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  1. Se prononcer contre, justifier sa position en avançant des arguments suivants, mettre en garde contre :

Sans aller jusqu’à trouver fascisante la décision prise par les maires qui ne veulent plus voir de moins de 12 ans dehors après minuit, je trouve la mesure très dangereuse sur le plan des libertés individuelles. Elle me paraît constituer une forme d’ingérence dans les foyers.

En outre, minuit n’est plus un horaire déterminant : de nombreux cinémas don­nent encore des séances à cette heure-là, des jeunes se réunissent chez les uns ou les autres jusqu’à minuit passé, sans pour autant être des délinquants ou des gosses en danger. Comment ces jeunes, qui ne font tort à personne, rentreront-ils chez eux dorénavant? Ce qui m’inquiète aussi, c’est que l’on commence par-là, mais où s’ar­rêtera-t-on ? L’an prochain, ce sera les Beurs de moins de 15 ans, l’année d’après les rassemblements de plus de trois jeunes seront interdits dès la nuit tombée... On peut tout imaginer, et surtout le pire... (L’Événement du jeudi, lettre d’un lecteur)

  1. Avouer, soutenir :

Je suis une maman de province, avec trois enfants de moins de 12 ans et je vou­drais exposer mon point de vue. Nonobstant la dimension politique de la mesure de « couvre-feu » pour les moins de 12 ans prise par le maire de Dreux et ne soutenant en aucun cas la politique FN (le Front National, parti politique français d’extrême droite), je ne vois dans cette mesure aucune tendance fascisante.

Simplement, peut-être, un bon sens à rappeler à certains parents. Car la rue peut- elle encore être, après minuit, un terrain de jeux pour jeunes enfants non accompa­gnés ? (L’Evénement du jeudi, lettre d’une lectrice)

  1. Protester vivement contre, dénoncer, regretter :

Je suis consterné à l’idée que l’émission « La marche du siècle » pourrait ne plus exister à la rentrée. De plus en plus, les émissions intelligentes, instructives, dispa­raissent au profit de « cornichonneries » de la pire espèce, de programmes débiles... Que peut-on faire pour éviter ce massacre? Si l’on peut admettre que les chaînes commerciales sacrifient à l’audimat, il est regrettable que les chaînes que nous fai­sons vivre avec nos redevances soient, elles aussi, à l’affût de la démagogie.

(L’Événement du jeudi, lettre d’un lecteur)

  1. Saluer, exprimer sa plus vive satisfaction, citer :

Chers amis,

Rencontrer les jeunes d’un pays, c’est entendre battre son cœur, c’est mesurer sa force, son élan, sa créativité, c’est ressentir sa générosité, son ouverture, c’est anti­ciper son avenir. C’est pourquoi je suis profondément heureux de cet échange dans ce lieu prestigieux, cette Université de Moscou qui a une identité, une histoire fortes. Heureux et passionné. Vous le savez, il existe entre la Russie et la France un lien sin­gulier. J’entendais l’autre jour notre astronaute, Claudie Haigneré, dire qu’à la Cité des Étoiles, elle se sentait en harmonie, en complicité, parce que Française, avec les cosmonautes russes. C’est bien cela. Il existe entre nous une complicité, une compréhension immédiates, nées de compagnonnages passés, d’émotions spontanément partagées.

C’est donc un pays ami qui vient vers vous. C’est une nation amie qui suit avec attention les évolutions de votre grande nation. (Extrait du discours de Jacques Chirac, Président de la République française, prononcé le 2 juillet 2001 à l’Université de Moscou)

  1. défendre, admettre, justifier, proposer :

Je pense, au contraire, que le FMI (le Fonds monétaire international) doit avoir son pouvoir renforcé et élargi. Il a, cer­tes, commis beaucoup d’erreurs — c’est indiscutable —, mais, comme la Banque mon­diale, il dispose de beaucoup trop peu de moyens pour aider ses pays membres, en particulier les économies les plus pauvres et les moins développées. La Banque mon­diale et le FMI ne font pas partie d’une conspiration qui a pour nom mondialisation. (Cames Tobin, Prix Nobel d’économie)

N°4. Présentez la démarche de l’auteur dans les passages suivants :

  1. — Que pensez-vous de la tendance à réduire de plus en plus la place des ensei­gnants au profit de celle des ordinateurs ?

— On nous vante les ordinateurs comme outils pédagogiques parce qu’ils sont interactifs. Il s’agit en fait de remplacer la verticalité — un rapport hiérarchique — de la relation entre l’enseignant et l’élève que le sentiment démocratique contemporain ne supporte pas. Tout ce qui est horizontal est mieux que tout ce qui est vertical. Je pense que cette idée est absurde, car la verticalité est indispensable à l’école, il faut de la transcendance à l’école. Transcendance de l’admiration pour les œuvres, trans­cendance aussi, c’est-à-dire dissymétrie de tout rapport pédagogique entre celui qui sait et celui qui ne sait pas.

On pense aujourd’hui, en effet, que tout passe par l’activité de l’élève. L’apprentis­sage de la langue est victime de ce culte de l’interactivité généralisée. On veut donner la parole aux élèves avant de leur donner la langue. La langue s’apprend en écoutant et en lisant et non pas en parlant, contrairement à ce qu’on dit. Mais tout ce qui relève de la réceptivité est mis au ban. C’est une aberration. (Alain Finkielkraut, philosophe)

  1. La planète vient de franchir le cap de 6 milliards d’hommes. Le siècle écoulé, le XXe, aura été celui du plus fort accroissement, celui du quadruplement : en 1900, la planète ne comptait que 1,6 milliard de terriens ; aujourd’hui, deux pays sont milliardaires en termes de nombre d’habitants. Ce sont la Chine et l’Inde avec 1,3 et 1 milliard d’individus respectivement.

Globalement, il y a eu accélération de la croissance de la population mondiale jus­que vers 1970, avec un record de 2,1% de croissance par an ; depuis cette époque, il y a, au contraire, décélération ; ce taux de croissance n’est plus en effet, que de 1,3% au tournant du millénaire ; c’est-à-dire qu’il est revenu au niveau qu’il avait durant les années 30. (Jean-Claude Chesnais, économiste et démographe)

  1. A écouter les radios, on a le sentiment que nous sommes à la veille de véritables jacqueries. S’il y a, c’est vrai, un certain nombre d’agriculteurs en difficulté, on ne dit pas que de nombreux secteurs agricoles se portent mal. Je trouve l’autoflagellation et le catastrophisme actuels insupportables et hors de propos.

J’estime que, compte tenu de ses choix fondamentaux, le gouvernement mérite d’inspirer la confiance. L’objectif de maîtriser des dépenses sociales est en effet une condition indispensable à la réussite. Ces choix ne sont pas contestables. (Pierre Méhaignerie, député, président de la Commission des Finances à l’Assemblée Nationale)

  1. Un des éléments les plus précieux de la culture française que nous pouvons es­pérer conserver, c’est bien notre paysage. Comme président de la République, j’avais agi pour protéger les côtes françaises, en créant le Conservatoire du littoral, qui nous a évité la défiguration du rivage. Mais voici que le puissant lobby germano-danois des éoliennes s’attaque à la campagne française depuis la haute Auvergne jusqu’à Chartres. Nous manquons d’énergies renouvelables, avancent les promoteurs, qui s’en prennent à deux maillons faibles : les agriculteurs dont ils louent les terrains et les maires auxquels on promet des recettes fiscales. Or il ne s’agit pas d’énergie renouvelable, mais d’énergie subventionnée. L’électricité produite est payée (par le contribuable) trois fois plus chère que le tarif d’Électricité de France, et coûte une fois et demie le prix de l’électricité nucléaire. (Valéry Giscard d’Estaing, de l’Académie française). (d’après Александровская Е. Б. Lire et résumer).

N°5. En vous servant des techniques étudiées, rédigez un compte rendu des documents 4, 5 et des documents 3, 6 (voir ANNEXE 4).

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