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Ma future profession traducteur-inteprète (Моя будущая профессия переводчик). Учебное пособие для студентов филологического профиля

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12.08.2026
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rendre cela dans une version française, espagnole ou allemande? Dans les versions espagnole, allemande et italienne, pas de problème: les doubleurs reprennent le texte tel quel. Dans la version française, en revanche, c'est une autre paire de manches. Là, on change tout et le héros se met à réciter des vers en italien! Après le morceau de bravoure linguistique, la fille s'exclame: "Mais, tu parles italien!" et l’autre de répondre: "Si".

Pour le film Alamo de John Wayne / John Ford (1960), les traducteurs se sont autorisés quelques bizarreries. Dans la version courte, à 2hl3'05, on peut entendre en anglais: "Vous leur direz que 185 de leurs camarades..." En fiançais cela devient: "Vous leur direz ceci: qu'en cet instant 197 de leurs camarades..."! Dans les Versions allemande et espagnole, le "185" a été conservé. Plus loin, à 2 h 26 'll, le colonel Travis s'écrie en anglais: "La batterie n°3, par ici !" En français, les canons se transforment en infirmiers et la réplique devient: "Portez les blessés à l'infirmerie! Dépêchons-nous!" Étonnant, non? D'autant que le plan suivant montre bien un groupe de combattants en train de déplacer un canon.

Dans la version zone 1 de Wildtkings de John McNaughton (rebaptisé "Sex Crimes", 1998), le sous-titrage québécois est parfois très drôle. A lhOl'04, quand Kevin Bacon s'entretient au bord d'une piscine avec la sculpturale Denise Richards (en maillot de bain), on entend: 'Vous êtes forte, Kelly!" mais on lit: "T'es bonne!"

Avec le DVD, quand on compare les sous-titrages et les versions audio, on constate que les traducteurs font parfois preuve de timidité. Ainsi dans l'édition zone 2 de Das Boot (Wolfgang Petersen), les allusions à la pétomanie du marin Frenssen n'ont pas les honneurs du sous-titrage (17*20). Quand Frenssen "pète", les sous-titres nous parlent de "ses pieds qui puent", en français, en anglais et en allemand.

12. Faites en français le résumé de ce texte:

Моральный кодекс переводчика

1.Переводчик есть ТРАНСЛЯТОР, перевыражающий устный или письменный текст, созданный на одном языке, в текст на другом языке.

2.Изэтогоследует, чтоТЕКСТдляпереводчикаНЕПРИКОСНОВЕНЕН.

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Переводчик не имеет права по своему желанию изменять текст при переводе, сокращать его или расширять, если дополнительная задача адаптации, выборки, добавлений и т.п. не поставлена заказчиком.

3.При переводе переводчик с помощью известных ему профессиональных действий всегда стремится передать в максимальной мере ИНВАРИАНТ исходного текста.

4.В некоторых случаях в обстановке устного последовательного или синхронного перевода переводчик оказывается лицом, облеченным также и ДИПЛОМАТИЧЕСКИМИ полномочиями (например, при переводе высказыванийкрупныхполитиковпримеждународныхконтактах). Еслиэти дипломатические полномочия за переводчиком признаны, он имеет право погрешить против точности исходного текста, выполняя функцию вспомогательного лица в поддержке дипломатических отношений, препятствуя их осложнению, но не обязан при этом защищать интересы какой-либо одной стороны.

5.В остальных случаях переводчик не имеет права вмешиваться в отношения сторон, так же, как и обнаруживать собственную позицию по поводу содержания переводимого текста.

6.Переводчик обязан сохранять конфиденциальность по отношению к содержанию переводимого материала и без надобности не разглашать его.

7.Переводчик обязан известными ему способами обеспечивать высокий уровенькомпетентностивсферахязыкаоригинала, языкаперевода, техники перевода и тематики текста.

8.Переводчик имеет право требовать всех необходимых условий для обеспечения высокого уровня переводческой компетентности, в том числе и соответствующих условий своего труда (при устном переводе - надежности транслирующей аппаратуры, при необходимости - снижения темпа речи оратора; при синхронном - предоставления речей ораторов накануне, пауз в работе для отдыха и т. п.; при письменном - предоставления справочной и другой литературы по теме).

9.Переводчик несет ответственность за качество перевода, а в случае, если перевод художественный или публицистический, имеет на него авторское право, защищенное законом, и при публикации перевода его имя обязательно должно быть указано.

10.Переводчикимеетправонепереводитьвстречающиесявтекстеслова

ивыражения на другом иностранном языке (если переводчик не двуязычен

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или не было соответствующей предварительной договоренности с заказчиком).

D’après http://www.sloyvo.rtt/statl_7.html

13. Lisez, traduisez et commentez cet article :

Face à l’intelligence artificielle, le métier de traducteur-interprète entend bien résister

Particulièrement présents au Luxembourg en raison du multilinguisme qui caractérise le pays, les traducteurs-interprètes observent de près le déploiement de l’intelligence artificielle.

Et si l’intelligence artificielle vous remplaçait? On ne parle pas ici de science-fiction ni même de perspective à moyen ou long terme: pour certains employés, c’est déjà la réalité. Au cours de plusieurs vagues de licenciements en 2023, l’entreprise américaine Duolingo, la célèbre application proposant à ses utilisateurs d’apprendre des langues, s’est séparée de nombre de ses traducteurs contractuels. La raison? L’entreprise a choisi de s’appuyer davantage sur l’intelligence artificielle pour créer ces cours de langue.

Au Luxembourg, 13% des travailleurs interrogés par la Chambre des salariés dans sa récente étude «Quality of work index» ont affirmé avoir des craintes de perdre leur emploi à cause de «la numérisation» dans les dix prochaines années. C’est deux fois plus qu’en 2017. Dans le domaine de la traduction, «il va y avoir du changement», conçoit Maria Elena Belli, traductrice et interprète indépendante au Grand-Duché depuis 2015.

« L’IA est une réalité, et, comme toute évolution, il est nécessaire de la surveiller et de s’y adapter. » Maria Elena Belli, traductrice-interprète

Ces dernières années, l’intelligence artificielle suscite de nombreuses discussions dans le milieu professionnel. «L’IA est une réalité, et, comme toute évolution, il est nécessaire de la surveiller et de s’y adapter. On ne peut pas s’y opposer», poursuit la traductrice. Un point de vue partagé par Helen Hammond, traductrice assermentée en France. «C’est une crainte pour certains, et ça va probablement bousculer notre milieu. C’est à nous de faire en sorte de nous protéger».

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Simplifier certaines tâches

Si un bouleversement des pratiques se fait donc attendre, les deux professionnelles restent confiantes quant à l’avenir de la profession. «On pourra peut-être avoir des processus de traduction plus rapides et performants avec l’intelligence artificielle, mais il faudra toujours un contrôle de l’expert pour s’assurer que la traduction soit correcte et que les erreurs ne soient pas dupliquées», affirme Maria Elena Belli.

Christine Lécluse Voirin, traductrice depuis 2011, et enseignante à l’Université de Lorraine, ne dit pas autre chose. «Connaissant l’intelligence artificielle telle que je la teste, je suis en position d’émettre des doutes quant à la qualité de ce qu’elle produit. Elle peut traduire des choses simples comme un manuel d’utilisation, mais je suis plus dubitative pour les traductions plus haut de gamme», estime la professionnelle.

« À partir du moment où l’on est dans une traduction où il est nécessaire d’apporter de la connaissance culturelle ou technique et de la finesse de langue, notre métier est protégé. » Helen Hammond, Traductrice

Helen Hammond, de son côté, voit en l’IA une opportunité de simplifier les tâches redondantes. «Tout ce qui est traductions répétitives, comme les notices ou les traductions de phrases assez simples, comme c’est le cas pour Duolingo et ses cours de niveau débutant, pourra potentiellement être réalisé par l’intelligence artificielle», souligne la traductrice.

Mais dès lors que le niveau de langue se complexifie, les limites de l’intelligence artificielle se font rapidement sentir, alerte également la professionnelle. «À partir du moment où l’on est dans une traduction où il est nécessaire d’apporter de la connaissance culturelle ou technique et de la finesse de langue, notre métier est protégé», assure Helen Hammond.

Des études au sein des institutions européennes

Face à l’IA, tous les traducteurs ne sont donc pas égaux. «Tout dépend de la tranche de marché dans laquelle vous vous trouvez. Si vous faites de tout sans spécialité, oui, vous pouvez être en danger», avertit Christine Lécluse Voirin, qui préconise à ses étudiants de se spécialiser. «Depuis l’année dernière, nos étudiants sont très demandeurs de cours par rapport à l’IA, car c’est quelque chose dont on parle énormément et ils ont peur pour leur avenir».

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«Pour les domaines de pointe, je reste confiante sur le fait que le remplacement n’aura pas lieu demain, ni après-demain, car il s’agit de modèles spécifiques, délicats, qui changent au cas par cas», abonde Maria Elena Belli, qui s’est spécialisée en traductions juridiques, notamment auprès des institutions européennes. Ces dernières s’intéressent d’ailleurs de près aux progrès de l’intelligence artificielle dans le domaine de la traduction.

«Je sais que des études ont été menées au sein des institutions européennes afin de voir comment automatiser certains processus en se basant sur des bases de données développées par le travail des traducteurs depuis des années», confie la traductrice. Ici, l’idée serait d’implémenter l’IA au service du traducteur, dans le but d'améliorer le procédé de traduction.

Appauvrissement et uniformisation

Au-delà de menacer directement certains professionnels, l’intelligence artificielle fait également planer d’autres risques sur le secteur de la traduction. «Avec l’intelligence artificielle, on court le risque d’uniformisation de la langue, alors qu’elle est censée évoluer à l’image de la société», alerte Maria Elena Belli, qui indique ne pas voir «comment concilier l’IA aux évolutions de la langue».

Pour Christine Lécluse Voirin, «tout va dépendre de la façon dont on a entraîné la machine». Ainsi, une intelligence artificielle nourrie de textes occidentaux reproduira inévitablement des biais culturels. «Si les corpus qui ont servi à entraîner la machine ne sont pas de bonne qualité, on a un risque d’appauvrissement de la langue», ajoute par ailleurs la professionnelle.

« Les entreprises qui seront demandeuses d’une communication aux petits oignons continueront d’y mettre le prix. » Christine Lécluse Voirin,

traductrice et enseignante à l’Université de Lorraine

Dans ses cours à l’Université de Lorraine, la professionnelle s’emploie à entraîner les étudiants à reconnaître les erreurs effectuées par les intelligences artificielles ou outils de traduction automatique. Une compétence nécessaire, à l’heure où des nombreux clients vers les IA, sollicitant des traducteurs pour vérifier les textes. «Il est important que les étudiants connaissent ces outils-là afin de pouvoir les utiliser en toute connaissance de cause. Je leur explique d’ailleurs quelles objections ils peuvent opposer à des clients qui pourraient leur demander ce genre de service».

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Le Luxembourg protégé

Dans ce contexte, Christine Lécluse Voirin reste franche avec ses étudiants. «Je leur dis toujours que je ne saurai pas leur affirmer qu’ils pourront encore vivre de leur métier de traducteur dans 40 ans.» Pour autant, la professionnelle ne semble pas défaitiste par rapport à l’avenir de la profession. «Jusqu’ici, la traduction est un besoin croissant avec une demande qui augmente de l’ordre de 6% par an. Les entreprises qui seront demandeuses d’une communication aux petits oignons continueront d’y mettre le prix.»

Autant de raisons qui permettent également à Maria Elena Belli de rester optimiste quant à l’avenir du métier de traducteur, en particulier au Luxembourg. «Au Grand-Duché, on a de la chance, car le pays est diversifié et multiculturel, et c’est ce qui fait son charme», rappelle la professionnelle, qui mentionne notamment le droit de s’exprimer dans sa propre langue. Si elle confirme recevoir de plus en plus de demandes de révision de traductions rédigées à l’aide de l’intelligence artificielle, la traductrice affirme que le mouvement «reste assez marginal au Luxembourg».

D’après « Virgule », Laura Bannier, 2024 https://www.virgule.lu/luxembourg/face-a-l-intelligence-artificielle-le-metier-de- traducteur-interprete-entend-bien-resister/7977112.html

14. Lisez, traduisez et commentez cet article :

Quels sont les métiers en France où l’on parle anglais et qui recrutent en 2024?

À l’ère de la mondialisation, la maîtrise de l’anglais est devenue essentielle, notamment dans le monde professionnel, où elle peut ouvrir de nombreuses portes.

Selon une étude réalisée à partir des données de Babbel et de Monster, 13 % des offres d’emploi en France exigent une solide maîtrise de l’anglais. Cette compétence est également un atout pour décrocher des contrats longs, avec 70 % des annonces en CDI requérant la pratique de cette langue.

Certains métiers demandent, eux, une connaissance plus approfondie de l’anglais, notamment pour développer des partenariats à l’international ou utiliser un vocabulaire technique spécifique. Voici les professions où la maîtrise de l’anglais est le plus souvent indispensable.

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L’anglais, la clé des métiers de demain

Dans le contexte actuel, maîtriser l’anglais est devenu un véritable atout pour se démarquer dans de nombreux secteurs. Que ce soit dans l’interprétariat, le tourisme ou l’hôtellerie, cette langue est essentielle pour communiquer avec une clientèle internationale et garantir des échanges fluides.

Qu’il s’agisse d’un guide touristique présentant les merveilles d’une ville, d’un réceptionniste accueillant des clients du monde entier, ou d’une hôtesse de l’air rassurant les passagers, l’anglais permet d’établir des liens, de faciliter les interactions et d’offrir un service de qualité. Il ne s’agit plus seulement d’une compétence sur le CV, mais d’un véritable outil pour réussir dans un environnement globalisé.

Des métiers en plein essor où l’anglais est incontournable

Dans ces huit métiers qui recrutent, l’anglais s’affiche comme une compétence indispensable pour évoluer et se démarquer.

L’employé de réception en établissement hôtelier

L’hôtellerie-restauration traverse une véritable course au talent, cherchant des professionnels capables de satisfaire une clientèle toujours plus internationale. Dans ce secteur en constante évolution, la maîtrise de l’anglais est devenue un passeport incontournable. Pas besoin d’être bilingue pour l’employé de réception en établissement hôtelier, mais un niveau solide est essentiel pour guider et choyer les voyageurs du monde entier, dès leur arrivée jusqu’à leur départ. Que ce soit pour accueillir ou répondre aux demandes les plus diverses, la langue de Shakespeare est désormais la clé pour briller dans ce domaine.

Le développeur informatique

L’anglais est-il vraiment indispensable pour créer des sites et des applications mobiles ? La réponse dépend du contexte, mais pour un développeur informatique, c’est bel et bien un atout. La raison ? Les langages de code, comme HTML ou JavaScript, contiennent nombre de termes en anglais, et les meilleures ressources parmi les tutoriels, forums et autres bibliothèques sont souvent en anglais.

À retenir également que les recruteurs recherchent désormais bien plus que des compétences techniques : ils veulent des esprits créatifs, capables de s’adapter facilement. Dans cet univers, maîtriser l’anglais donne ainsi une longueur d’avance.

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Le commercial export

Bien que le commercial export ne voyage pas toujours pour son travail, il évolue constamment dans un cadre international. Son rôle principal est d’élargir son portefeuille clients, ce qui nécessite de conquérir de nouveaux marchés et de négocier des contrats avec des partenaires étrangers. La maîtrise de l’anglais lui permet de communiquer de manière fluide avec ses clients et d’établir des relations solides avec ses partenaires. Quant à ses aptitudes en techniques de vente et son sens affûté de la négociation, ils sont des atouts essentiels pour booster le chiffre d’affaires de l’entreprise.

Le guide conférencier

La maîtrise de plusieurs langues, dont l’anglais, est généralement indispensable pour un guide conférencier, dont la mission principale est d’accompagner des groupes à travers des visites de lieux emblématiques : villes historiques, parcs naturels, monuments ou musées.

Doté d’un talent naturel pour la communication, il excelle dans l’art de captiver son audience tout en s’adaptant aux imprévus et à la diversité des personnalités. Sa connaissance approfondie de la région visitée est cruciale pour fournir des explications claires et enrichissantes, tout en étant prêt à répondre aux questions les plus inattendues des visiteurs.

Le chargé de projet marketing

Le chargé de projet marketing est garant de la visibilité d’une marque, celui qui trace la voie vers les objectifs commerciaux fixés par les dirigeants. Lorsqu’une entreprise ambitionne de conquérir de nouveaux marchés à l’international, sa maîtrise de l’anglais devient un levier indispensable. Créer du contenu percutant pour séduire un public anglophone ou échanger avec des professionnels venus de tous horizons lors de salons internationaux, voilà autant de défis qui peuvent rythmer son quotidien.

Le steward ou l’hôtesse de l’air

Le steward ou l’hôtesse de l’air joue un rôle clé en garantissant le confort, le bien-être et surtout la sécurité des passagers tout au long du vol, du décollage à l’atterrissage. Un excellent niveau d’anglais est indispensable pour rejoindre le Personnel Navigant Commercial (PNC), car les échanges avec des passagers internationaux et des collègues de diverses nationalités font partie intégrante du quotidien. Au-delà de la maîtrise de l’anglais, ce sont aussi les qualités humaines, le sens du service et la diplomatie qui font la différence lors du recrutement.

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Le traducteur-interprète

Le métier de traducteur-interprète est une véritable passerelle entre les langues et les cultures. Si traduire un texte semble évident, la subtilité réside dans l’art de retranscrire fidèlement le sens, tout en s’adaptant aux nuances de chaque langue. Et pour l’interprète, le défi est encore plus grand : capturer l’essence d’un discours en temps réel, souvent face à des publics différents, tout en restant fluide et précis.

Avec l’évolution des technologies, cette profession a pris un nouvel essor. Le traducteur ne se limite plus aux textes, il est désormais indispensable dans l’audiovisuel et sur Internet, sous-titrant films, doublant des dialogues ou adaptant des contenus numériques pour un public international. Dans ce métier, la maîtrise parfaite de plusieurs langues n’est que le point de départ. Il faut aussi être curieux, passionné, et prêt à plonger dans des univers variés, de la médecine au droit, en passant par la finance.

Le responsable recrutement

Le responsable recrutement a pour mission de trouver les candidats les plus adaptés aux besoins de l’entreprise. Dans une économie mondialisée, recruter à l’étranger ou sélectionner des profils maîtrisant l’anglais est souvent indispensable.

Dans ce contexte, il est essentiel que le responsable recrutement ait luimême une bonne maîtrise de cette langue pour évaluer les qualifications linguistiques des candidats et communiquer efficacement avec eux. Cette compétence est également précieuse pour rédiger des offres d’emploi et des descriptions de poste en anglais, garantissant ainsi un processus de recrutement adapté à un marché globalisé.

D’après « 20 minutes » https://www.20minutes.fr/vie-pro/4116723-20241021-metiers-france- parle-anglais-recrutent-2024

15. Lisez, traduisez et commentez cet article :

Le top des métiers adaptés au télétravail

Le télétravail s’impose comme une nouvelle norme, portée par le numérique et plébiscitée après la crise sanitaire. Mais quels métiers en profitent vraiment ?

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Propulsé sur le devant de la scène par la révolution numérique et définitivement ancré dans les habitudes depuis la crise du Covid, le télétravail a fait éclater les murs du bureau pour redessiner les contours du monde professionnel. Travailler ne rime plus forcément avec open space ou badge à l’entrée : un ordinateur, une connexion décente et un endroit où l’on se sent bien suffisent désormais à faire tourner la machine.

Qu’il s’agisse de son salon, d’un café, ou même d’un hamac à l’autre bout du monde, l’essentiel est ailleurs : efficacité et équilibre. Les bénéfices, déjà palpables durant les confinements – baisse du stress, gain de temps, économies au quotidien – ont convaincu aussi bien les actifs que les employeurs. Ces derniers, parfois réticents, ont vite saisi les gains de productivité et les économies en frais de locaux. Résultat, le marché de l’emploi suit la tendance, les offres en télétravail explosent, et selon Boost.rs, plus de 62 % des métiers pourraient être exercés à distance.

Graphiste

Spécialiste de la communication visuelle, le graphiste conçoit des supports variés allant de l’affiche au catalogue, en passant par les flyers, les cartes de visite ou les magazines. Maîtrisant parfaitement les logiciels de création graphique, il intervient sur des projets destinés aussi bien au print qu’au digital. Son champ d’action est large et ses compétences sont recherchées dans de nombreux secteurs. Qu’il soit salarié ou à son compte, le graphiste peut réaliser l’essentiel de ses missions à distance, y compris la prospection lorsqu’il exerce en freelance. Le télétravail s’adapte ainsi particulièrement bien à cette profession créative. En début de carrière, un graphiste gagne généralement autour de 1.800 euros net par mois, un salaire qui peut atteindre voire dépasser les 3.000 euros net mensuels avec l’expérience, notamment au sein de grandes structures.

Monteur vidéo

Le monteur vidéo intervient à une étape essentielle de la production audiovisuelle : il sélectionne, assemble et met en forme les images tournées afin de construire un récit fidèle à la vision du réalisateur. Son travail s'applique à de nombreux formats, qu’il s’agisse de publicités, de documentaires, de films d’animation ou de contenus journalistiques. Pour exercer dans de bonnes conditions, il doit être équipé d’un ordinateur performant, d’une bonne carte graphique et de logiciels de montage professionnels tels que Final Cut, Adobe Premiere, Avid ou After Effects.

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