Ma future profession traducteur-inteprète (Моя будущая профессия переводчик). Учебное пособие для студентов филологического профиля
.pdfМИНИСТЕРСТВО НАУКИ И ВЫСШЕГО ОБРАЗОВАНИЯ РОССИЙСКОЙ ФЕДЕРАЦИИ
Федеральное государственное автономное образовательное учреждение высшего образования
«ЮЖНЫЙ ФЕДЕРАЛЬНЫЙ УНИВЕРСИТЕТ»
Институт филологии, журналистики и межкультурной коммуникации
Е. А. МАНАЕНКО, E. А. НАЗАРОВА
MA FUTURE PROFESSION: TRADUCTEUR – INTERPRÈTE
МОЯ БУДУЩАЯ ПРОФЕССИЯ: ПЕРЕВОДЧИК
Учебное пособие для студентов филологического профиля
Ростов-на-Дону – Таганрог Издательство Южного федерального университета
2025
УДК 371.134:81`25(075.8)
ББК 74.200.536+81.2-7 я73 М23
Печатается по решению кафедры романской филологии Института филологии, журналистики и межкультурной коммуникации
Южного федерального университета (протокол № 8 от 10 июня 2025 г.)
Рецензенты:
кандидат филологических наук, доцент кафедры романской филологии Института филологии, журналистики и межкультурной коммуникации ЮФУ М. Н. Садовникова;
кандидат филологических наук, доцент кафедры «Иностранные языки» ФГБОУ ВО РГУПС В. А. Ражина
Манаенко, Е. А.
М23 Ma future profession: traducteur-inteprète (Моя будущая профессия:
переводчик) : учебное пособие для студентов филологического профиля / Е. А. Манаенко, Е. А. Назарова ; Южный федеральный университет. – Ростов-на-Дону ; Таганрог : Издательство Южного федерального университета, 2025. – 119 с.
ISBN 978-5-9275-5116-3
Цель пособия – ввести студентов в круг основной проблематики в области профессиональной деятельности переводчиков, а также изучить терминологическую лексику по теме.
Пособие состоит из четырех частей. Представленные задания последовательно раскрывают все аспекты деятельности переводчика на современном этапе, условия его работы в различных сферах, права и обязанности переводчика, основы его профессиональной этики. Представленные тексты и статьи для перевода позволяют развить навыки переводческой деятельности. При отборе материала учитывалось разнообразие тематики текстов, их насыщенность языковыми явлениями.
Публикуется в авторской редакции.
УДК 371.134:81`25(075.8) ББК 74.200.536+81.2-7 я73
ISBN 978-5-9275-5116-3
© Южный федеральный университет, 2025 © Манаенко Е. А., Назарова Е. А., 2025
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TABLE DES MATIÈRES |
UNITÉ 1................................................................................................................ |
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UNITÉ 2................................................................................................................ |
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UNITÉ 3.............................................................................................................. |
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UNITÉ 4............................................................................................................ |
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BIBLIOGRAPHIE............................................................................................ |
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UNITÉ I
L’AVENIR DE LA LANGUE FRANÇAISE AU XXIer SIÈCLE
Lorsque l’on parle du futur de la langue française, c’est souvent en grimaçant. «Le français se perd», «il y a trop d’anglicismes», «les jeunes ne parlent pas un français correct», «langage SMS est l’ennemi de l’orthographe française», etc.
300 mots environ disparaissent chaque année au profit de mots bâtards et autre verlan. Ainsi, le Robert 2014 enregistre chelou, le verlan de louche, mais dont le sens va plus loin: c’est suspect ou bizarre. L’édition 2017 du Robert illustré s’enrichit, comme chaque année, de nombreuses nouvelles entrées. En voici quelques exemples: droniste n. (personne qui dirige un drone), geeker (passer du temps sur son ordinateur), nomophobie (dépendence extrême au telephone portable), etc. Chaque année, 150 mots et expressions font leur apparition dans le Petit Larousse. Cette année, le dictionnaire Le Petit Larousse fête son 200e anniversaire. En tout, 150 nouveaux mots: s’enkyster (s’installer durablement, en parlant d’un phénomène indésirable), virus Zika (Virus transmis par des moustiques du genre Aedes, dont le moustique-tigre, qui provoque une maladie associant de la fièvre, des douleurs articulaires, des céphalées et une éruption cutanée), lobotomiser (rendre complètement stupide), avoir un débit de kalach (on ne comprend rien à ce qu’on dit), avoir la patate (être en forme, avoir de l’énergie), le roi du pétrole (= la personne la plus heureuse au monde), etc.
La moyenne de mots utilisés quotidiennement est de 1500. C’est très peu. La linguiste française Henriette Walter, née à Sfax, en Tunisie, en 1929, estime que si le français doit faire face à un certain nombre de changements, cela montrera surtout qu’il reste une langue vivante. Pour H. Walter, s’il convient de «faire attention» à l’incursion de mots anglais, il est important de rappeler que c’est surtout l’anglais qui s’est pendant des siècles laissé envahir par des mots venus du français: plus des deux tiers des mots anglais sont d’origine française, alors que les emprunts du français à l’anglais sont de l’ordre de 4% (Honni soit qui mal y pense. Paris: Robert Laffont, 2001). Riche de ses 85 % de mots d’origine latine ou française, l’anglais est la langue germanique la plus «méditerranéenne» au plan lexical. Parmi tous ces termes empruntés et assimilés, environ 2000 mots français non anglicisés se distinguent par leur forme étrangère et leur valeur spécifique.
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Le mot anglais de Foreign (étranger) vient donc du français forain, et avant ça du latin foris qui désigne tout ce qui est extérieur (à la ville notamment, d’où la notion d’étranger). En français, on a ensuite conservé forain dans le sens de “personne qui travaille à la foire” et créé le mot étranger. Le mot de bacon que l’on prend, comme beaucoup d’autres mots, pour un anglicisme, est, au contraire, une forme que l’anglais a empruntée à l’ancien français bacon (viande de porc, flèche de lard salé), mot que le français avait d’ailleurs lui-même emprunté au germanique ancient. Dans les parties de jeu de paume, le serveur disait par politesse Tenez! Pour désigner ce jeu, l’anglais a emprunté ce terme sous la forme tenetz, progressivement transformée en tennis. Alors que le jeu de paume périclite en France, la civilisation anglaise répand dans le monde entier le nouveau sport, lawn tennis, au XIXe siècle. Le toast, caché sous sa graphie anglaise, n’est autre qu’une altération de l’ancien verbe français toster qui signifiait «griller, rôtir , luimême dérivé du latin torrere «griller».
En 2014, l’angliciste Paul-Romain Larreya dans son ouvrage Parlez Franglais! (Lambert Lucas, 2014), réponse provocatrice au pamphlet d’Etiemble, distingue quatre types de franglais contemporain: le français incontournable (week-end, smartphone); le franglais snob (why not, dream team, coach, deadline: «quand il est très facile d’utiliser les mots français»; le franglais caché ou insidieux (c’est juste scandaleux, une opportunité, je suis dévasté) et le franglais made in France («des mots que l’on croit anglais, et que les Anglais eux-même comprennent à peine»: caddie (ils disent shopping trolley ou cart) ou tennisman (tennis player).
H. Walter est toutefois plus soucieuse d’un problème qui puisse changer le français: le virage numérique. Mais il est à noter que, selon Y. Montenay (La langue française face à la Mondialisation. Paris, Éditions Les Belles Lettres. 2005: 89), l’Internet, qui est l’un des symboles de la mondialisation, est souvent considéré comme un vecteur de l’anglais, voire comme une obligation de l’utiliser. Cela tient au fait que l’Internet a été créé aux États-Unis, il était à l’origine entièrement en anglais mais au fur et à mesure que le reste du monde l’adopte, la proportion d’anglais diminue, elle est en effet passée à 50% en 2002.
«Bien sûr, l’écriture texto peut avoir un côté dangereux. Et si à terme on utilise trop d’abréviations, on fini par ne plus se comprendre et par faire trop d’erreurs de sens». L’écriture abrégée pourrait avoir un impact sur les structures de la langue, ce qui serait autrement plus grave que la disparition de temps ou mots de vocabulaire. L’orthographe et la grammaire constituent les piliers d’une
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langue. Comment accepter que l’orthographe née de la limitation à 160 caractères des textos (ou des 140 sur Twitter) se retrouve dans une dissertation ou dans une lettre de motivation? Le danger pour le français est d’abord là, en interne, pas en provenance de l’extérieur et d’autres langues (Le monde. La langue française en danger? 12.09.10).
La «novlangue SMS» va-t-elle envahir les bancs de l’école? Va-t-on trouver, dans les copies des élèves, des «tu fé koi?» (tu fais quoi?) ou des «g croier que tu devè venir» (je croyais que tu devais venir)? L’écriture SMS ne fait pas seulement hurler les défenseurs de la langue française. Elle inquiète aussi de nombreux parents et enseignants, qui y voient une menace sur le niveau d’orthographe des adolescents (Le monde. Écrire «SMS» ne nuit pas à l’orthographe. 19/03/2014).
Quelques phrases:
Salut, comment ça va = Slt komensava
Veux-tu aller au cinéma demain= Vtu alé o 6néma 2m1 Qu’est-ce que le professeur a dit? = Keske le prof a di? A lundi, je suis pressé = Al1di, j suis preC
Il y a du travail pour demain = Ia du taf pr dm1
Les SMS sont une façon ludique de communiquer, c’est un jeu avec le langage.
Parmi les mots de vocabulaire que l’on pourrait voir apparaitre dans les prochaines années, certains viendront également de l’arabe. Comme kiffer, entré dans le dictionnaire, ces mots du futur seront très probablement totalement fabriqués, avec un sens plus ou moins éloigné de leur sens originel. Les conflits nationaux et internationaux qui secouent le monde musulman (guerre du Golfe, conflit israélo-palestinien, révolution islamique en Iran) favorisent l’introduction en français (et dans d’autres langues) de mots comme ayatollah, charia, janjawid, cheikh, jihad ou intifada.
Les attentats qui ont frappé Paris puis Bruxelles ne sont pas sans conséquence sur le vocabulaire. Ces évènements tragiques ont amenés à introduire un certain nombres d’exemples nouveaux dans Le Petit Robert édition 2017 pour illustrer les définitions existantes: déchéance de nationalité, déjouer un attentat, candidats au djihad, filière djihadiste, islamisme radical, terroriste qui veut mourir en martyr, prévenir la radicalisation des jeunes, jeunes qui se sont radicalisés en prison… La définition de attentat a dû être revue; concernant jusqu’à présent une personne, dans un contexte politique, elle a été étendue à un groupe, dans un
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contexte idéologique. Un sens nouveau a été ajouté à commanditaire, qui désigne aussi la personne qui finance un acte criminel. La lutte contre Daech et l’afflux de réfugiés ont abouti à l’ajout des mots peshmerga (combatant kurde d’Irak), yézidi (et yézidisme), d’une nouvelle définition de migrant («Personne qui fuit son pays pour échapper à un conflit armé») et de l’exemple crise migratoire.
Dans les banlieues la forte présence maghrébine influence l’argot urbain parlé par les jeunes, défavorisés ou non. Kiffer, lascar, oualou, chouffer, darwa (bordel), hala (fête), heps (prison), hétiste (chômeur), khrel (noir), miskin (faible), kh’nouch (perfide), ramar (âne), rouilla (frère), zarma (ma parole), zetla (hachich), gauri (européen blanc), zgeg, zitoune (olivier), chennef (s’énerver).
Vers 2050, 700 000 000 de personnes parleront le français, dont 500 000 000 seront des Africains.
Le Petit Larousse 2017 enregistre des mots du français d’Afrique: s’ambiancer (sortir en boîte de nuit), vigiler (monter la garde ou patrouiller, afin de prévenir tout acte subversif ou contraire à la sécurité publique).
L’avenir de la langue française dans le monde scientifique semble incertain, au point que beaucoup se hâtent de proclamer qu’il faut dorénavant s’exprimer en anglais pour être lu et compris du plus grand nombre dans la communauté scientifique mondiale.
Dans les grands congrès et colloques internationaux, 90 % des participants comprennent et parlent l’anglais. L’anglais est devenu la langue scientifique internationale.
Dans les pays non anglophones, la langue étrangère la plus étudiée est aujourd'hui l'anglais. L'anglais est devenu langue internationale non seulement dans la science, mais aussi dans la marine, l’aviation et les affaires.
Pour que le français reste— la deuxième langue scientifique international, il est indispensable pour cela que soient publiés en français des travaux de très haut niveau (André Lwoff. Remarque sur la langue française en tant que véhicule scientifique).
L’académicien Alain Décaux (1925-2016) dans son discours à la Séance publique annuelle des cinq Académies (le 16 octobre 2001) a dit: «Voilà ce que nous demandons au XXIe siècle: réagir. Et d’abord par un retour à la pureté du français. Il s’est beaucoup abîmé au cours des dernières années du XXe siècle. Retrouvons l’usage de ce que nos instituteurs appelaient le «bon français». Débarrassons-le des scories accumulées et de ce charabia que nous devons malheureusement à certains pédagogues. Confirmons en même temps sa mobilité:
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une langue immobile est une langue qui agonise. La 8e édition du Dictionnaire de l’Académie française, parue avant la Deuxième Guerre mondiale, comportait 32 000 mots. Celle qui s’achèvera au XXIe siècle en comportera 55 000. Plus de 20 000 mots nouveaux en 75 ans! Ce que nous imposera le XXIe siècle, c’est l’intégration de verbes, de substantifs et d’adjectifs nés du nouvel argot: le verlan. Ainsi trouve-t-on déjà, dans le Petit Robert comme le Petit Larousse, le mot «ripou», verlan de pourri. Un film Les Ripoux l’a popularisé. En lui accordant le x au pluriel, les producteurs l’ont introduit dans l’inoubliable série: bijou, chou, genou. Ainsi en sera-t-il des mots «beur» et «meuf» auxquels, d’ores et déjà, les lexicographes ont accordé le droit de cité. L’argot d’autrefois était un code secret, celui du milieu. L’argot d’aujourd’hui, véhiculé par la toute-puissance des médias, s’impose bien au-delà des banlieues et l’attraction qu’il exerce sur les milieux scolaires de toutes classes sociales, ne fera que confirmer, au XXIe siècle, la force grandissante du langage parlé. Il sera vain de vouloir le combattre car le langage parlé est celui qui, depuis les origines, a précédé le langage écrit.»
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UNITÉ II
1. Lisez et traduisez le texte :
Comment devenir traducteur-interprète ?
Retrouvez ici les missions, formations nécessaires, rémunération de cette profession. Le traducteur-interprète est un professionnel du langage qui retranscrit textes ou conversations d'une langue étrangère (langue source) vers sa langue maternelle (langue cible) avec un double objectif d'exactitude et de fluidité. Il peut être salarié ou travailler en indépendant (freelance).
Traducteur-interprète : les missions du métier
Le terme générique de traducteur (traductrice)-interprète, est couramment employé pour désigner différents métiers de la traduction. Il regroupe des spécialisations très différentes :
ξLe traducteur technique est généralement un professionnel issu d'un secteur précis (industriel, médical, juridique...) qui traduit des documents relatifs à sa sphère d'activité. Il a une double compétence.
ξLe traducteur littéraire travaille pour un éditeur avec lequel il signe un contrat pour la traduction d'un ouvrage déterminé. Considéré comme un auteur, il touche des droits sur les ventes de l'ouvrage ainsi traduit.
ξLe traducteur audiovisuel réalise le doublage et le sous-titrage de films, de séries ou de documentaires. Il doit respecter de nombreuses contraintes techniques (vitesse de déroulement des sous-titres, synchronisation, etc.). Il perçoit également des droits d'auteur.
ξLe localisateur est spécialisé dans l'informatique et le multimédia. Il traduit le contenu de logiciels, de jeux vidéo ou de sites web pour les adapter aux contraintes locales du pays auquel ils sont destinés.
ξLe traducteur assermenté a reçu l'agrément des autorités judiciaires. Il est le seul habilité à traduire certains documents (pièces d'identité, actes d'état civil, jugements...). Ses traductions ont une valeur légale.
ξL'interprète de conférences assure la traduction verbale, simultanée ou consécutive, des propos tenus par un orateur (conférences internationales,
réunions commerciales, audiences des tribunaux, etc.).
Traducteurs et interprètes exercent parfois leur profession en tant que salariés (organismes internationaux, agences de traduction, grandes entreprises) au sein
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d'un pool de traducteurs. Plus souvent, ils travaillent comme traducteurs indépendants (freelance). Ils consacrent alors une partie importante de leur temps à des tâches commerciales : prospection, constitution d'un réseau, négociation, facturation, etc.
Qualités requises pour devenir traducteur-interprète
Outre la connaissance approfondie d'au moins deux langues étrangères, le traducteur doit avoir une excellente maîtrise de sa langue maternelle, afin de réaliser des traductions fidèles et fluides où sont restituées les moindres nuances du texte d'origine. Il doit donc posséder des qualités de rigueur, d'exigence et une certaine curiosité (le cas échéant, il peut être amené à effectuer des recherches pour approfondir ses connaissances sur un thème donné).
Il doit également être capable de respecter la présentation des documents fournis en utilisant un logiciel de TAO (Traduction assistée par ordinateur). Enfin, le traducteur indépendant devra être polyvalent, réactif et savoir organiser son travail en fonction des circonstances (alternance de grosses commandes et de périodes d'inactivité).
Carrière et possibilité d’évolution
Quelques autodidactes biculturels parviennent à travailler pour des agences de traduction étrangères au prix d'un gros effort de prospection. Même à Bac+5, il n'est cependant pas aisé de débuter dans ce domaine. Qu'elles recrutent pour étoffer leur pool de traducteurs ou qu'elles fassent appel à des indépendants, les agences de traduction exigent généralement 2 ans d'expérience. Les candidats traducteurs ont donc tout intérêt à réaliser des traductions bénévoles pendant leurs études.
Bien souvent, le traducteur expérimenté est également réviseur. Par la suite, il peut devenir chef de projet dans une agence de traduction ou s'orienter vers la profession de terminologue.
Il peut également devenir traducteur-assermenté en soumettant une demande au TGI de son lieu de résidence.
Salaire brut mensuel d'un débutant 1 900€.
Formations nécessaires pour devenir traducteur-interprète.
Pour devenir traducteur ou interprète, vous devrez poursuivre vos études jusqu'à Bac+5.
Il vous faudra d'abord obtenir une licence :
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