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Temps et Aspect. Пособие по курсу «Теоретическая грамматика французского языка»

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par le “passé composé”. Le passé composé est en quelque sorte un présent de l’accompli, auquel le “présent” s’oppose comme un p r é- s e n t de l’i n a c c o m p l i. Les aspects exprimables par le présent sont ceux qui sont compatibles avec l’aspect inaccompli. Ils peuvent se grouper sous les rubriques générales de l’aspect m o m e n t a n é et de l’aspect n o n m o m e n t a n é. Ils s’expriment tantôt par la forme verbale seule, tantôt par des périphrases verbales, tantôt par des moyens lexicaux non verbaux. Seuls les deux premiers types relèvent de l’analyse grammaticale; cependant pour les apprécier à leur exacte valeur, il faut les replacer dans l’ensemble des moyens d’expression de la c a t é g o r i e considérée.

I. Le présent momentané représente dans le présent ce que le passé simple représente dans le passé: l’action est conçue comme un processus unique non répété, et en dehors de toute considération de durée (aspect perfectif). C’est le s e n s du verbe, ou encore le c o n- t e x t e, qui permettent de l’identifier. Il s’agit de processus brefs en soi: je constate que tout est fini; ou bien de faits qui s’e n c h a î n e n t dans un récit et dont on néglige de considérer la durée […]

Quelle est cette fièvre d’écrire qui me prend aujourd’hui, anniversaire de ma naissance?

(Mauriac)

– L’aspect i n c h o a t i f (ou ingressif) et l’aspect t e r m i n a t i f sont des variantes de l’aspect momentané; ils s’expriment par des p é r i p h r a s e s v e r b a l e s, formées à l’aide de verbes dont le radical a de lui-même l’aspect perfectif (ces périphrases sont à peine grammaticalisées).

Aspect inchoatif:

Il se met enfin à travailler.

Aspect terminatif:

a) La périphrase finir par indique que le processus exprimé par l’infinitif qui suit se situe au terme d’une longue préparation:

Il a tant d’assurance qu’il finit par m’en inspirer.

(Beaumarchais) b) Cesser de indique le terme du processus même exprimé par

l’infinitif:

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Quand nous aimons trop, il est malaisé de reconnaître si l’on cesse de nous aimer.

(La Rochefoucauld)

II. Le présent non momentané représente dans le présent ce que l’imparfait représente dans le passé. Il s’oppose au présent momentané dans l’une de ses deux caractéristiques: tantôt il exprime une action qui se répéte (aspect itératif), et alors il s’oppose au présent-momen- tané en tant que celui-ci désigne une action unique; tantôt il exprime une action qui dure ou un état (aspect duratif ou imperfectif), et alors il s’oppose au présent momentané en tant que celui-ci désigne un processus non duratif.

A. Le présent itératif: de la répétition à l’habitude.

L’aspect itératif consiste à indiquer qu’un ou plusieurs processus sont répétés.

a) La répétition d’alternance.

S’il s’agit d’une s é r i e de processus se répétant toujours d a n s le m ê m e o r d r e, la répétition obéit à un rythme d’a l t e r n a n c e, que la langue exprime par des moyens lexicaux (tantôt…tantôt, combinés ou non avec l’un…l’autre, etc.):

Il va tantôt chez l’un, tantôt chez l’autre. Il va et revient sans cesse. […]

b) La répétition simple: le présent d’habitude.

La répétition peut aussi affecter un ou plusieurs processus non engagés dans une série et se répétant chacun pour lui. Elle peut concerner un processus non duratif (d’aspect momentané):

D’habitude à ce moment précis (le train siffle, dans quatre minutes il entre en gare) Jeanne avale, debout, la dernière goutte de son café au lait.

(Bory)

Le processus répété peut aussi être duratif:

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Nous jouons le 31 de chaque mois

(Aveline)

Des m o y e n s l e x i c a u x permettent de préciser le mode de répétition.On peut p.ex.indiquer sa f r é q u e n c e: il vient rarement, quelquefois, souvent.

A l’aide de d i s t r i b u t i f s on souligne la r é g u l a r i t é de la répétition:

Ilvientdeuxfoisparsemaine,chaquematin,touslessoirs;ilvient toujours à la même heure.

L’absence de répétition régulière est indiquée par une locution négative comprenant un mot temporel:

Il ne vient jamais.

Quand la répétition n’est que c o n s t a n t e, sans être nécessairement régulière, l’on a affaire à une h a b i t u d e: Il vient toujours le jeudi, il vient d’habitude le jeudi, sont à peu près synonymes, à la certitude près ( toujours évoque la quasi certitude de la répétition, d’habitude seulement sa probabilité).

L’habitude pure et simple s’exprime par la forme imperfective du verbe et l’article défini à valeur distributive:

Il vient le jeudi.

Lorsque le mot distributif manque, l’habitude se présente comme une sorte de seconde nature: Il boit (‘il a l’habitude de boire, et il ne peut pas s’en priver’).

B. De la disposition permanente à l’état. Entre l’aspect itératif et l’aspect duratif règne une zone intermédiaire où l’on remarque les emplois suivants:

a) La répétition et l’habitude, tout en les montrant engagés dans un rythme,présententlesprocessusverbauxcommediscontinus.Mais si, au lieu de considérer les a c t e s, on pense à la d i s p o s i t i o n ou à l’a p t i t u d e c o n t i n u e qui les conditionne, le verbe n’est plus engagé dans un rythme, et il est de ce fait privé de toute détermination quantitative:

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Il chante; il joue au bridge (‘il sait chanter, il sait jouer’); Il parle cinq langues (‘il sait parler cinq langues’).

b) Quand, au lieu de regarder les facultés, on considère les é t a t s permanents et continus qui caractérisent l’être, on obtient le présent de c a r a c t é r i s a t i o n, ou d’o b s e r v a t i o n, qu’on rencontre dans les p o r t r a i t s, les d e s c r i p t i o n s, les a n a l y s e s d’ouvrages:

Il a du caractère. Ces deux routes se rejoignent plus loin.

On trouve dans son livre des vérités partielles et multiples; on n’y trouvejamaiscettevéritésaisissantequiilluminejusqu’aufonddel’être.

(Bédier-Hazard) Avec ces emplois nous atteignons l’aspect de la durée.

C. Le présent duratif.

Il peut s’agir d’une durée indéterminée non limitée dans le temps:

Tu as la langue bien pendue… Avec les enfants, même les plus petits tu jacasses et bêtifies des journées entières.

(Mauriac)

– ou d’une durée l i m i t é é quant à son début:

On enseigne aux hommes depuis mille années que la femme et l’enfant doivent être soustraits à la guerre.

(Saint-Exupéry)

Dans la langue familière:

– ou d’une duréé l i m i t é e quant à sa fin:

Cela peut durer longtemps. Est-ce que vous pouvez finir le travail d’ici mercredi? Nous restons jusqu’à demain.

ou d’une durée l i m i t é e de deux côtés:

Cela dure du matin (jusqu’)au soir.

L’a s p e c t c u r s i f est une variété de l’aspect duratif; il consiste à indiquer que l’action qui dure est en cours de développement. Il

s’exprime par une périphrase verbale:

Elle est en train de raccommoder ses bas.

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– L’a s p e c t p r o g r e s s i f est une variété de l’aspect cursif; il s’exprime le plus souvent par le r a d i c a l du verbe:

Le papier augmente.

Il peut aussi être rendu par une périphrase verbale:

Les mœurs vont se dépravant de jour en jour.

(V. Hugo)

…elle venait d’entendre sur la route comme le roulement lointain d’un galop qui va s’approchant. (Al.Dumas père)

…On m’a dit que vous n’aimez guère les pauvres gens qui vont quêtant leur pain sur la route.

(J. Green) Dans ce dernier exemple, on est tout proche d’un itératif soulignant la c o n t i n u i t é i n i n t e r r o m p u e des répétitions du même

procès.

Dans la langue parlée:

Cela va crescendo.

B Valeur temporelle du “présent”

1. De l’aspect au temps.

a) Le tableau des aspects qui peuvent être rendus par le présent permet une première approximation de la valeur du présent.

Tantôt il est de la nature du passé simple (aspect perfectif), tantôt de la nature de l’imparfait (aspect itératif et aspect imperfectif). Ce jeu subtil mais très clair des aspects n’est possible que grâce à une certaine représentation du t e m p s qui leur est sous-jacente.

L’aspect duratif montre que le présent mord toujours peu ou prou sur le passé et le présent; on pourrait dire qu’en vertu de son d y n a- m i s m e i n t e r n e, la t r a n c h e de t e m p s exprimée par le présent est de soi, au niveau de la l a n g u e , e x t e n s i v e. La manière dont l’usage règle l’e m p l o i de l’aspect duratif, montre aussi qu’on peut, au niveau de la p a r o l e (c’est-à-dire de la p h r a s e), concevoir un p r é s e n t l a r g e et un p r é s e n t é t r o i t , avec, naturellement, tout un registre d’états intermédiaires.

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b)Mais ce n’est pas la largeur ou l’étroitesse de processus même qui constitue à proprement parler la valeur temporelle du présent. Définir sa valeur temporelle consiste à préciser si tel processus verbal envisagé est valable seulement pour le m o m e n t a c t u e l dans lequel est placé le “locuteur”, ou au contraire vaut aussi ou principalement pour d’autres moments que le moment actuel; ou encore, si l’événement s e s i t u e dans une des d i v i s i o n s du t e m p s (présent actuel, ou éventuellement passé ou avenir), ou au contraire appartient au temps i n d i v i s. On voit aussitôt que l’événement situé dans une des divisions du temps est apparenté au présent étroit, et que le temps large est proche parent du temps indivis.

c)Le choix fondamental est entre le temps indivis et le temps divisé. A l’intérieur de ces deux cadres généraux s’opèrent des o p- t i o n s s e c o n d a i r e s, que l’étude des emplois nous permettra de préciser.

Ces choix sont l’œuvre de l’esprit du sujet parlant ou écrivant, dont ils traduisent les i n t e n t i o n s. Pour les faire comprendre à ses interlocuteurs ou lecteurs, il peut se contenter de les suggérer, soit en se fiant aux indications implicites de la s i t u a t i o n, soit en laissant agir le c o n t e x t e; il peut aussi les e x p l i c i t e r à l’aide de moyens l e x i c a u x. Ce sont là les procédés du langage, dont nous ne voyons ici qu’une application entre beaucoup d’autres, quoique plus subtile que beaucoup d’autres.

d)Caractéristiques temporelles du “présent”. La possibilité de relever tantôt du temps indivis, tantôt d’une des divisions du temps est une des deux caractéristiques principales du “présent” en tant que catégorie temporelle.

La seconde caractéristique est celle qui donne un minimum d’unité aux emplois temporels du présent, à savoir que le p r o c e s s u s v e r- b a l e n q u e s t i o n e s t t o u j o u r s d a n s u n r a p p o r t a u m o i n s v i r t u e l a v e c l e m o m e n t o ù l’o n p a r l e ( le processus évoqué p o u r r a i t à tout le moins être actualisé dans le moment présent, même si effectivement il ne l’est pas).

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Ces remarques préliminaires nous fournissent les cadres de notre exposé des valeurs temporelles du présent.

2. Le processus est situé dans le temps indivis.

Relèvent de ce présent:

a) Le présent d’habitude et des états permanents.

Lorsqu’un touriste, à qui on demande quelle est sa profession, répond: “En ce moment je travaille chez…” le temps suggéré par le verbe comprend plus de passé et de futur que de présent, lequel n’est que possible, ou hypothétique: “Si je travaillais effectivement en ce moment, ce serait chez X., chez qui je suis actuellement employé”.

Lorsqu’on dit d’un buveur qu’il boit (‘il a coutume de boire’), on dit que cette affirmation peut valoir pour le présent, mais vaut aussi pour le passé et l’avenir.

Le présent d’habitude est déjà une espèce de présent o m n i t e m- p o r e l.

b) Le présent des vérités d’expérience ou présent gnomique: Les femmes c’est quelque chose de compliqué.

Que de routes prend et que de raisons se donne le cœur pour arriver à ce qu’il veut

(Al. Dumas fils)

La jeunesse qui entre, croise à la porte la vieillesse qui sort.

(J. Cocteau)

C’est le présent des p r o v e r b e s.

Il ne faut jurer de rien. Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée. On ne badine pas avec l’amour.- Plus on est de fous, plus on rit.

[…]

c) Le présent de définition,

lorsqu’il s’agit d’une définition valant pour tous les temps:

Féodal:…qui appartient à un fief… Qui appartient à la féodalité en tant que mode de gouvernement.

Onremarqueraquelesdéfinitionsdetermes historiques peuvent être rapportées au passé; elles sont alors exprimées à l’imparfait:

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Fief: Au Moyen Age, domaine, terre noble qu’un vassal tenait d’un seigneur, sous condition de lui prêter foi et hommage, et de lui fournir certaines redevances.

(Larousse Universel)

d)Le présent des vérités éternelles est tout proche du précédent:

La somme des angles d’un triangle est égale à deux droits […]

e)Nature du présent intemporel.

[…] Le temps omnitemporel est considéré par la p e n s é e g r a m m a t i c a l e comme une suite de présents, symbolisés par un seul d’entre eux. Le présent omnitemporel n’est pas autre chose qu’un présent actuel universalisé par un effort d’imagination.[…]

Pour l’interlocuteur (ou le lecteur) son identification est plus ou moins facile. Elle est immédiate lorsqu’il s’agit de proverbes, de maximes, de pensées souvent répétées. Dans les autres cas, l’identification de la valeur non actuelle résulte de l’impossibilité logique ou psychologique d’attribuer au présent une valeur actuelle:

Prenez un cigare — Je ne fume pas (“Je ne fume pas actuellement” est invraisemblable parce que les choses trop manifestes n’ont pas coutume d’être dites).

L’originalité du présent intemporel apparaît cependant dans la manière dont il est traité dans une proposition subordonnée en dépendance d’un verbe principal au passé. Dans une subordonnée relative ou comparative, le présent d’habitude ou de définition résiste à l’attraction temporelle du passé:

Définition d’un type d’être:

Je jetai là des brassées de fleurs qui ne s’ouvrent que le soir.

(Giraudoux)

Vérité d’expérience:

Sa tante la guettait sur le seuil et, comme font les sourdes, parlait

sans arrêt.

(Mauriac)

–Dans une interrogative indirecte:

 

Je savais exposer “comment” doit être l’homme et non “qui” il

doit être.

(Saint-Exupéry)

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–Dans une subordonnée complétive:

Elle connaissait mal les enfants, ne savaitpas qu’ils comprennent ou déforment presque tout ce qu’ils entendent.

(Maurois) Dans ce dernier cas, la conservation du présent n’est qu’une possibilité. On le voit dans les exemples suivants alterner avec l’imparfait

dans la même phrase:

D’Artagnan trouva qu’on avait raison de dire que la vengence est le plaisir des dieux. (Al. Dumas père, qui distingue ici entre une opinion particulière à portée générale et un proverbe impersonnel) […] Là où le présent se maintient, le sujet parlant ou écrivain considère que les affirmations énoncées à l’aide de ce temps sont également valables pour lui, dans le présent de sa parole actuelle: entre deux temps

en conflit, c’est le présent qui l’emporte.

3. Le présent actuel.

a) Du présent omnitemporel au présent actuel.

La nature du présent omnitemporel explique l’aisance avec laquelle on passe de ce présent au présent actuel:

L’on peut tout espérer d’un prince que la sagesse conseille, que la valeur anime et que la justice accompagne dans toutes ses actions

[présent de définition]. Mais où m’emporte [actuellement] mon zèle si loin de mon triste sujet?

(Bossuet) Une vérité d’expérience, une maxime sont généralement citées pour être appliquées à un cas particulier, qui peut être placé dans le

présent actuel

Les histoires de paysans qui laissent mourir [présent de vérité d’expérience] leurs vieux de faim après qu’ils les ont dépouillés, que de fois en ai-je surpris l’équivalent, avec un peu plus de formes et de manières, dans les familles bourgeoises! Eh bien! Oui, j’ai peur de m’appauvrir! [présent actuel]

(Mauriac) Leur actualisation peut être poussée jusqu’à en faire des ordres

à exécuter sur-le-champ:

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Mon lieutenant …, ça ne se prête pas, un chronomètre. (Saint-Exupéry)

Ici on ne fume pas.

(Sartre)

– Inversement, dans la conversation familière p.ex., on passe sans difficulté du présent actuel au présent omnitemporel:

Je peux fumer? [pr.actuel] — Ah! Vous fumez aussi? [pr. d’habitude]

(Cl.Aveline) Prenez un cigare. [pr.actuel] — Je ne fume pas. [pr. d’habitude] (Sartre)

b) Les indices du présent actuel.

Ils restent le plus souvent implicites: sauf suggestion contraire, le présent se réfère naturellement à un événement ou à un état de choses actuel.

Le présent actuel s’emploie ainsi normalement dans le dialogue: la présence des interlocuteurs oriente expressément l’esprit vers une interprétation actuelle des temps.

Il s’emploie aussi pout d é c r i r e ce qu’on a sous les yeux. Pour éviter toute équivoque, le locuteur peut souligner la valeur

actuelle du présent par une expression circonstancielle, ou un démonstratif, etc:

Que voulez-vous ici, mon enfant?... – Je vient pour être précep-

teur, Madame.

(Stendal)

Vous ne m’aimez pas en ce moment.

(Anouilh)

 

c) Variétés littéraires du présent actuel.

Le présent actuel s’emploie, par jeu littéraire, dans le m o n o l o g u e d e t h é â t r e. Le roman moderne a développé l’usage du m o- n o l o g u e i n t é r i e u r

Sarah haussa les épaules. “Il joue la comédie, il est jaloux parce que j’ai voulu porter le ballot de la vieille.”

(Sartre)

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