отменные.
Source: «Эти странные французы»: Эгмонт Россия Лтд.; Москва; 1999
Оригинал: Nick Yapp, “The Xenophobe’s Guide to The French”
en russe
L’origine des malentendus
Heredia-Deprez
Au départ, une typologie des malentendus présentés selon leur ori gine (probable) semblait pouvoir s’articuler utilement autour de la dis tinction que fait Benveniste (1974, p. 64) entre reconnaissance des signes et compréhension du discours: «Qu’il s’agit bien de deux ordres dis­tincts de notions et de deux univers conceptuels, on peut le montrer en­core par la différence dans le critère de validité qui est requis par l’un et par l’autre. Le sémiotique (le signe) doit être RECONNU, le sémantique (le discours) doit être compris. La différence entre reconnaître et com­prendre renvoie à deux facultés distinctes de l’esprit: celle de percevoir l’identité entre l’antérieur et l’actuel d’une part et celle de percevoir la signifi cation d’une énonciation nouvelle, de l’autre.»
Ainsi avais-je pour propos de distinguer dans un premier temps les malentendus de reconnaissance qui reposent sur la mauvaise ou la fausse identification de formes (par exemple, les malentendus d’ori­gine phonétique), des malentendus mettant en jeu l’attribution de valeurs divergentes à des formes ou l’interprétation trop hâtivement univoque d’énoncés, d’intentions ou de situations (cf. Trévise et de Heredia, 1984).
Cependant les exemples de malentendus d’origine phonétique, en­gendrés par une confusion de sons qui amènent une mauvaise recon­naissance des signifiants, vont nous montrer qu’ils ne sont pas iso­lables, dans le cours du dialogue, des conditions d énonciation qui les sous-tendent. Le signifi ant déformé par la prononciation de l’étranger ou
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MODULE 2. CULTURE, COMMUNICATION, INTERACTION
mal perçu par celui-ci lorsque c’est le natif qui parle, fournit aux locu­teurs en présence une base fl oue à partir de laquelle chacun sélec tionne une forme compatible avec l’anticipation du sens qu’il projette dans l’échange (contexte et attentes personnelles). Les malentendus seront alors d’autant plus persistants que les interprétations divergentes qu’ils engendrent ne sont pas incompatibles en contexte, mais ont certains éléments en commun.
Ainsi dans l’exemple suivant: la conversation porte sur le travail de Berta dans une cantine (les conventions de transcription sont données en appendice):
N: tu es toute seule, t’es pas toute seule pour préparer tous les repas quand même?
В: eh por moment + moment moi en la [kusin] solament.
B: Qui ça ? toi et ta maman ?
В: oui.
La confusion porte sur la paire moment/maman. Mais bien que por­tée par la ressemblance phonétique entre les deux termes, elle est en­traînée par l’attente que formulait de façon induite N dans sa question: «T’es pas toute seule pour préparer tous les repas quand même?» et étayée par le fait que N sait que la mère de Berta vit actuellement à Paris. Par contre la forme [kusin] est acceptée sans problème pour cui­sine, dont elle est plus éloignée, en fonction du contexte référentiel préalablement accepté.
Source: http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/lfr_0023-8368_1986_
num_71_1_6420
Je fais preuve des compétences acquises
Je lis le texte
Si le sexe joue peu en général dans les différences de pratiques cultu­relles, son infl uence n’est pas négligeable en ce qui concerne la lecture: les femmes sont beaucoup plus nombreuses que les hommes à lire. On constate aussi que les jeunes de 15 à 24 ans vont plus souvent au cinéma que le reste de la population et que les cadres et professions intellectuelles supérieures
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ТЕОРИЯ И ПРАКТИКА МЕЖКУЛЬТУРНОЙ КОММУНИКАЦИИ
visitent plus souvent un musée, une exposition ou un monument histo­rique. Une grande proportion des agriculteurs et des ouvriers non qualifi és ne va jamais au cinéma, alors qu’une minorité seulement des cadres et professions intellectuelles supérieures est dans ce cas. De même, un quart des cadres lisent souvent un quotidien national mais très peu d’agricul­teurs et d’ouvriers non qualifi és font de même. Les ouvriers qualifi és et les agriculteurs sont nombreux à n’avoir lu aucun livre dans l’année alors que très peu de cadres sont dans ce cas. Comment peut-on expliquer ce déter­minisme social? De nombreux facteurs jouent simultanément et parfois se renforcent. Une première variable explicative est constituée par le revenu: certaines pratiques culturelles sont onéreuses (opéra, théâtre, cinéma) et les catégories à revenu modeste consomment moins de ces biens supé­rieurs dont l’élasticité revenu est supérieure à 1. Un autre facteur explica­tif est le lieu de résidence qui infl uence fortement l’offre de services cultu- rels: par exemple les agriculteurs sont le plus souvent plus éloignés d’une salle de cinéma ou d’un opéra que ne le sont les habitants des grandes villes voire des villes moyennes. L’âge enfi n joue un rôle important car il est lié à des modes de sociabilité: les jeunes ont des activités plus collec­tives, plus orientées vers les sorties, alors que les personnes plus âgées accordent une place plus importante à la vie domestique (c’est ce qui ex­plique que la fréquentation du cinéma décroisse régulièrement avec l’âge). Cependant, ces facteurs n’expliquent pas tout: il existe une forte différen- ciation sociale pour la visite des musées alors que le coût n’en est pas pro­hibitif, de même en ce qui concerne la lecture des quotidiens nationaux. Les travaux de Pierre Bourdieu ont permis de mettre en évidence l’impor­tance du capital culturel. Celui-ci détermine non seulement des goûts, des compétences objectives, mais aussi le sentiment d’être autorisé (ou pas) à avoir tel ou tel type de pratique culturelle.
Les enquêtes montrent en effet que les individus appartenant aux mi­lieux populaires peu dotés en capital culturel considèrent que la «grande culture» (musées, concerts de musique classique, etc.) n’est pas pour eux. Bourdieu a proposé le concept d’habitus pour rendre compte du fait que des dispositions sont intériorisées par les individus et qu’elles génèrent ensuite des pratiques qui sont perçues par les agents comme allant de soi, comme exprimant des choix souverains. Cela explique aussi pour­quoi, dans les milieux fortement dotés en capital culturel, il va de soi que l’on aime la musique baroque et le jazz et que l’on ne va pas visiter une ville sans fréquenter le musée dés lors qu’il présente un certain intérêt culturel. Cet habitus est lui même incorporé au cours du processus de so­cialisation (primaire et secondaire). Par exemple, même si la relation n’a rien de mécanique, il existe un lien fort entre les pratiques de lecture des
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MODULE 2. CULTURE, COMMUNICATION, INTERACTION
parents et le goût pour la lecture des enfants. Plus fondamentalement, la socialisation permet d’acquérir un type de langage, de prendre l’habi­tude de certains centres d’intérêt, elle donne une aisance et une fami­liarité dans le rapport aux œuvres culturelles. Dans certains cas d’ail­leurs (voir les travaux de Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot sur la bourgeoisie) les oeuvres d’art font partie du patrimoine familial et l’intérêt pour les productions culturelles fait l’objet de normes sociales très contraignantes. A l’inverse (voir les romans d’Annie Ernaux) dans certains milieux défavorisés, l’intérêt pour certains produits culturels, considérés comme étrangers à l’univers familial et social, fait l’objet d’un discrédit. Cela joue même sur la socialisation scolaire où, dans certains cas, les bons élèves sont traités de «bouffons». Socialisation familiale, infl uence de l’école, infl uence des groupes de pairs, poids des normes so- ciales, facteurs économiques: autant de facteurs qui se combinent et qui font que, selon Pierre Bourdieu, il existe une «loi» qui fait que le capital culturel va au capital culturel.
Source: Les pratiques culturelles: déterminisme et interaction Alain Beitone Juillet 2006
Je trouve un bon titre
Les pratiques
culturelles
1 2 3 4 5
A
La détermination
sociale des pratiques
culturelles
Je sais rédiger le plan
B
C
Sociologie des pra-
tiques culturelles
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ТЕОРИЯ И ПРАКТИКА МЕЖКУЛЬТУРНОЙ КОММУНИКАЦИИ
Je sais si c’est vrai ou faux
1. Les hommes sont beaucoup moins nombreux que les femmes à lire
2. Les jeunes de 15 à 24 ans visitent plus souvent un musée, une exposition ou un monument historique.
3. Une grande proportion des agriculteurs et des ouvriers non qualifi és ne va jamais au cinéma.
4. Les ouvriers qualifi és et les agriculteurs sont nombreux à n’avoir lu beaucoup de livre dans l’année alors que très peu de cadres sont dans ce cas.
5. Un quart des cadres lisent souvent un quotidien national mais très peu d’agriculteurs et d’ouvriers non qualifi és font de même.
Je sais une bonne réponse
1. Quels facteurs expliquent un déterminisme social?
2. Qu`est-ce que les travaux de Pierre Bourdieu ont permis?
3. Qu`est-ce que les enquêtes montrent?
4. Quel concept Bourdieu a proposé?
5. Quels habitus sont incorporés au cours du processus de socialisation? On a donné des exemples? Lesquels?
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Je sais quelle est l’idée principale
Module 3
Stratégie de la communication interculturelle
Grille de lecture. Compréhension écrite
Texte 1
DÉCLARATION SUR LE DIALOGUE
INTERCULTUREL ET LA PRÉVENTION
DES CONFLITS
adoptée par les ministres européens responsables des affaires culturelles Opatija (Croatie), le 22 octobre 2003
Les ministres responsables des affaires culturelles des États membres
du Conseil de l’Europe,
Conscients de l’importance vitale de la culture comme porteur de sens et outil de compréhension, facteur de démocratie et instrument de déve­loppement humain individuel et collectif, espace de rapprochement et de dialogue entre les hommes et les femmes;
Préoccupés par le fait que de nouvelles formes de confl its, qui ac- croissent les diffi cultés du dialogue entre cultures, peuvent être utilisées par certains milieux dans le but avoué ou inavoué de nourrir la haine, la xénophobie et l’affrontement entre différentes populations;
Soulignant que nul ne peut être inquiété pour ses opinions légitimes et qu’à ce titre tout individu jouit du droit inaliénable de défi nir et de choisir son appartenance et son identité culturelles et (ou) religieuses;
Attentifs au fait que, d’une part, le «dénuement» culturel et la margi­nalisation, d’autre part, les préjugés et la méconnaissance sont parmi les causes premières du développement de la violence et de l’image stéréo­typée de l’autre, dénaturant ainsi les relations pacifi ques et constructives entre populations de cultures différentes;
Estimant qu’il convient de veiller à ce que le rapprochement entre cultures et le dialogue interculturel deviennent des instruments de pré­vention des confl its à tous les niveaux, dans tous les contextes et à travers toutes leurs composantes,
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ТЕОРИЯ И ПРАКТИКА МЕЖКУЛЬТУРНОЙ КОММУНИКАЦИИ
En accord avec la Convention européenne des Droits de l’Homme, et respectueux des principes de diversité culturelle et de liberté d’expression;
Partageant à ce titre un même corps de valeurs culturelles par l’adhé­sion de leurs États respectifs à la Convention européenne des Droits de l’Homme, à la Convention culturelle européenne et à tous les idéaux et principes constituant le patrimoine commun du Conseil de l’Europe;
Rappelant qu’il ne saurait y avoir d’exception aux principes des droits de l’homme défendus par le Conseil de l’Europe, d’autant plus que les droits de l’homme ne sont pas une contrainte, mais constituent la source originelle de toute la démarche du Conseil de l’Europe et des Etats ayant ratifi é la Convention culturelle européenne du Conseil de l’Europe;
Prenant en compte le fait que le Conseil de l’Europe est engagé dans des actions visant à créer des réseaux de coopération entre régions et entre villes ainsi qu’à concevoir des programmes d’action relatifs à la dimension intercul­turelle dans les arts, la culture, la formation et la coopération institutionnelle (musées, bibliothèques, archives) entre pays européens et au-delà;
Considérant que les pouvoirs publics peuvent s’inspirer, le cas échéant, de bonnes pratiques favorables au dialogue interculturel lorsqu’ils éla­borent des politiques culturelles démocratiques dans le contexte national ou dans le cadre de la coopération interétatique;
Conscients du fait que la présente déclaration s’appuie non seulement sur les conventions, recommandations, résolutions et déclarations adop­tées par le Conseil de l’Europe dans le cadre des travaux relevant de la coo­pération culturelle, mais aussi sur d’autres instruments internationaux et de nombreuses législations nationales,
Sont convenus de fonder leurs actions sur les principes et valeurs par­tagés énumérés ci-après:
1. affi rmer le concept de démocratie et celui de citoyenneté culturelle,
lequel implique des droits et des devoirs;
2. respecter les identités et les pratiques culturelles ainsi que l’expres­sion des patrimoines correspondants dès lors qu’elles sont en conformité avec les principes défendus par le Conseil de l’Europe;
3. sauvegarder et protéger le patrimoine matériel et immatériel;
4. traiter équitablement toutes les cultures et croyances ou convictions respectant les principes du Conseil de l’Europe;
5. assurer le respect mutuel par la reconnaissance de la diversité dans chaque aspect de l’éducation culturelle;
6. garantir l’égalité d’accès, de participation et de créativité de tous les sec­teurs de la société pour prendre en compte la totalité de la dimension culturelle et promouvoir la diversité culturelle dans l’esprit de la démocratie culturelle.
Source: Déclaration sur le dialogue interculturel et la prévention des confl its, adoptée par les
ministres européens responsables des affaires culturelles Opatija (Croatie), le 22 octobre 2003
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