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Работа с публицистическим текстом (франц).doc
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V. Transformez les tournures explicatives par une subordonnée de cause.

1) L’affaiblissement de l’opposition civile de la LDK d’Ibrahim Rugova, la montée en puissance des indépendantistes armés de l’UCK et la volonté du SPS de Slobodan Milosevic de se maintenir au pouvoir en tentant un baroud d’honneur nationaliste avaient donné lieu à de nombreux crimes de guerre et contre l’humanité, ainsi qu’à un exode massif des Albanais.

2) Finalement, peut-être animées par le souvenir des sanglantes épurations ethniques commises en Croatie et en Bosnie entre 1991 et 1995, les puissances militaires occidentales étaient intervenues.

3) Les juristes spécialistes du droit international s’opposent entre eux quant à la légalité de l’indépendance et de sa reconnaissance internationale.

4) Il semble toutefois évident que l’exclusion violente des Albanais hors de l’espace serbo-yougoslave, les atrocités de 1999 et la non-coopération des nouvelles autorités serbes avec le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) dans la recherche des criminels de guerre et contre l’humanité Radovan Karadzic et Ratko Mladic ont pesé très lourd dans la balance diplomatique.

VI. Repondez aux questions:

1) Quelles mesures entreprises par Slobodan Milosevic ont provoquées les Albanais de Kosovo à s’organiser en une société séparée?

2) Quels événements politiques ont contribué à un exode des Albanais?

3) Pourquoi les puissances militaires occidentales étaient-elles intervenues? Quel y a été le rôle de l’ONU?

4) Quelle est l’attitude envers la formation de la république Kosovo des spécialistes du droit international?

5) Quel facteurs justifient la formation de la république Kosovo?

6) Comment l’UE contribuera-t-elle à l’independance de Kosovo? Quels sont les buts de son activité dans la nouvelle république?

50 % Des Français opposés à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne

50 % des Français se déclarent opposés à l'entrée de la Turquie dans l'union Européenne, 35 % y sont favorables, et 15 % ne se prononcent pas, selon un sondage CSA/le Parisien/Aujourd'hui en France à paraître mardi.

Ce sont majoritairement les sympathisants du Modem qui se déclarent hostiles à cette entrée (71 %) devant les sympathisants de droite (67 %) et de gauche (41 %).

Parmi les favorables, les sympathisants de gauche sont 49 %, contre 21 % chez ceux du Modem et 19 % chez ceux de la droite.

Ces chiffres témoignent d'une augmentation du nombre de Français favorables à l'entrée de la Turquie dans l'UE: en effet, en juin 2005, un précédent sondage sur la même question donnait 66 % d'opposants, et 28 % de favorables, pour 6 % sans opinion.

Les chiffres étaient respectivement de 55 % et de 33 % en novembre 2002 (12 % sans opinion).

Ce sondage intervient après que le président américain Barack Obama eut fait état de son soutien à l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne, le 5 avril à Prague, lors d'un sommet UE-Etats-Unis.

Opposant de longue date de l'adhésion de la Turquie, Nicolas Sarkozy, présent à Prague, avait immédiatement adressé une fin de non-recevoir au plaidoyer du président Obama, estimant, que "s'agissant de l'Union européenne, c'est aux pays membres de l'Union européenne de décider".

Le président américain a réitéré son point de vue, le 6 avril devant les députés turcs.

(Sondage réalisé du 8 et 9 avril par téléphone auprès d'un échantillon national représentatif de 1009 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas).

Le Figaro

13 avril 2009