- •Затверджено вченою радою зну
- •Тема 3. Біографія (biographie) видатної (відомої) особи. Інтерв’ю (interview). 4
- •Тема 3. Біографія (biographie) видатної (відомої) особи. Інтерв’ю (interview). 41
- •Тема 2. Лист ділового характеру (lettre formelle (officielle)) й особливості його стилю і структури. Мотиваційний лист (lettre de motivation). Резюме cv (Curriculum vitae). Анкети і формуляри.
- •Formations
- •Expériences professionnelles
- •Connaissances linguistiques
- •Connaissances informatiques
- •Centres d’intérêt
- •Тема 3. Біографія (biographie) видатної (відомої) особи. Інтерв’ю (interview).
- •Éléments de biographie d'une Vie Epique et Passionnée
- •Internet en toute sécurité
- •Comment faire le plan du dossier de son exposé ?
- •Il faut se servir des passages sélectionnés et numérotés pour construire le plan en suivant le schéma suivant :
- •On ne doit pas s’apercevoir qu'il s'agit d'une refonte :
- •Dans une proportion déterminée :
- •Sans y ajouter le moindre élément personnel :
- •L'articulation correspond à la démarche d'ensemble du texte de départ :
- •1. Difficultés de vocabulaire
- •3. Le plan
- •§4 : En dépit de, et puis ...
- •1. Rédigez un premier texte en suivant votre plan.
- •Après l'analyse de ce texte, pouvez-vous nommer les éléments importants servant à construire l'univers du roman ?
- •Introduction
- •Vous pouvez aussi :
- •Тема 7. Compte rendu за однією або кількома статтями французької преси. Правила написання compte rendu, етапи роботи над compte rendu.
- •1. Qui ? (qui fait quoi ?)
- •2. Quoi ?
- •4. Quand ?
- •Se prononcer contre, justifier sa position en avançant des arguments suivants, mettre en garde contre :
- •Avouer, soutenir :
- •Protester vivement contre, dénoncer, regretter :
- •Saluer, exprimer sa plus vive satisfaction, citer :
- •Тема 8. Synthèse – реферат, виклад змісту кількох документів різних за змістом, формою, метою. Правила написання synthèse, етапи роботи над synthèse.
- •Présentation du thème
- •Enoncé du problème soulevé
- •Présentation des documents
- •Annonce du plan
- •Le développement
- •La conclusion
- •I. Analyse des documents
- •II. Rédaction
- •1) La formulation personnelle :
- •2) Comment éviter la répétition du mot idée :
- •3) L’introduction des références :
- •I. Analyse des documents
- •II. Rédaction. Faites la synthèse des trois documents.
- •Introduction
- •Annoncer la conclusion par une expression claire :
- •2. Résumer en quelques phrases les grandes étapes de la synthèse (plan et idées générales). N'introduire aucune idée personnelle ou analyse nouvelle.
- •3. Utiliser une phrase forte pour signaler la clôture. Cela peut être :
- •Annexe 1. Les types de textes
- •Introduction
- •1Ère partie: Accorder plus de liberté:
- •2Ème partie: Limiter la liberté:
- •3Ème partie: Point de vue personnel
- •§5. Il peut être supprimé car l’idée qu’il signale, celle d’une transition désormais nécessaire entre la petite enfance et l’âge adulte, est incluse dans la suite.
- •Література
On ne doit pas s’apercevoir qu'il s'agit d'une refonte :
respectez l'énonciation ;
ne commencerez jamais par « Cet article (ce texte) dit… », « L'auteur écrit…» ;
il faut également éviter le style télégraphique ;
il faut soigner les enchaînements, le texte sera donc fluide et structuré ;
évitez de recourir aux parenthèses.
Dans une proportion déterminée :
Le résumé qui vous est demandé correspond approximativement à ¼ du texte.
Le libellé (Formule) du sujet précise le nombre de mots du texte et celui que l'on souhaite. On consent en général une marge de 10%.
Le décompte des mots est fait en utilisant l'outil de l'ordinateur ; or, pour l'ordinateur un mot est une unité typographique séparée par deux blancs les Instructions officielles qui précisent : « On entendra par mot l'unité typographique limitée par deux blancs, par deux signes typographiques, par un signe typographique et un blanc ou l'inverse.»
Sans y ajouter le moindre élément personnel :
ne mêlez pas au texte vos réflexions personnelles ;
sans démarquer (copier, plagier) le texte (reproduire (comme si l'on supprimait la marque d'origine) ;
il ne faut pas faire un collage plus ou moins adroits de phrases.
L'articulation correspond à la démarche d'ensemble du texte de départ :
Il faut dégager la structure du texte de départ avant d'entreprendre la rédaction du résumé.
Le résumé respectera l'ordre des idées du texte.
Un résumé correct se fait avec d'autres mots que ceux de l'auteur.
Il existe toutefois des mots clés dont il est impossible de se passer.
Il ne faut pas confondre paragraphes et unité de sens.
La première étape du travail sera de comprendre le texte.
LES ÉTAPES CONSTITUTIVES DE LA RÉDACTION DU RÉSUMÉ
a) lecture globale:
Vous effectuez une première lecture du texte donné. Il s'agit de prendre connaissance du texte et des idées qu'il exprime. L'objectif consiste à saisir le thème général et la problématique du texte. Ces notions ne sont pas interchangeables. La problématique peut se définir schématiquement comme la vision personnelle de l'auteur de la thématique de base du texte. Vous pouvez vous aider des éventuelles indications fournies : nom de l'auteur, datation du texte, origine du texte et son titre.
Grâce à ces différents éléments, vous devez identifier la logique argumentative d'ensemble. Il ne s'agit pas d'entrer dans les détails. Vous pouvez vous aider de la construction du texte : repérer les paragraphes, les conjonctions de coordination.
b) lecture analytique:
Vous étudiez le texte avec rigueur et précision ligne par ligne. Chaque phrase doit conduire à une identification du sens voulu par l'auteur. Nous vous conseillons de souligner les mots clef, les conjonctions afin d'identifier la logique argumentative de l'auteur. Cette phase de votre travail a pour objectif essentiel de déterminer le cheminement de la pensée de l'auteur. Peu importe que vous soyez en accord ou non avec ses idées ou ses arguments, vous devez occulter toute réflexion personnelle car vous vous contentez de rendre compte d'une opinion, vous ne la commentez pas. Ainsi, au final, vous devez avoir déterminé un plan détaillé épousant les contours du texte.
c) rédaction au brouillon:
Sur une feuille de brouillon, vous commencez à rédiger sans tenir compte du nombre de mots fixé dans l'énoncé. Il vous est conseillé de suivre le découpage du texte effectué dans le développement précédent. Vous devez conserver un équilibre analogue à celui du texte. Évitez de reprendre des termes du texte, sauf si c'est indispensable, utilisez alors des guillemets ; vous devez prendre des synonymes.
d) rédaction définitive:
À ce stade, vous devez impérativement respecter le nombre de mots imposés par l'énoncé du sujet. Vous allez donc partir de votre brouillon, le ciseler, l'adapter, afin de parvenir au résultat définitif. Il vous faut surtout vérifier si la logique du texte est bien rendue, si les arguments fondamentaux sont mis en évidence. En ce qui concerne le décompte des mots, si vous créez un titre, celui-ci doit être englobé dans le nombre de mots final ; mais pas le rappel des sources si elles figuraient dans l'énoncé.
QUELQUES CONSEILS PRATIQUES :
1. La lecture préalable du texte à résumer se fait de manière active, crayon en main : on repère et on entoure les mots de liaison et les formules de transition, on annote les paragraphes en indiquant sommairement leur contenu et leur rôle et en délimitant arguments et exemples ;
2. Les différentes parties ainsi définies sont numérotées ; on isole entre parenthèses les phrases qu’il n’y a pas lieu de reprendre dans le résumé ;
3. Chaque partie numérotée est alors résumée ; on n’oublie pas les articulations logiques nécessaires ;
4. Utilisez les mots et expressions de liaison. (Que faut-il comprendre par [mots] CONNECTEURS ? Ce sont des mots appartenant principalement à trois catégories syntaxiques: les conjonctions et locutions conjonctives, les prépositions et locutions prépositionnelles, les adverbes et locutions adverbiales. Que ce soit au niveau de la phrase simple, de la phrase complexe ou de l'enchaînement des paragraphes dans le texte, les connecteurs établissent entre les éléments reliés une relation logique et une nuance de sens précise (opposition, cause, conséquence, temps, condition, opposition, comparaison, but, etc...).)
5. Supprimez ce qui est secondaire : exemples répétitifs, énumération, anecdotes, etc.
6. Utilisez les synonymes (consulter le dictionnaire).
7. On détermine le nombre de mots du texte initial et de résumé : il suffit de compter le nombre de mots d’une ligne moyenne, articles et prépositions élidés compris, et de le multiplier par le nombre des lignes ; puis on vérifie le rapport entre les deux (un résumé « au quart » comprendra environ quatre fois moins de mot que le texte). On procède enfin aux ajustements nécessaires (par exemple, remplacer la locution « au cas où »+conditionnel par « si »+indicatif suffit de gagner deux mots) ;
8. On relit le résumé, ou on le fait relire par une personne qui ne connait pas le texte de départ, afin d’en vérifier le style et la cohérence (on s’assure de la présence de tous les « maillons » nécessaires à la compréhension.
POUR RÉSUMER UN TEXTE NARRATIF
Eléments de méthode
1. Lire attentivement le texte et sélectionner les informations importantes, nécessaires à une restitution fidèle de l’histoire.
2. Rédiger son résumé en évitant de reprendre les expressions du texte, toutes les formes de reformulations sont à exploiter (synonymie, périphrases…)
3. On préférera le présent au système imparfait / passé simple dont on peut difficilement utiliser les valeurs dans un texte court.
4. On peut respecter l’énonciation du texte (« je » si le narrateur utilise la première personne) on peut aussi rédiger l’ensemble à la troisième personne, par souci de clarté.
POUR RÉSUMER UN TEXTE ARGUMENTATIF
Eléments de méthode
1. Lire et relire plusieurs fois le texte afin de pouvoir connaître l’essence même du texte. Relever les connecteurs logiques dont le sens amène à comprendre le texte. Chercher à comprendre l’agencement mené par les connecteurs logiques.
2. Répertorier les mots ou expressions clés. Garder la même énonciation du texte initial. Généralement les modes et les temps restent inchangés.
3. Le résumé phrase par phrase est à bannir. Il doit se faire paragraphe par paragraphe. Dans ce cas le texte initial doit se présenter comme une suite de paragraphes dont chacun est organisé autour d’une idée. Mais cela n’est pas toujours le cas. En effet il se peut que le texte comporte une suite de paragraphes ayant chacun leur unité de sens. Dans ce cas, le résumé doit se faire par unités de sens.
ACTIVITÉS
N°1. Lisez attentivement le texte ci-dessous et les trois résumés qui suivent. Tous les trois résumés comportent des erreurs. Évaluez chacun des résumés du point de vue
de sa longueur ; du respect du système d’énonciation ; de la fidélité au contenu du texte initial ; de la reformulation des phrases du texte initial. Relevez des contresens s’il y en a.
L’AVENIR DE LA CRÉATION
Pour l’homme, il n’est pas de vocation plus nécessaire et en même temps plus fragile que celle de l’artiste et du créateur qui affirment, expriment, construisent ce qu’une société, un peuple peuvent offrir de plus singulier, de plus achevé, de plus parfait. Pour admirables qu’elles soient, toutes nos connaissances, toutes nos sciences, toutes nos techniques, sont vouées à être dépassées et un jour obsolètes. Mais qui pourrait dire d’un Bernin, d’un Racine qu’ils seront dépassés? C’est pourquoi nous n’accepterons jamais que les biens de la culture soient traités et considérés comme de simples produits. Il ne s’agit pas là de nier que la culture s’inscrive dans un marché. Mon ami, Jorge Semprun, l’a admirablement dit, lors de l’ouverture des rencontres internationales de la culture : « La culture, ce sont des livres, des films, des tableaux, des disques, des opéras, des ballets, ainsi de suite. Des œuvres, en somme. Et tout cela est à vendre, à acheter, à produire, donc... il faut souligner que, si les biens culturels sont évidemment des marchandises, ce ne sont en aucun cas des marchandises comme les autres : elles demandent un traitement spécifique. » Loin de s’opposer, culture et marché ont en vérité le même ennemi : le monopole. C’est pourquoi, contre ce péril du monopole, la défense de nos identités culturelles et celle de la diversité culturelle dans le monde devraient rallier jusqu’aux plus libéraux de nous. (D’après J.-J.Aillagon)
RÉSUMÉ 1
La culture est la vocation la plus nécessaire de l’homme. Toutes nos sciences techniques sont vouées à être dépassées. Mais les biens de la culture ne le seront jamais.
On ne nie pas que la culture s’inscrive dans le marché. Les œuvres d’art sont aussi à vendre et à acheter. Ce sont donc les marchandises mais pas comme les autres.
L’ennemi commun de la culture et du marché est le monopole. Il faut donc lutter contre le monopole en défendant nos identités et la diversité culturelle dans le monde.
RÉSUMÉ 2
La culture est l’expression de ce que le genre humain possède de meilleur. Contrairement aux données scientifiques et aux réalisations techniques, les œuvres d’art sont impérissables.
Les fruits de la culture n’ont rien à voir avec les produits du marché et ne doivent pas être traités comme tels. C’est le nivellement culturel qui constitue aujourd’hui le plus grave danger. Il faut donc préserver la diversité des cultures.
RÉSUMÉ 3
Les biens culturels sont constitutifs de la société humaine et symbolisent ce que la civilisation a su produire de plus précieux. J.-J.Aillagon met l’accent sur le fait que es acquis de la culture échappent aux ravages du temps.
Or les œuvres d’art sont aussi, selon Jorge Semprun, des produits commerciaux. Pourtant il s’agit des produits spécifiques qu’il convient avant tout de protéger contre le monopole ; je trouve cette thèse bien fondée et je crois personnellement qu’il faut : protéger la diversité culturelle.
N°2. Lisez attentivement le texte. Choisissez parmi les résumés donnés celui qui traduit le mieux et de la façon la plus complète le contenu du texte.
LE DÉSARROI DES LOISIRS
Il est désormais clair que la civilisation technicienne ne peut être caractérisée comme une « civilisation de loisir ». Un ensemble de faits prouve que la réduction de la semaine de travail (si souvent invoquée pour justifier cette dénomination et nourrir les espoirs qu’on lui associe) ne suffit pas à provoquer dans la durée du non-travail des transformations profondes, permettant à des masses d’individus — et pas seulement aux îlots de privilégiés par l’éducation — de développer leur participation sociale, d’enrichir leur personnalité : le temps ainsi libéré, loin d’être un temps libre : prévu à la satisfaction des besoins non économiques, demeure le plus souvent chargé d’obligations, de servitudes de toutes sortes. Le don d’un temps libéré, riche en possibilités, est pour ainsi dire, tombé sur des hommes très rarement prêts à le recevoir, soumis à toutes les pressions de l’environnement, dépourvus de l’éducation qui seule leur permettrait de bénéficier véritablement des moyens mis entre leur mains. Il 'sut le dire nettement, dans la perspective globale qui est la nôtre : le loisir tel que le présentent les réalités des sociétés industrielles en ce dernier tiers du XXe siècle, est e plus souvent un échec.
RÉSUMÉ 1
Avec l’avance de la technologie on s’attendait à un temps où les gens auraient beaucoup plus de loisirs pour développer leurs intérêts mais maintenant qu’on se trouve avec plus de temps libre, on a été mal préparés pour savoir comment l’employer. Ce temps de loisir est aussi rempli de problèmes et de responsabilités.
RÉSUMÉ 2
À cause de leur éducation, les gens d’aujourd’hui ne sont pas prêts à recevoir la soudaine invasion du loisir créé par la civilisation technicienne.
RÉSUMÉ 3
La civilisation technicienne n’est pas du tout une civilisation de loisir. La réduction du travail dans la semaine donne beaucoup plus de temps libre mais on ne sait pas comment « consommer » ce temps de façon utile. On manque d’éducation pour l’utiliser et les nouveaux besoins qui sont créés jettent seulement le désordre dans leur vie.
N°3. Lisez attentivement le texte ci-dessous.
LES MOULINS A VENT DE LA DISCORDE
L’image naïve de l’éolien, « énergie 100% écologique », commence à être malmenée. Les sites d’implantation sont souvent choisis dans les zones dépeuplées, sans infrastructures. Il faut alors tracer de nouvelles pistes ou les élargir, entreprendre des travaux de terrassement pharaoniques. Comment prétendre que ce sera sans conséquences sur les écosystèmes ? Sur le plateau de Larzac, par exemple, ces travaux se passeraient au milieu d’une constellation de sites retenus par la France et par l’Europe pour leur intérêt faunistique et floristique.
Certes, une étude réalisée par LPO (Ligue pour la protection des oiseaux) sur une « ferme » éolienne de l’Aude conclut que le nombre d’oiseaux qui passeraient à la moulinette des éoliennes ne serait pas significatif. Mais les oiseaux migrateurs évitent le site et les espèces qui nichent sur place se décalent. Si ces installations se multiplient, il faudra s’en inquiéter, car une étude menée dans les grands parcs éoliens de Californie a montré que l’impact sur les oiseaux pouvait être important, notamment pour les rapaces ou les cigognes.
Vous avez ci-dessous le résumé du texte que vous venez de lire. Ce résumé comporte plusieurs fautes de sens. Relevez les contresens. Quelles sont les idées du texte que l’auteur du résumé a mal comprises ? Corrigez les fautes.
Il se trouve des gens qui critiquent les installations éoliennes. Et pourtant, placées dans des régions dépeuplées, celles-ci permettent de développer les infrastructures.
Il est certain que le nombre d’oiseaux qui risquent d’être blessés par les éoliennes est faible d’autant plus que les oiseaux migrateurs évitent les sites.
N°4. Simplifier et réduire. Les propositions relatives («qui est perché ») et circonstancielles (« quand ils sont vieux ») peuvent devenir des participes («perché»), des adjectifs (« vieux »), ou des groupes nominaux (« au-dessus du lac »). Et on peut éliminer des détails. Étudiez l'exemple, puis proposez des réductions pour les phrases qui suivent.
Exemple: La maison de Butor, qui domine le lac de Genève sur les contreforts savoyards, s'appelle « À l'écart».
La maison de Butor, dominant le lac de Genève, s'appelle « À l'écart».
La maison de Butor, au-dessus du lac de Genève, s'appelle « À l'écart».
Les enfants dans les sociétés primitives jouissent d'une liberté qui fait l'admiration et l'étonnement des voyageurs et des ethnologues.
La cruauté des épreuves que les sociétés primitives infligent aux enfants...
Ce sont des veaux mal en point, anémiques, incapables de marcher, qu'on mène à l'abattoir après cinq mois.
Une consigne qui, si elle était suivie, accélérerait sans aucun doute l'élimination d'une pratique cruelle et bien inutile.
Quand ils sont vieux, les travailleurs qui sont exploités par leurs patrons sont condamnés à la misère.
Si le travailleur est privé de sa prise sur le monde, il est incapable d'en retrouver une.
N°5. Trouvez un nom ou un groupe nominal dont le sens recouvre l’idée de la phrase. Exemple : Les jeunes ne cessent de s’opposer aux adultes. — Le conflit des générations.
Dans les années 50 et 60, la traction à vapeur sur les chemins de fer a été remplacée par la traction électrique.
Les gens font de moins en moins confiance aux politiciens et se désintéressent de la vie politique.
Les autorités locales ont entrepris de liquider les terrains marécageux de la région.
Dans ce pays, les leaders des insurgés ont réussi à prendre le pouvoir et à réaliser des changements profonds politiques, économiques et sociaux.
De génération en génération, on voit ses chances de vivre plus âgé augmenter.
Beaucoup plus de couches de la société ont désormais accès à la culture.
Petit à petit, au cours du XXe siècle, la femme a obtenu le droit de vote, la possibilité de travailler sans la permission de son mari, ainsi que le droit à avortement et au divorce par consentement mutuel. Depuis 1983, il existe même une loi sur l’égalité des salaires.
N°6. Remplacez la proposition subordonnée par un groupe nominal de même sens. Choisissez une préposition adéquate (de, sous l’effet de, faute de, grâce à, à force de, à cause de, pour, malgré, en dépit de, sans, avec, sur). Faites des transformations lexicales nécessaires. Exemple : Il bégayait parce qu’il était ému. — Il bégayait d’émotion.
Les douleurs du malade se sont apaisées parce qu’on lui avait donné des calmants.
Comme nous manquions de temps, nous avons dû renoncer à la visite du musée.
Le match fut reporté parce qu’il faisait mauvais temps.
Puisqu’il est très persévérant, il a mené à bien sa recherche.
On ne l’aime pas parce qu’il est avare.
Bien qu’elle suive un régime très rigoureux, elle ne réussit pas à maigrir.
Tout intelligent qu’il est, il n’a pas su trouver une bonne solution.
Si naïf soit-il, il sait défendre ses intérêts.
Je finirai ce travail à temps à condition que tu m’aides.
On ne peut pas résoudre ce problème si le ministre n’intervient pas.
La petite fille tremblait parce qu’elle avait peur.
Notre délégation est arrivée à Paris parce qu’elle avait été invitée par la mairie de cette ville.
N°7. Remplacez les groupes en italique par Ses constructions indiquées. Faites des changements lexicaux, le cas échéant. Exemple : Comme il se sentait mal à l’aise, Gérard ne prenait part à la conversation. [participe présent] — Se sentant mal à l’aise, Gérard ne prenait part à la conversation.
Étant donné qu’il est habitué à son quartier, il refuse de déménager. [participe passé]
Comme elle ne voyait pas son mari dans la salle, Hélène a décidé qu’il avait été retenu au bureau. [participe présent]
Je me suis fait très mal parce que je suis tombé dans l’escalier. [gérondif]
Étant donné que les affaires ne me retenaient plus dans la capitale, j’ai rejoint ma famille à la campagne. [proposition participiale]
Bien que je presse le pas, je n’arrive pas à le rejoindre. [avoir beau]
La vieille femme se sentait heureuse parce qu’elle se voyait entourée de ses petits-enfants. [participe passé]
Bien que pressé, il ne m’a pas interrompu, et je lui ai raconté toute mon aventure. [laisser + infinitif]
C’est à cause de vous que j’ai manqué mon train. [construction causative]
Grâce à lui, j’ai terminé mon ouvrage. [construction causative]
Il perd la tête parce que vous êtes là. [construction causative]
À cause de la pluie qui ne cessait pas nous avons dû renoncer à la visite de la citadelle. [empêcher]
Grâce à sa bonne connaissance de la langue française, il peut lire les classiques dans l’original. [permettre]
Il s’est senti soulagé parce qu’il avait pris une décision. [de + infinitif passé]
Notre voyage était impossible car la neige était trop épaisse. [rendre + adjectif]
Il s’est fâché à cause de votre départ inattendu. [mettre en + nom]
Michel connaît bien le chemin parce qu’il l’avait suivi plusieurs fois. [pour + infinitif passé]
S’il avait été mieux informé, il aurait évité cette erreur. [participe passé]
Si on te croyait, cette affaire ne réussirait jamais. [à + infinitif]
Si vous sortez immédiatement, vous pourrez encore le rattraper, [gérondif
Je suis trop pris pour que je puisse vous remplacer. [pour + infinitif]
N°8 . Trouvez un terme générique. Exemple : Journaux, magazines, radio, télévision — médias
Sculpteur, peintre, comédien, poète, auteur dramatique.
Radio, télévision, cinéma.
La planche à voile, la nage en mer et le voilier, le ski nautique, le surf.
Un sonnet, un vaudeville, une chanson, un roman, une tragédie.
Un spot, un panneau, un placard, un dépliant.
Le français, la littérature, l’histoire et la géographie, les mathématiques, une langue étrangère.
Paysans, bourgeois, noblesse, clergé.
Socrate, Descartes, Emmanuel Kant, Hegel.
Député, maire, ministre, leader d’un parti, président.
La Tunisie, l’Algérie, le Maroc.
Les États-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne, le Canada, l’Italie.
N°9. Trouvez une notion englobante. Exemple : 1 — voyage
Voyageur, traverser, parcourir le monde, frontières, douanes, circuits, train, avion, auto-stop, croisière, découvrir, aller d’une ville à une autre.
Code, tribunal, droits et obligations, constitution, législatif, stipuler, comparaître devant la justice, avocat, magistrat, notaire, droit de vote, séparation des pouvoirs.
Utopique, mythe, rêver, mirage, fantasmes, chimérique, fées, esprits, sorciers.
Haïr, s’émouvoir, passionné, amour, colère, se vexer.
Réfléchir, observation, contemplation, méditer, philosophe, concentré, idée.
Résolution, prendre l’initiative, déterminé, prendre parti, décréter, trancher, volonté politique, décideurs.
Grave, considérable, poids, conséquence, VIP.
Élections, partis politiques, débats, leaders, opposition, campagne électorale, démissions, sondages, opinion.
Fourneau, livre de recettes, cordon bleu, Vatel, assaisonner, hacher, garnir, truffer, sauce, rôti, pâtisserie, chef, restaurateur.
Charme, Venus de Milo, ravissante, Miss du Monde, corps harmonieux, maquillage, chirurgie esthétique.
N°10. Lisez le texte et résumez-le en reformulant les groupes de mots 1, 2, 3, 4 :
La gêne sonore est due essentiellement aux transports: circulation automobile, ferroviaire et aérienne. Ceux-ci sont, selon l’Insee, la première source de bruit incommodant. Plus de tiers des ménages urbains qui habitent près d’une rue où le trafic est dense, d’une voie de chemin de fer ou d’un aéroport déclarent qu’ils sont souvent gênés.
essentiellement, la première source, plus de tiers des ménages ;
la gêne sonore, ils sont gênés, bruit incommodant ;
transports, circulation automobile, ferroviaire et aérienne, rue à trafic dense, voie de chemin de fer, aéroport ;
déclarent qu’ils sont gênés — transformation syntaxique.
N°11. Parmi les synonymes suggérés, trouvez celui qui convient.
Homme, humain, monsieur, mec, individu, personne.
La greffe d’organes a été l’une des plus grandes avancées médicales qui a permis de sauver des dizaines de milliers de ....
Les ... menacent leur planète et tendent à perpétrer un gigantesque suicide collectif dont nul ne réchappera.
Il n’y a pas sur la terre, physiquement comme moralement, deux ... identiques.
Un millier de chercheurs se sont réunis pour étudier le rôle des animaux de compagnie dans le traitement des maladies des ....
« Mon ... à moi, il me parle d’aventures... » (chanson de Patricia Kaas)
Ma petite, n’oublie pas de dire merci au ....
Tout... porte une certaine combinaison génétique qui n’appartient qu’à lui.
Combien de ... cette salle peut-elle contenir ?
profiter, utiliser, se servir, user, (s’)employer, exploiter.
Je vais à Paris, voulez-vous ... de ma voiture pour rentrer ?
Cette petite usine hydroélectrique ... le flux et le reflux du golfe de Gascogne.
– Vous savez ... de l’ordinateur ? – Maintenant tout le monde sait s’en ....
Cette expression est vieillie, elle ne ... plus dans le français moderne.
Cet homme est très modeste, il n’... jamais de ces privilèges.
J’ai décidé de ... de sa bonne humeur pour lui avouer ma faute.
Il a reçu un petit héritage, à quoi va-t-il... cet argent ?
Certains politiciens irresponsables cherchent à ... la xénophobie à leurs fins politiques. (d’après Александровская Е. Б. Lire et résumer)
N°12. Apres avoir appris toutes les informations sur la rédaction du résumé, résumez le texte ci-dessous :
SAVOIR S’ALIMENTER
Les experts du monde entier — médecins, biologistes, nutritionnistes, diététiciens — sont formels : il existe des relations irréfutables entre la plupart des grandes maladies du monde industriel et la surconsommation ou le déséquilibre alimentaire. Maladies cardiaques, attaques, hypertension, obésité, diabète, dégradation de la qualité de la vie du 3e âge, tel est le lourd tribut que nous devons payer pour trop aimer la viande, les graisses ou le sucre. Jour après jour, année après année, nous préparons le terrain aux maladies qui nous emporteront prématurément.
Le tiers monde meurt de sous-alimentation… et nous de trop manger. Pléthore ou carence : les maladies de la malnutrition ou de la sous-alimentation tuent probablement dans le monde d’aujourd’hui plus que les microbes et les épidémies. Et pourtant sauf dans le tiers monde, on s’est peu intéressé jusqu’ici à la nutrition. Surtout en France. C’est bien connu : nous avons tous, ici, la faiblesse de croire que ce qui touche aux plaisirs de la table est comme notre seconde nature. On n’a rien à nous apprendre en ce domaine. D’ailleurs, quoi de plus triste qu’un « régime », « une diète », le « jeûne » ou l’ « abstinence ». Il faut bien, à la rigueur, y recourir pour traiter des maladies, mais pas pour préserver sa santé, ou plus simplement pour vivre mieux et plus longtemps.
Les biologistes vont plus loin : ce que nous mangeons influencerait notre manière de penser et d’agir. Comme le disent si bien les Anglais : « You are what you eat », vous êtes ce que vous mangez. Et les Français d’ajouter : « On creuse sa tombe avec ses dents. » Il ne s’agit donc plus aujourd’hui de perdre quelques kilos superflus mais tout bonnement de survivre. D’inventer une diététique de survie. Nous avons la mort aux dents. Il est grand temps de réagir.
Mais comment ? Pendant des millénaires les hommes ont cherché à manger plus. Faut-il aujourd’hui leur demander de manger moins ? Peut-on aller contre des habitudes aussi enracinées ? Beaucoup estiment que toute ingérence dans leur mode d’alimentation est une véritable atteinte à leur vie privée. Manger est devenu si banal et si évident qu’on n’y prête plus guère attention. La plus grande diversité règne en matière d’alimentation. Il en va de même des hommes. Les besoins sont très différents selon les individus. Inégaux dans notre façon d’assimiler une nourriture riche, nous le sommes aussi devant les aliments : certains adaptent à leurs besoins ce qu’ils mangent et boivent. D’autres ne peuvent résister à la tentation. Certains grossissent facilement, d’autres ne prennent jamais de poids. D’autres encore ne parviennent pas à grossir, même s’ils le souhaitent. Les facteurs héréditaires viennent ajouter à la complexité des phénomènes et des tendances. L’environnement ou le terrain moduleront à leur tour ces influences. C’est pourquoi, il apparaît bien difficile sinon impossible de communiquer des règles de vie ou d’équilibre adaptées à chaque cas. (Stella et Joël de Rosnay, La Mal Bouffe, éd. Olivier Orban)
La préparation et la rédaction du résumé
