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Bien que cela puisse paraître étrange, vos cellules ne sont pas permanentes. Des milliards de cellules meurent chaque jour dans votre corps et des milliards sont
régénérées. Ce renouvellement cellulaire fait partie intégrante de la vie de l’organisme humain. Certaines cellules, comme les cellules de la peau, meurent et se régénèrent très fréquemment. D’autres, comme certaines cellules présentes dans les
os, ont des cycles de vie beaucoup plus longs.
Toutes les cellules ne fonctionnent pas indépendamment les unes des autres ; certaines collaborent en groupe pour assurer les grandes fonctions de l’organisme.
Nous y reviendrons un peu plus loin.
Penchons-nous sur l’organisme humain
S’il est important d’étudier les cellules et de comprendre leur rôle, il est parfois nécessaire d’avoir une vue d’ensemble. La structure du corps humain peut être visualisée à plusieurs niveaux, en agrandissant légèrement chaque niveau suivant. Ceux-ci comprennent : les cellules, les tissus, les organes, les systèmes d’organes et l’organisme. Décomposons-les.
Les cellules : le corps est constitué de milliards de cellules, dont plus de deux cents types distincts remplissent une fonction spécifique. Comme mentionné ci-
dessus, les cellules sont les plus petites parties vivantes du corps humain. Des milliards de cellules meurent et se régénèrent chaque jour.
Les tissus : les tissus sont constitués de cellules similaires, qui se regroupent
pour remplir une fonction commune. Les quatre principaux types sont le tissu
conjonctif, le tissu épithélial, le tissu musculaire et le tissu nerveux. Chacun d’entre eux remplit une fonction générale, mais peut également être décomposé en sous­tissus spécifiques ayant des fonctions plus définies. Le tissu musculaire, par exemple, se contracte et se dilate pour faire bouger des parties du corps. Il s’agit d’une fonction générale. Le muscle cardiaque est un tissu qui remplit une fonction spécifique : il se contracte et se dilate pour pomper le sang dans l’organisme.
Les organes : lorsque deux ou plusieurs types de tissus s’associent pour remplir une fonction spécifique, ils forment un organe. On soulignera que la plupart
des organes du corps contiennent les quatre types de tissus. Les organes effectuent
des tâches spécifiques, nécessaires au bon fonctionnement de votre corps. Le cœur, par exemple, pompe le sang oxygéné dans tout le corps. Les poumons font entrer l’oxygène dans le corps et rejettent le dioxyde de carbone. Le foie aide à éliminer les
toxines.
Les systèmes d’organes : les groupes d’organes qui travaillent ensemble forment les systèmes d’organes. Par exemple, le cerveau et la moelle épinière sont
deux organes distincts contenant des nerfs qui transmettent des informations dans tout
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le corps. Ils appartiennent tous deux au système nerveux. Le corps humain comprend onze systèmes d’organes : cardiovasculaire, digestif, endocrinien, immunitaire, tégumentaire, lymphatique, musculo-squelettique, nerveux, reproductif, respiratoire
et urinaire.
L’organisme humain : l’ensemble de ces petits éléments constitue une entité
vivante unique, à savoir l’organisme humain. Du niveau cellulaire aux systèmes d’organes, chaque partie de votre corps remplit des fonctions dans le même but ultime : vous maintenir en vie et en bonne santé.
Cinq organes dont on ne peut se passer
Si chaque partie de l’organisme humain joue un rôle à part entière, certaines
sont plus importantes que d’autres. Le corps humain contient cinq organes vitaux sans lesquels il est impossible de survivre : le cerveau, le cœur, les reins, le foie et les poumons. Bien qu’il soit préférable d’aborder la santé et la nutrition de manière holistique, ces organes clés peuvent vous aider à vous orienter lorsque vous étudiez les subtilités du corps humain.
En savoir plus sur les systèmes d’organes
Examinons maintenant de plus près les onze systèmes d’organes de votre corps. Comme nous l’avons mentionné, chacun d’eux est composé d’au moins deux organes ainsi que d’autres tissus. Leurs avantages uniques pour l’organisme sont décrits ci-dessous :
Le système cardiovasculaire : composé de trois éléments principaux – le cœur, les vaisseaux sanguins et le sang – ce système transporte l’oxygène, les nutriments et le dioxyde de carbone dans tout le corps. Il travaille en étroite collaboration avec le système respiratoire pour faire entrer l’oxygène et éjecter le dioxyde de carbone.
Le système digestif : la bouche, l’œsophage, l’estomac, le gros intestin et l’intestin grêle sont les principales parties de ce système, également appelé système gastro-intestinal. Certains nutriments sont nécessaires à la survie et grâce à votre système digestif, votre corps peut absorber de la nourriture et de l’eau, les
transformer et extraire ces nutriments vitaux.
Le système endocrinien : l’hypothalamus, l’hypophyse et la thyroïde libèrent des hormones dans l’organisme pour activer les changements et guider les processus biologiques. Considérez ce système comme un réseau de communication interne, qui aide à réguler la croissance et le développement, l’homéostasie (l’équilibre interne constant), le métabolisme, l’humeur, la reproduction, la fonction sexuelle et le cycle
veille-sommeil.
Le système immunitaire : ce système proactif ne se contente pas de défendre l’organisme contre les maladies, il joue également un rôle dans la protection de
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l’organisme contre les agents pathogènes. Il comprend votre rate, vos amygdales,
votre thymus et vos leucocytes (les globules blancs).
Le système tégumentaire : composé de la peau, des cheveux et des ongles, ce système est responsable de la protection contre les micro-organismes externes et du maintien des fluides à l’intérieur du corps.
Le système lymphatique : trois organes les ganglions lymphatiques, la
lymphe et les vaisseaux lymphatiques – contribuent à protéger l’organisme contre les maladies et les infections.
Le système musculo-squelettique : comme son nom l’indique, ce système a pour fonction principale d’utiliser les muscles et le squelette pour soutenir les tissus mous du corps et permettre les mouvements. Vous serez peut-être surpris d’apprendre qu’il comprend également le cartilage, les tendons et les ligaments, qui permettent de relier les os et les muscles entre eux et à d’autres parties du corps.
Le système nerveux : composé du cerveau, de la moelle épinière, des nerfs et des organes sensoriels (la peau, les yeux, les oreilles, la langue et le nez), ce système a pour fonction principale de recueillir, de transférer et d’interpréter les informations sensorielles dont le corps fait l’expérience. Et, si nécessaire, il alerte d’autres organes et systèmes. Par exemple, si vous voyez une voiture se diriger vers vous (un stimulus visuel), votre système nerveux peut activer votre réaction de combat ou de fuite, qui indique à votre cœur de battre plus vite, à vos poumons de respirer plus rapidement et à vos glandes surrénales de libérer de l’adrénaline.
Le système reproducteur : ce système, qui donne la vie, est responsable de la conception et de la mise au monde de nos enfants. Les organes associés comprennent les organes génitaux, les trompes de Fallope, l’utérus, la prostate, etc. Il est également responsable de la production des gamètes (ou cellules sexuelles) et des hormones sexuelles – œstrogène et testostérone – qui jouent un rôle essentiel dans le développement et la croissance de l’être humain.
Le système respiratoire : les organes de ce système – les poumons, le larynx, le pharynx, la trachée et le diaphragme – sont responsables de l’apport d’air oxygéné dans le corps et de l’expulsion du dioxyde de carbone. Ce système vital travaille en étroite collaboration avec le système cardiovasculaire pour fournir au corps de l’oxygène, ce qui aide les cellules à produire de l’énergie.
Le système urinaire : également appelé système excréteur, il utilise les reins, la vessie, les uretères et l’urètre pour éliminer l’eau et les déchets de l’organisme et contribuer à maintenir l’équilibre du pH.
Comprendre le corps humain : une quête sans fin
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L’organisme humain est si complexe qu’il peut sembler impossible de le comprendre entièrement, surtout avec un seul article. Toutefois, en savoir plus sur sa structure de base est un premier pas vers la compréhension du fonctionnement du
corps.
Ne vous arrêtez donc pas là ! Plonger plus profondément dans l’une des plus grandes merveilles de la nature : le corps humain.
La consommation de protéines stimule la santé de la femme à tous les
stades de la vie.
Tout le monde, sans exception, a besoin de protéines. C’est la réalité. Cela étant dit, le rôle exact que jouent les protéines dans un régime alimentaire dépend de bon nombre de facteurs, y compris l’âge, le degré d’activité et le sexe.
Les besoins alimentaires et nutritionnels de la femme diffèrent de ceux de l’homme. Les besoins nutritionnels de la femme changent selon le stade de la vie, de l’enfance et l’adolescence jusqu’à la grossesse, la ménopause et au-delà. Cet article s’attarde plus particulièrement à un nutriment souvent négligé quand il est question de santé au féminin : les protéines.
Ce que sont les protéines : un tour d’horizon rapide
Avant de passer aux aspects plus sérieux, commençons par une brève description de ce que sont les protéines. Provenant de sources à la fois végétales et animales, ce sont des macronutriments, soit des nutriments dont l’organisme a besoin en grande quantité.
L’organisme utilise les protéines pour des fonctions et processus très divers. Vous savez sans doute déjà que les protéines sont les éléments constitutifs des muscles, permettant à l’organisme de développer et réparer les tissus musculaires, en plus de tenir un rôle important à bien d’autres égards : aider l’organisme à métaboliser les aliments, transmettre des signaux entre les cellules ou structurer la peau et d’autres tissus.
Les protéines sont faites d’acides aminés, soit les constituants essentiels de la
vie. On connaît 22 acides aminés et l’organisme a besoin de tous. Comme ce ne sont pas tous les aliments riches en protéines qui renferment tous les acides aminés, il est
important de diversifier les sources de protéines ou de consommer des protéines complètes, soit des aliments qui contiennent tous les acides aminés. Aucun souci pour approfondir la question grâce à ce supplément d’information.
Les protéines et la santé au féminin : du métabolisme à la masse musculaire
Plusieurs rôles des protéines sont identiques chez la femme comme chez l’homme: elles aident à renforcer les os, développer les muscles et réguler le
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métabolisme de l’organisme. Favorisant une vie saine et agréable, tous ces rôles prennent une importance grandissante avec l’âge.
La masse musculaire maigre de la femme est naturellement plus petite que
celle de l’homme, mais la consommation d’une grande quantité de protéines peut aider l’organisme à développer la masse musculaire. Certains bienfaits pour la santé peuvent en découler, en particulier plus tard dans la vie. À moins de le vouloir, il n’est aucunement nécessaire de rechercher un physique d’adepte de musculation, mais une bonne musculature peut aider à conserver sa mobilité en vieillissant. Après la ménopause, la baisse du taux d’œstrogènes chez la femme peut entraîner un risque accru de perte osseuse. Cependant, une bonne consommation de protéines, une certaine forme de musculation et de façon générale, l’activité physique, peuvent aider l’organisme à empêcher la perte osseuse.
L’apport en protéines nécessaire à l’organisme
Deux facteurs devraient déterminer l’apport quotidien en protéines : le poids et les objectifs en matière de forme physique. L’apport quotidien de protéines actuellement recommandé pour l’adulte en santé est de 0,8 g par kilo de poids corporel. Par exemple, l’apport d’une femme de poids moyen aux États-Unis serait d’environ 61 g par jour.
Ce rapport entre l’apport et le poids corporel est la quantité de protéines qu’il faut à l’organisme pour remplir de façon optimale ses fonctions vitales. Si le but est de développer sa musculature, il faut sans doute songer à une consommation de protéines nettement plus élevée. Les recherches actuelles indiquent qu’un apport optimal de protéines pour développer et préserver la masse musculaire se situerait entre 0,14 g et 2 g par kilo de poids corporel. Chez la femme âgée de plus de 65 ans, ce rapport peut grimper à 2,6 g de protéines par kilo afin de compenser la perte de densité osseuse qui suit la ménopause.
Les protéines et la grossesse.
Comme le corps d’une femme sert aussi au développement d’une autre personne pendant la grossesse, il peut avoir besoin d’un apport de protéines plus élevé qu’en temps normal. Aucune certitude du côté de la recherche à ce sujet, mais des études suggèrent que l’apport de protéines nécessaire au troisième trimestre de la grossesse serait d’environ 1,36 g par kilo de poids corporel. Certains chercheurs estiment cependant que cet apport serait beaucoup plus élevé et suggèrent plutôt qu’il soit d’environ 3 g par kilo de poids corporel au dernier trimestre.
La consommation de protéines pendant la grossesse est importante pour la santé autant du bébé que de la mère. Pendant la grossesse, la consommation de protéines peut aider à éviter les fringales. Consommées en même temps que des grains entiers et des glucides complexes, les protéines peuvent contribuer à la
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sensation de satiété après les repas. Un tel régime alimentaire équilibré aidera aussi à maintenir un taux de sucre sanguin constant, ce qui peut aider à réduire le risque de diabète gestationnel pendant la grossesse.
Les sources et les suppléments pour une alimentation riche en protéines
Même si on ne saurait trop insister sur les effets bénéfiques de consommer des protéines en grande quantité, il reste à savoir à quoi ressemble un régime alimentaire très protéiné. Même si le repas classique de l’adepte de musculation peut venir immédiatement à l’esprit – poitrine de poulet nature et brocoli – rien à craindre, car les repas peuvent être beaucoup plus savoureux.
On trouve des protéines dans une foule d’aliments de sources végétales et animales. Voici certaines des sources animales de protéines les plus courantes :
Viande rouge
Poitrine de poulet et autres volailles
Poisson, surtout le thon
Œufs
Substances laitières
Passons à certaines des meilleures options de protéines de sources végétales :
Tofu et autres produits de soja
Légumineuses, comme les haricots noirs et pois chiches
Noix et graines
Quinoa
Avec une planification et une préparation adéquates des repas, il est normalement possible d’obtenir tous les acides aminés nécessaires de protéines de sources végétales. Par contre, certains nutritionnistes suggèrent que la femme enceinte suive un régime alimentaire omnivore composé de protéines animales maigres et de protéines végétales pour permettre à son corps de mieux répondre aux exigences nutritionnelles liées à la grossesse.
En plus des protéines alimentaires, des suppléments de protéines sont aussi disponibles. Typiquement dérivés de protéines de soja, de pois ou de lactosérum, ces suppléments sont offerts sous forme de poudre qui peut être ajoutée à des boissons fouettées.
En fin de compte, aucune source de protéines n’est meilleure qu’une autre. Il s’agit plutôt de trouver la combinaison de protéines végétales, animales ou en supplément qui vous donne les meilleurs résultats. Il peut être difficile d’obtenir un apport suffisant de protéines et comme pour tout changement à un régime
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alimentaire, il faut de la diligence et de la planification. Ne soyez pas trop dur envers vous à l’heure de prendre en main votre santé.
Comprendre le déséquilibre hormonal chez la femme.
Les hormones sont puissantes. Ces messagères chimiques atteignent l’ensemble des cellules, tissus et organes par le système circulatoire et indiquent à l’organisme ce qu’il doit faire et à quel moment.
Un faible excès ou une légère insuffisance de certaines hormones peut avoir de sérieux effets sur le corps et l’esprit. La liste des facteurs qui peuvent causer ces fluctuations est plutôt longue. Par exemple, un régime alimentaire malsain ou un mauvais sommeil peut suffire à déséquilibrer les hormones.
Les fluctuations hormonales se produisent quel que soit le sexe, mais elles sont
beaucoup plus fréquentes chez la femme. Certaines relèvent de facteurs naturels, comme le cycle menstruel, la grossesse et la ménopause. D’autres facteurs moins naturels, comme les méthodes de contrôle des naissances, entraînent souvent des déséquilibres hormonaux.
Le stress, en particulier à long terme, est un des plus importants facteurs perturbateurs d’un bon équilibre hormonal. Malheureusement, des études indiquent que les femmes plus que les hommes souffrent de stress. Bien sûr, la réponse au stress comporte des différences inhérentes selon le sexe, ce qui cependant n’explique pas tout. Les pressions et les attentes sociales forcent souvent les femmes à remplir plusieurs rôles, comme de poursuivre une carrière avec succès, d’élever des enfants, de prendre soin de sa famille, sans oublier de rester en santé et d’avoir une vie
personnelle.
Le stress à long terme que vivent bon nombre de femmes a un impact profond sur leurs hormones.
Tout bien considéré, en matière de santé féminine, il est important d’apprendre comment favoriser un bon équilibre hormonal.
Voyons maintenant certains des symptômes courants du déséquilibre
hormonal.
Les conséquences du déséquilibre hormonal.
Un déséquilibre hormonal peut pratiquement avoir un impact sur presque tous les aspects de la santé et de la vie. Voici certains exemples de symptômes qu’il peut entraîner :
La santé mentale.
Des hormones importantes sont directement liées au bien-être émotionnel. La hausse du taux de certaines hormones rend les femmes plus sujettes à l’anxiété et à la dépression.
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La santé sociale
Le comportement social est fortement régulé par les hormones. Un taux anormal d’hormones importantes peut influer sur l’humeur et même entraîner des changements dans la personnalité. Les relations peuvent devenir plus tendues et le
contact social plus difficile.
La maîtrise du poids et le métabolisme
Diverses hormones agissent en conjugaison pour réguler l’appétit, le métabolisme et même la répartition de la graisse corporelle. Comme les fluctuations hormonales peuvent causer le gain ou la perte de poids, les fringales et d’autres changements métaboliques, elles peuvent rendre difficile de conserver un poids santé
stable.
L’énergie
La fatigue est souvent l’un des premiers signes de déséquilibre hormonal. Autant l’hyperthyroïdie que l’hypothyroïdie peut causer la fatigue. Un taux accru de progestérone peut causer de la somnolence, tandis qu’un faible taux d’œstrogènes peut nous faire perdre notre énergie.
La santé reproductive
Le déséquilibre hormonal est la cause principale de l’infertilité. Il peut perturber l’ovulation, le cycle menstruel et d’autres processus biologiques nécessaires à la grossesse.
La qualité du sommeil
Les œstrogènes et la progestérone participent grandement à la régulation des
cycles sommeil-veille. Par exemple, ces hormones peuvent baisser et fluctuer pendant
la ménopause ou la grossesse, ce qui contribue à des problèmes de sommeil et même à l’insomnie. Les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes, des symptômes courants de changements hormonaux, peuvent aussi causer une difficulté à dormir.
Comme nous l’avons déjà mentionné, les hormones sont très puissantes. Ces messagères chimiques contrôlent des aspects essentiels des fonctions de l’organisme et de notre façon de nous sentir. Le soutien d’un bon équilibre hormonal est un aspect fondamental de la santé, plus particulièrement de celle des femmes.
Avant de passer à des conseils et des astuces pour favoriser un bon équilibre
hormonal, attardons-nous sur certaines des hormones principales du système endocrinien et sur leur fonction.
Les hormones importantes pour la santé de la femme
Œstrogène est un mot qui ne vous est sans doute pas inconnu. Il tient le rôle le plus important dans la santé de la femme, bien que plusieurs autres hormones y
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participent aussi. Ces hormones se conjuguent pour réguler le métabolisme, l’humeur, le taux d’énergie et bien plus encore.
Voici un aperçu du fonctionnement de certaines d’entre elles :
Œstrogène : une hormone sexuelle associée à la santé reproductive et au développement des caractéristiques sexuelles de la femme. Les œstrogènes interviennent dans les changements physiques d’une fille en période de puberté. Outre leur rôle dans la santé reproductive, les œstrogènes contribuent également à soutenir la santé cardiovasculaire, osseuse, ainsi que mentale et émotionnelle.
Même si les ovaires en produisent la plus grande partie, les glandes surrénales au-dessus des reins fabriquent aussi des œstrogènes en petite quantité, de même que des cellules lipidiques. Le taux d’œstrogènes dans l’organisme fluctue pendant le cycle menstruel et baisse après la ménopause.
Progestérone : une autre hormone participant aux processus de reproduction.
Après l’ovulation, la progestérone prépare la paroi de l’utérus (endomètre) pour la possibilité de grossesse. Si la femme devient enceinte, la progestérone continue de produire d’autres changements qui en fin de compte aideront à nourrir le fœtus en développement.
Testostérone : une hormone mâle, pense-t-on aussitôt, mais il s’en produit aussi en petite quantité dans les ovaires et les glandes surrénales chez la femme. En plus de la santé des os et des muscles, la testostérone soutient aussi la libido de la femme (désir sexuel).
La plus grande partie de la testostérone produite dans les ovaires de la femme se transforme en œstradiol, une hormone sexuelle importante.
Hormone thyroïdienne : en forme de papillon, la glande thyroïde se trouve à l’avant du cou. Elle libère l’hormone thyroïdienne qui contrôle le métabolisme, la
croissance et bon nombre d’autres fonctions de l’organisme.
Même s’il s’agit d’une liste partielle des hormones à l’œuvre dans le corps féminin, il faut espérer qu’en vous familiarisant avec ces éléments importants, vous en comprendrez mieux les fonctions entrecroisées.
Passons maintenant à l’aspect principal de la santé hormonale : ce qu’il faut faire dans l’immédiat et à long terme pour soutenir directement un taux hormonal sain et équilibré.
Des stratégies holistiques pour un bon équilibre hormonal
Comme nous l’avons appris précédemment, un taux hormonal anormal peut découler des stades naturels de la vie, de facteurs de style de vie, comme le stress ou un état de santé médiocre, ou dans certains cas, d’un problème de santé.
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Heureusement, les moyens de soutenir un bon équilibre hormonal ne manquent pas. Voyons maintenant l’éventail des stratégies.
Une saine alimentation
Bien manger est la clé pour soutenir un bon équilibre hormonal. Excellent pour notre propre nutrition, ce l’est tout autant pour la santé de notre microbiome intestinal, cet acteur important du système endocrinien. Le microbiote régule directement diverses hormones qui participent au métabolisme en plus d’en produire lui-même certaines.
Un régime alimentaire médiocre nuit assez rapidement au microbiome… et aux hormones. L’effet nocif des viandes transformés et aliments sucrés est notoire à cet égard. Par contre, en fournissant à l’organisme les nutriments qu’il lui faut et des probiotiques, le microbiome intestinal reste en bon état et diversifié.
Outre son importance comme élément d’une saine alimentation, un apport suffisant de protéines et de bons gras est essentiel à l’équilibre hormonal. Dans l’organisme, les hormones sont faites d’acides aminés contenues dans les protéines ingérées et certaines hormones lipidiques sont faites à partir des gras et du cholestérol
dans les aliments.
Les légumes crucifères fournissent des fibres, des antioxydants et des phytonutriments dont l’organisme a besoin pour aider le foie à remplir sa fonction de détoxifier les hormones comme les œstrogènes. La neutralisation du stress oxydatif et la détoxication des hormones sont d’importants aspects de la santé et de l’équilibre
des hormones.
Les fibres dans les légumes et les protéines alimentaires soutiennent directement l’équilibre et la diversité du microbiome intestinal.
La gestion du stress
Le stress est un facteur important du déséquilibre hormonal. Pour contribuer à l’équilibre hormonal, il est donc très utile d’acquérir l’aptitude à gérer efficacement le
stress.
Celui-ci découle de la circulation de certaines hormones dans l’organisme. Les
hormones du stress sont libérées par les glandes surrénales chaque fois que le corps perçoit un danger. Ce danger peut être perçu fréquemment quand on occupe un emploi stressant ou si on mène de front devoirs familiaux, relations et carrière. Le cortisol, la principale hormone du stress, hausse immédiatement le taux de sucre
sanguin pour nous permettre de lutter ou nous enfuir en situation de danger. Par
contre, un taux élevé de cortisol sur une longue période peut entraîner des problèmes de santé.
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