Добавил:
ivanov666
Опубликованный материал нарушает ваши авторские права? Сообщите нам.
Вуз:
Предмет:
Файл:Иностранный язык (французский). Тексты для чтения. Практикум
.pdf
71
Il existe toutefois des moyens d’influer sur la réponse au stress de l’organisme
à tout moment donné. Méditation, respiration profonde, yoga et tai-chi sont tous des
moyens d’abaisser le taux des hormones du stress en circulation.
Des techniques de gestion du stress peuvent modifier la réponse de l’organisme
aux situations difficiles, stimuler le système endocrinien et réguler les hormones à
court et à long terme.
L’exercice
Les hormones bénéficient grandement de l’activité physique modérée.
L’exercice stimule le système endocrinien qui contribue à réguler les hormones. Il
libère aussi des endorphines, des hormones qui peuvent aider à améliorer l’humeur et
à soulager le stress.
De plus, l’exercice aide l’organisme à extraire le glucose dans le sang sans
insuline, ce qui améliore la sensibilité à l’insuline.
Les récepteurs des hormones des cellules qui régulent tous les signaux
circulant dans l’organisme sont un élément important du système endocrinien.
L’activité physique accroît la sensibilité des récepteurs des cellules. Des récepteurs
plus sensibles envoient et reçoivent les signaux plus efficacement et absorbent mieux
les nutriments.
L’exercice renforce le bon fonctionnement du foie, l’organe en charge de
métaboliser les hormones. Le foie peut transformer les hormones en formes diverses
ou plus actives, en plus de pouvoir les rendre inactives, d’en disposer. et de les
synthétiser. Toutes ces fonctions sont importantes pour un bon équilibre hormonal.
L’exercice permet au foie de métaboliser plus efficacement les œstrogènes, ce qui
peut aider à équilibrer le taux des œstrogènes en circulation. Il peut même rendre le
cycle menstruel plus régulier.
Il y a encore d’autres moyens de soutenir l’équilibre hormonal. Un sommeil de
qualité et d’autres facteurs de style de vie, comme la socialisation et le plein air,
peuvent être très bénéfiques. Dans certains cas, notamment un dérèglement hormonal
causé par la maladie ou un autre problème de santé, une intervention médicale peut
être nécessaire.
À retenir : l’équilibre hormonal, facteur de la santé de la femme.
En conclusion, une approche à volets multiples est requise pour soutenir un
bon équilibre hormonal. Changements aux style de vie. Remèdes naturels. Pratiques
de pleine conscience. La vie quotidienne devrait intégrer tous les aspects d’un mode
de vie sain.
Chacun peut établir le fondement d’une meilleure santé hormonale, en mettant
l’accent sur la nutrition, la gestion du stress, l’exercice régulier et un sommeil de
qualité. Même si les méthodes holistiques peuvent être très bénéfiques, il est essentiel

72
de consulter un professionnel des soins de santé pour adopter une approche
personnalisée qui soit aussi sécuritaire. En appliquant toutes ces stratégies et en
soutenant notre système endocrinien, notre état de bien-être est encore meilleur et
plus équilibré.
25 faits amusants qui expliquent les différences entre l’homme et la
femme.
Les hommes ne viennent pas de Mars, ni les femmes de Vénus. Membres
d’une seule et même espèce, les deux vivent sur la même planète. Par contre, ils se
différencient par leur sexe. Les distinctions entre hommes et femmes sont bien réelles
et importantes.
Ces différences servent à des fonctions biologiques et peuvent vous aider à
mieux comprendre vos besoins en matière de santé. Elles confèrent à chaque sexe des
forces qui lui sont propres et qui l’aident à remplir sa tâche principale : survivre.
Avant de passer aux différences entre l’homme et la femme, abordons d’abord
leurs similitudes.
Vous connaissez sans doute les deux premières : sur le plan génétique, l’ADN
masculin et l’ADN féminin sont identiques à 98,5 %. Les hommes et les femmes ont
aussi les mêmes hormones. C’est le rapport entre ces hormones qui explique ce qui
différencie la femme de l’homme.
Voyons maintenant 25 faits amusants permettant de découvrir les différences
importantes entre l’homme et la femme, tant d’ordre physiologique que biologique et
nutritionnel.
1. L’homme a généralement la peau plus épaisse – d’environ 25 %. Et chez
lui, la densité de la protéine collagène est plus élevée.
2. Cette différence de densité ne se limite pas à la peau, puisque l’homme a
aussi des os plus résistants ainsi que des tendons et ligaments plus denses que ceux de
la femme.
3. De l’âge de 14 ans à 51 ans, les besoins en fer de la femme sont
généralement plus grands que ceux de l’homme. Ces besoins s’expliquent par la perte
sanguine liée aux menstruations, dont le cycle est de 28 à 40 jours.
4. En moyenne, la masse musculaire de l’homme est plus grande que celle de
la femme et ses muscles squelettiques sont plus rapides et plus puissants. Par contre,
les muscles féminins résistent mieux à la fatigue et se rétablissent plus vite.
5. L’index, le voisin du pouce, est le deuxième doigt le plus long chez la
plupart des femmes, tandis que chez les hommes, l’annulaire juste à coté de
l’auriculaire est plus long que leur index !

73
6. Le folate est une vitamine essentielle nécessaire à l’homme et à la femme,
mais le besoin en est primordial chez la femme en âge de procréer. L’apport en folate
de la femme enceinte doit être suffisant pour soutenir le développement neural de son
bébé.
7. La structure du cerveau, son mode de traitement de l’information et ses
interactions avec les signaux chimiques diffèrent chez l’homme et la femme. Par
exemple, la matière grise qui emmagasine l’information est plus abondante chez
l’homme, tandis que la matière blanche qui lie différentes parties du cerveau est
prépondérante chez la femme. De plus, le centre de la mémoire est plus développé
chez la femme.
8. Le rythme circadien féminin est souvent de six minutes plus court qu’une
journée de 24 heures. L’homme est plus souvent un oiseau de nuit, mais la femme
fonctionne mieux en période de privation de sommeil.
9. Pendant l’exercice, la femme tire son énergie des lipides et l’homme,
des glucides.
10. On trouve chez la femme adulte moyenne de 15 à 70 nanogrammes par
décilitre (ng/dl) de testostérone, tandis que l’homme adulte moyen en a de 270 à 1
070 ng/dl. Après l’âge de 30 ans, le taux de testostérone masculin baisse d’environ 1
% par année. Ce n’est pas le cas chez la femme qui, par contre, voit son taux
d’œstrogène baisser après la ménopause.
11. La pomme d’Adam de l’homme est proéminente, parce que son larynx est
plus gros et fait ressortir davantage le cartilage environnant.
12. La masse osseuse des deux sexes atteint son maximum vers l’âge de 30
ans. À 40 ans, la perte osseuse s’amorce chez l’homme et la femme, mais cette perte
s’accélère chez la femme à la ménopause. Par conséquent, la femme âgée entre 51 et
70 ans a besoin de 200 milligrammes (mg) de calcium de plus que l’homme du même
âge, soit un apport quotidien de 1 200 mg pour la femme et de 1 000 mg pour
l’homme.
13. L’apport quotidien en calories nécessaire à l’homme est supérieur à celui
de la femme. Les raisons : sa masse musculaire plus dense, sa stature et son taux
métabolique de base. Poids pour poids, les muscles éliminent plus du double de
calories que les lipides.
14. La quantité de graisse corporelle de l’homme et celle de la femme ne sont
pas les mêmes. Plus importante d’environ 10 % chez la femme, cette graisse favorise
surtout sa physiologie reproductrice. Par exemple, si cette quantité est trop faible
chez elle, ses menstruations cessent.
15. La graisse corporelle se loge surtout dans les hanches et les cuisses chez la
femme, tandis que le gras tend à se déposer autour de l’abdomen chez l’homme.

74
16. En raison des différences de taille, de masse musculaire et de besoins
caloriques entre l’homme et la femme, il faut généralement à l’homme un régime
alimentaire plus riche en protéines.
17. Une étude indique que la fréquence cardiaque au repos est plus faible chez
l’homme que chez la femme, mais que la fréquence maximale est moins élevée chez
la femme. Règle générale, la fréquence cardiaque s’accélère plus rapidement chez
l’homme pendant l’exercice et ralentit aussi plus vite par la suite.
18. Le nombre de globules rouges est normalement plus élevé chez l’homme
(entre 4,7-6,1 millions de cellules par microlitre comparativement à 4,2-5,4 chez la
femme).
19. La tension artérielle de la femme est généralement moins élevée que celle
de l’homme, sans égard à la race ou à l’origine ethnique.
20. Pendant la plus grande partie de la vie, l’apport recommandé en vitamine
D de l’homme et celui de la femme sont identiques. Par contre, la femme doit en
accroître l’apport avec l’âge, car la vitamine D favorise une meilleure absorption du
calcium.
21. L’homme subit moins d’examens médicaux réguliers. S’il consulte un
médecin, il tend plus souvent à taire ses symptômes ou à mentir.
22. Les besoins en zinc de l’homme et ceux de la femme sont généralement
similaires, mais les besoins sont accrus chez la femme enceinte ou postménopausée.
Les deux sexes emmagasinent ce minéral essentiel dans leurs os, mais l’homme le
fait aussi dans sa prostate.
23. L’homme est moins sensible au froid.
24. L’odorat et le goût sont plus développés chez la femme. En plus d’avoir un
bulbe olfactif – la partie du cerveau qui traite les odeurs – doté de 50 cellules
(neurones) de plus que celui de l’homme, la femme a aussi un plus grand nombre de
papilles gustatives.
25. Les perceptions différentes du monde chez l’homme et la femme
s’expliquent en partie par leur nature physique. En moyenne, la probabilité de souffrir
de daltonisme est plus élevée pour l’homme, mais ses yeux perçoivent mieux le
mouvement. La femme peut mieux distinguer que l’homme les nuances de couleur.
Un apprentissage divertissant, mais que faire maintenant ?
Vous avez maintenant certaines données qui expliquent les différences entre
l’homme et la femme. Vous pouvez les glisser dans la conversation comme bon vous
semble. Mais votre savoir sur ces différences peut aussi vous aider à personnaliser
vos décisions à l’égard de votre santé. Si vous êtes une femme, vos besoins en folate
sont plus grands et vous éliminez des lipides pendant l’exercice. Si vous êtes un
homme, vos besoins caloriques sont plus élevés et votre graisse corporelle se dépose

75
autour de votre abdomen. Ce sont là des facteurs importants à prendre en compte au
moment de planifier un style de vie sain.
`La chose à éviter, c’est de vous servir de ces différences pour tenter de
démontrer la supériorité d’un sexe par rapport à l’autre. Chacune des différences
énumérées plus haut a sa raison d’être, qu’elle soit d’ordre biologique ou
physiologique. Au fil de l’histoire de l’espèce humaine, ces différences ont aidé
l’homme et la femme à survivre – avant tout en collaboration.
Ces différences entre les sexes ne doivent en aucun cas être perçues comme des
limites. Elles constituent des moyennes et de la généralisation. Ce ne sont pas tous les
hommes qui sont plus musclés que les femmes et ces dernières n’ont pas toutes le
sens du goût plus développé que celui des hommes. Ne laissez pas ces différences
entre l’homme et la femme entraver votre santé, ni s’opposer aux buts que vous vous
fixez dans la vie.
2.3. ГОРОД: РИТМ ЖИЗНИ, ТРАНСПОРТ,
ДОСТОПРИМЕЧАТЕЛЬНОСТИ КРУПНЫХ ГОРОДОВ
RYTHMÉS PAR LA VILLE
L’espace participe à façonner les rythmes urbains
C’est une évidence : nous ne faisons pas tous usage de notre temps quotidien
de la même façon. En effet, chaque individu a un rythme de vie qui lui est propre, qui
combine d’une façon particulière toutes les dimensions de son mode de vie (ses
loisirs, son travail s’il en a un, son usage de l’espace public, ses mobilités etc.). Le
rythme dans un espace dépend donc de l’évolution de la manière dont on y vit et de
ce que l’on y fait. Avec une multitude d’individus et leurs rythmes de vie qui
s’entremêlent, les villes sont des espaces mouvants et non pas figés.
Mais en prenant un peu de recul, on se rend compte que les rythmes des
individus sont surdéterminés par les dimensions socio-spatiales, car ils sont avant tout
liés à l’organisation économique et spatiale de la société. Ils leur sont donc imposés
en large partie : les individus sont inégaux devant leur usage et leur rapport au temps.
L’espace a des conséquences très concrètes sur les mobilités et les emplois du
temps des habitants, créant une temporalité inégale pour ses usagers. La polarité entre
le centre-ville dense et la zone périurbaine participe à imposer un certain rythme
urbain. Dans le périurbain, les activités segmentées et éloignées les unes des autres
nécessitent une plus grande mobilité qui est aussi synonyme de perte de temps pour
les usagers. Le centre-ville, quant à lui, repose à l’inverse sur une mixité

76
fonctionnelle. Favorables du point de vue de la mobilité, cette mixité et cette densité
vont en revanche générer une conflictualité plus grande entre les habitants et leurs
activités urbaines dont les régimes temporels divergent.
Une accélération inéluctable du temps urbain ?
Les rythmes urbains évoluent. Dans les zones autrefois peu urbanisées, dans les
zones rurales, le temps y était plus lent que dans la ville. C’est toujours valable
aujourd’hui, même si l’urbanisation galopante des territoires et leur raccordement aux
centres urbains depuis la Révolution industrielle a tendance à gommer de plus en plus
les différences de tempo.
La grande ville dense, ou la métropole, est un phénomène très récent au regard
de l’histoire. Ainsi, le philosophe et sociologue Georg Simmel, qui fut un précurseur
dans leur étude, analysait au début du XXème siècle leurs premiers développements
et la façon dont elles étaient rythmées. Pourquoi une telle différence d’intensité entre
ces espaces ? Les rythmes urbains et l’agencement spatial sont en effet étroitement
liés à l’économie. La ville étant simplement le lieu de l’activité économique, la
dynamique urbaine a entraîné une accélération du temps.
Avec le développement de l’économie capitaliste, l’urbanisation des territoires
et le développement des transports motorisés, le rapport au temps s’est vu transformé.
Alors qu’avant, l’activité humaine était réglée sur l’alternance naturelle et cyclique
du jour et de la nuit, le rythme urbain instaure quant-à lui une nouvelle temporalité.
L’éclairage artificiel prend le relai de la lumière naturelle, la ville ainsi peut tourner
en continue. La logique économique pousse à ce que les activités aient de plus en
plus lieu le soir, voire la nuit. Aujourd’hui, avec ces transformations des rythmes de
vie, les individus se retrouvent quotidiennement dans une course effrénée contre la
montre. Dans un contexte d’individualisation où la solidarité familiale et de voisinage
peut s’effriter, ce mode de vie néfaste pour la santé doit interroger.
Un ralentissement temporaire avec la crise sanitaire ?
L’organisation temporelle de notre quotidien évolue, surtout en période de
crise. Alors qu’il semblait que plus rien ne pouvait plus arrêter cette accélération du
rythme urbain, la crise sanitaire du Covid-19 a introduit brusquement une rupture. Ce
fut la remise en cause de tout un rythme urbain synchronisé. Les mesures de
distanciation sociale ont entraîné une transformation profonde des modes de vie et de
l’usage de l’espace public. Au temps de la vie urbaine s’est substitué le temps du
confinement.
Alors que les rythmes urbains étaient essentiellement déterminés par la
mobilité pendulaire, autrement dit par le déplacement quotidien imposé entre le
domicile situé dans les grands centres urbains et le lieu de travail situé en périphérie,

77
le télétravail instaure une nouvelle alternance. L’espace intime de l’habitation est
devenu le lieu contraint de toutes nos activités. On essaie de s’en extraire au possible,
l’extérieur devenant un refuge.
La pandémie fut aussi pour beaucoup une façon de réinterroger notre rapport
au temps, qui débouche souvent par une remise en question de nos rythmes de vie
urbains. Cependant, on observe que la vie a vite tendance à reprendre son cours
normal avec la levée des restrictions. Si le ralentissement immédiat est évident, ce
n’est donc pas sûr que la crise sanitaire soit le catalyseur d’un nouveau rythme
urbain.
Faire une ville plus apaisée ?
Le rythme urbain frénétique a de nombreuses conséquences négatives sur la
santé des individus. Si la crise sanitaire pousse sur le devant de la scène les
problématiques des rythmes urbains, celles-ci ont été heureusement davantage
intégrées dans la réflexion des acteurs de la ville depuis plusieurs années, pour
essayer de réduire les inégalités et d’améliorer le quotidien des usagers.
Les « politiques du temps », nées en Italie dans les années 1990 marquent un
tournant dans la prise en compte de la combinaison des tâches de la vie quotidienne.
Le modèle italien “tempi della città ” est l’expression du désir d’élaborer de
nouveaux équilibres entre les temps sociaux consacrés aux différentes activités
quotidiennes.
En France, un rapport présenté en 2002 se penche sur le temps des villes,
prônant une concordance des temps dans la ville. Des expérimentations de ces
politiques publiques temporelles se déploient, à Saint-Denis, Poitiers, Belfort, ou en
Gironde, puis à Paris, Rennes, Lille, Nancy, Créteil… Des collectifs,
comme l’association Tempo territorial, un réseau d’abord national puis européen des
acteurs des politiques temporelles créé en 2004, participent aussi à promouvoir une
ville qui intègre la dimension temporelle. La Ville de Rennes crée un “bureau des
temps” en 2004, son action portant principalement sur le renforcement de la qualité
des services publics.
Se dirige-t-on vers une ville plus apaisée ? En tous cas de nombreux chercheurs
tentent de produire une réflexion sur le modèle de la ville qui prend en grande
considération la question du temps. A l’instar de Luc Gwiazdzinski dont la ville doit
laisser plus de place à l’hybridation des activités. Pour lutter contre l’utilisation
monofonctionnelle des bâtiments des quartiers mais aussi des espaces publics, ce
dernier propose l’idée de « ville malléable ». En articulant espace et temps,
l’urbaniste et sociologue François Ascher défend par exemple d’un « chrono-
urbanisme » susceptible d’intégrer l’évolutivité de la ville existante. Le modèle de la

78
ville du quart d’heure pourrait-il être une solution ? Portée par l’Urbaniste Carlos
Moreno, l’idée de trouver tout ce qui est essentiel à la vie à quinze minutes à pied de
chez soi permettrait de nouvelles temporalités douces dans la ville.
Le temps est une question nouvelle pour l’aménagement. Mais depuis plusieurs
années, on peut se féliciter qu’elle soit progressivement de plus en plus prise en
compte, tant sur le plan de la recherche que dans les politiques publiques. Toujours
est-il que ces enjeux sont évidemment complexes à prendre en compte pour les
municipalités qui s’y intéressent. La ville se construit sur le temps long, elle est un
tout relativement figé. Or les rythmes urbains sont multiples, parfois conflictuels, et
leurs modulations ne correspondent pas forcément aux temps longs de la fabrique de
la ville. Le défi de concilier les temps des habitants et les temps du territoire est
entier.
L’un des meilleurs symboles de la capitale française est la belle cathédrale de
Notre Dame de Paris, qui émerveille les visiteurs par son architecture insolite et sa
riche décoration. Beaucoup de persaonnes croient que dans l’architecture du bâtiment
les alchimistes ont chiffré la recette de la production de la pierre philosophale.
L’église est décorée de vitraux colorés, et sur les murs sont représentées les scènes
des paraboles religieuses bien connues. Une autre curiosité religieuse importante est
la basilique du Sacré-Cœur. Son style architectural est une combinaison unique des
traditions romanes, gothiques et byzantines.
En dehors du pays on connaît bien le cabaret légendaire Moulin Rouge, sur
lequel il y a beaucoup de films. Aujourd’hui ce n’est pas seulement un établissement
des divertissements nocturnes, mais aussi un musée véritable. Les salles du cabaret
sont ornées de meubles anciens, sur les murs on peut voir des photos et des coupures
de journaux, qui ont plus d’une centaine d’années. Chaque touriste devrait
absolument voir l’un des spectacles merveilleux et se promener dans le jardin
magnifique du music-hall.
Le lieu excellent pour les promenades est le Champ-de-Mars – une belle place,
qui est décorée de parterres de fleurs colorées et de fontaines. Pendant les fêtes
nationales la majorité des festivals folkloriques a lieu ici. Les amateurs de l’art seront
intéressés à visiter le musée Rodin, qui est situé dans l’une des demeures anciennes.
En plus des oeuvres inestimables du sculpteur célèbre, aujourd’hui le musée abrite
des collections de peintures, le manoir est devenu un lieu permanent des expositions
d’art contemporain.
Le symbole permanent de la victoire et une curiosité architecturale célèbre est
l’Arc de Triomphe. Sur les murs de l’arc on a gravé les noms des généraux français
éminents, et les sculptures décorant l’arc rappellent les grandes victoires de

79
Napoléon. On ne peut pas ignorer la Sorbonne incomparable, qui est aujourd’hui
considérée comme l’école la plus prestigieuse du pays. L’université a été fondée au
début du 13ème siècle et était à l’origine une petite école pour les théologiens.
Aujourd’hui, les touristes peuvent marcher le long de belles salles d’études, voir une
bibliothèque ancienne et visiter le Musée Historique. L’une des principales attractions
historiques est la Place de la Bastille, où on peut voir beaucoup de monuments
intéressants.
Se familiariser avec la capitale de la romance sera considéré comme incomplet
sans une visite au plus célèbre musée de la ville - le musée du Louvre. Le musée,
situé dans l’ancien palais royal, est depuis longtemps un symbole de la ville. Le
musée comporte plusieurs sections consacrées à différentes époques, telles que
l’Égypte ancienne, l’Ancien Empire, les temps anciens, les arts islamiques, ainsi que
plusieurs sections dépendant du genre de l’art. À propos, il serait intéressant de
souligner que des films historiques y sont souvent tournés - par exemple, « Da Vinci
Code ».
La ville natale de Charles Perrault est en fait une ville cinématographique - les
films les plus romantiques sont tournés ici. Parmi eux, ’Amélie’ (Café des Deux
Moulins, Rue Montmartre, Sacré-Cœur), ’Ange-A’ (Pont Alexandre III, Pont des
Arts), ’Minuit à Paris’ (restaurant Le Grand Véfour, Versailles, Musée de
l’Orangerie). On pense qu’un roman émane du cimetière du Père-Lachaise. De
nombreuses personnalités telles que l’élite Piaf, Isadora Duncan, Oscar Wilde, sont
enterrées ici. Il y a aussi des quartiers où sont enterrées les victimes de la Seconde
Guerre mondiale, en particulier l’Holocauste. Le Cimetière du Père-Lachaise est un
lieu calme et atmosphérique. C’est pour cette raison qu’il est aimé par de nombreux
connaisseurs de « romance triste ».
Sans le Palais Garnier et la légende qui y est associée, Gaston Leroux n’aurait
peut-être jamais écrit « Le fantôme de l’opéra ». Le fait est que l’histoire est basée sur
une véritable légende qui existait à cette époque. Certaines personnes pensent qu’un
fantôme vivait jusqu’à présent dans l’opéra, ce qui lui confère une sorte de
mysticisme. Le bâtiment à lui seul mérite une visite, car il est considéré comme un
standard reconnu d’architecture éclectique de style Beaux-Arts. Elle était ouverte en
1875. La place de la Bastille est un autre lieu d’où souffle le vent tourmenté de
l’histoire. À la place de l’ancienne forteresse construite en 1381, vous ne pouvez voir
que des endroits comme la Colonne de Juillet, le Bassin de l’Arsenal et l’Opéra
Bastille. La forteresse fut détruite en 1791 et le jour férié du 14 juillet est célébré pour
rappeler précisément ces événements.

80
Aucun article que vous lirez sur la capitale de la mode et du romantisme ne
peut être considéré comme complet sans mentionner La tour Eiffel. Bien que la tour
ait vu le jour dans la ville relativement récemment (elle n’a été construite qu’en 1889)
et qu’elle était presque vendue alors même qu’elle n’était pas encore devenue un
symbole de la ville, c’est le monument le plus reconnaissable de la ville. aujourd’hui.
Étant ici, il vaut bien la peine de flâner dans les Champs-Élysées. Cependant, la rue la
plus ancienne de la ville est connue sous le nom de « Rue du chat pêcheur » (ou rue
du chat qui pêche). La rue est très étroite, la plus étroite de Paris. De nombreuses
légendes y sont associées et chaque section locale expliquera avec empressement sa
version des raisons pour lesquelles il croit que la rue porte ce nom. Néanmoins, il
appartient à l’auditeur de choisir ce qu’il faut croire et ce qu’il ne faut pas faire.
2.4. МИРОВЫЕ ДОСТИЖЕНИЯ
В ОБЛАСТИ КУЛЬТУРЫ И ИСКУССТВА
ART ROMAN EN FRANCE
Pendant le Moyen-Age la religion chrétienne et la guerre ont été des
composantes essentielles de la vie de la société.
En conséquence, les églises et les Châteaux-forts sont les principales
réalisations architecturales de cette période. Cette page n'expose que les ouvrages
religieux: cathédrales, églises, abbayes, collégiales, etc.
L'architecture religieuse du Moyen-Age comprend deux grandes périodes: la
période Romane et la période Gothique.
L'Art Roman est apparu en France à la fin du Xème siècle. Il a perduré jusqu'à
la seconde partie du XIIème siècle où il a été progressivement remplacé par l'Art
Gothique.
Son architecture a évolué dans le temps. Le plan est issu des basiliques de
l'époque Romaine.
Les voûtes en pierre ont remplacé les charpentes en bois. Les contreforts se
sont progressivement développés pour équilibrer le poids des toitures et stabiliser les
travées.
Ceci et d'autres évolutions conduisent à distinguer deux périodes d'environ un
siècle chacune : le premier art roman (960-1070) et le second art roman (1070-1150).
Eglise Romane d'Aulnay en Saintonge
Соседние файлы в предмете [НЕСОРТИРОВАННОЕ]
