Технический перевод с французского языка на русский для студентов обучающихся по направлению бакалавриата «Технологические машины и оборудование». Уче
.pdfsous-jacent + !-
structure f du métal !
~ phonique
substance f
laiton m &
ténacité f &
teneur f +
tungstène m & !
usure f
vernis m
vert-de-gris in & !; !
!
zinc m
Exercices
1. Répondez en français aux questions suivantes:
1.Qu’est-ce qu’on appelle métaux et alliages? 2.Quelles propriétés possèdent les métaux? 3.Quelles sont les propriétés pratiques des métaux?
4.Quelles sont les propriétés mécaniques des métaux? 5.Quels métaux ferreux connaissez-vous? 6.Qu’est-ce qu’on appelle «Acier»?
7.Quelles sont les propriétés essentielles du cuivre?
8.En quelles catégories se divisent les matières plastiques? 9.Quels matériaux sont utilisés en électrotechnique et
électronique?
10.Qu’est-ce qu’on appelle conducteurs?
11.Qu’est-ce qu’on appelle isolant?
12.Qu’est-ce qu’on appelle semi-conducteur?
13.Le soufre réagit-il avec l’hydrogène?
14.Se combine – t – il aux halogènes et quels composés forment-ils?
31
2. En utilisant les adjectifs donnés ci-dessous, formez les noms d’après les modèles suivants. Traduisez en russe les noms formés:
a)modèle: malléable → malléabilité; adjectifs: soudable, durable, probable, rentable;
b)modèle: fusible → fusibilité; adjectifs: insensible, imputrescible, combustible, conductible;
c)modèle: ductile → ductilité; adjectifs: tenace, extrême, fragile, facile, dense, fluide, humide.
3. Composez des phrases avec les groupes de mots ci-dessous: conserver la dureté; reprendre sa forme initiale; épouser la forme; passer de l’état solide à l’état liquide; obtenir par fusion; déformer sous l’influence; fournir des résultats; soumettre à l’action; soumettre à l’épreuve; amener à l’état; subir un retrait; la teneur en carbone; se travailler aisément; être en contact avec; trouver l’application; obtenir à partir de; servir à réaliser; supporter une température; s’opposer au passage de; s’utiliser sous forme de;
conserver les qualités.
4. Donnez les équivalents russes des groupes de mots ci-après: un conducteur de l’électricité; la mise en œuvre; le point de fusion; la composition de l’alliage; la transition d’un état à l’autre; la résistance aux contraintes; les efforts de traction; la résistance à l’usure; le procédé de travail; entrer dans la composition; les
efforts de compression; un revêtement en couche mince.
5. Définissez en français les termes ci-dessous:
la fusibilité; la malléabilité; les propriétés mécaniques; les propriétés pratiques; la dureté; le bois; les plastiques; les polymères; le catalyseur; les corps conducteurs.
6. Remplacez les points par les mots qui conviennent:
Le métal est un corps qui comporte un grand nombre d’électrons libres, donc bon ... de la chaleur et de l’électricité. Un
32
thermoplastique retrouve sa … à chaud même après plusieurs cycles de transformation. Bien que la ... d’un plastique soit difficile à définir, les deux ... courants sont: essai Brinell et essai Shore. Un ... devient stable à chaud sous l’action d’un catalyseur.
7. Traduisez en russe par écrit:
Les matériaux utilisés pour la fabrication des aimants sont mécaniquement durs et fragiles et difficilement usinables, sauf par meulage. Leur mise en forme se fait par agglomération et par moulage de précision.
Les copolymères résultent de la polymérisation de plusieurs monomères différents. Un thermoplastique peut être moulé plusieurs fois. Les plastifiants favorisent le ramollissement des thermoplastes sous chaleur et diminuent la rigidité du produit final.
8.Faites le résumé en français du §5 (Matières plastiques et bois) et du §6 (Matériaux utilisés en électrotechnique et électronique).
9.Traduisez en français:
) / ! |
, |
|
&, |
& |
(&), |
1 &, & !
!. / !
!. 3 !
, !, ! . ! ! ! ! : &, * &, &, &, & .
&" & !
& |
|
+. |
|
! ! |
|
! |
! |
! |
: |
||
! & !, &, |
! & . . |
||||
& !
33
! ! !
! !.
) / . !
! ! &. 4 – +
! ( 2%). !
!, !
1 !, ! . - .
&" * &. , ! ! !
. 3 & +
! ( &) + !
! 1 ! ! ( &). 3 & +
! 2% . I 1 ! (!, !,
&, & ! .) " , *
&, !,
.
) J ! !
, * !. , ! 1 : & ,
1 & ", ! !,
! &. ! ! ! ! &,
!, , , . 3 ! !
!. ) ! &
", . I
! ! ! "
. ! +
&" ! ( 7–8%).
) 1 ! ! ! : 1,
, , , , !,
. 3 + " ! 1 ! ! !.
34
CHAPITRE II
MÉTALLURGIE
§1. GÉNÉRALITÉ
On trouve dans le sol des roches qui contiennent des composés chimiquement définis des métaux. Lorsque la proportion de ces composés est suffisamment élevée et que leur nature permet d’en extraire aisément le métal présent, ces roches sont exploitées, elles constituent les minerais, matières premières des différentes métallurgies.
En plus d’un composé métallique utile, un minerai comporte une partie stérile, appelée gangue.
Le but de la métallurgie est d’obtenir un métal utilisable dans l’industrie (métal industriel) à partir de son minerai La métallurgie comporte en général trois séries d’opération.
Traitements prémétallurgiques. Le minerai, brut d’extraction, subit un ensemble de traitements préparatoires consistant essentiellement en un conditionnement, ayant pourvut de le réduire en fragments de dimensions convenables et un enrichissement qui, par élimination d’une certaine quantité de gangue, élève la teneur en matière utile jusqu’à la valeur nécessaire à la bonne marche des opérations ultérieures d’élaboration.
Élaboration du métal brut. On réserve parfois le nom de «métallurgie» aux opérations, souvent très complexes, d’élaboration du métal brut. L’ordre de ces opérations n’est pas immuable. Il peut y avoir, d’abord, séparation de la gangue et de la partie utile du minerai, puis extraction du métal à partir de la combinaison chimique ainsi séparée (métallurgie du nickel et de l’aluminium).
Dans la métallurgie de.fer, l’ordre des opérations est inverse; il y a d’abord, dans le haut fourneau, réduction de l’oxyde de fer, le métal obtenu restant intimement lié à la gangue; on réalise ensuite
35
la séparation du métalet de la gangue en transformant celle-ci en laitier;
Combustibles. Le combustible introduit dans le haut fourneau doit présenter une résistance à l’écrasement très élevée afin de pouvoir descendre dans la cuve sans s’effriter ni se tasser, et une grande porosité, condition de la régularité de sa combustion. De plus aux températures de 600 à 700°C1, il ne doit pas s’agglomérer en masses pâteuses qui entraveraient le mouvement de descente du minerai.
Les houilles, en général, ne répondent pas à ces conditions; par contre, le coke métallurgique obtenu par pyrogénation (distillation en vase clos) de houilles grasses à courte flamme contenant de 18 à 26%2 de matières volatiles possédé les qualités requises.
Fondants. La gangue d’un minerai, généralement siliceuse ou calcaire, est pratiquement infusible. Pour la transformer en une scorie fusible vers 1300°C, il, faut combiner cette gangue avec une substance de fonction chimique antagoniste, de façon à former un silicate facile à fondre.
C’est ainsi qu’aux minerais siliceux, on ajoute un fondant calcaire (castine), et aux minerais calcaires un fondant argileux (erbue). On peut aussi mélanger convenablement deux minerais de fer, l’un à gangue carbonatée, l’autre à gangue riche en silice.
Le vent. On désigne ainsi l’air soufflé dans le haut fourneau avec une «surpression de 60 cm 3e mercure environ. Il est porté3 de 700 à 800 C par chauffage préalable et contient toujours un peu d’humidité (15 g d’eau par mètre cube).
Affinage du métal brut. Le plus souvent, le métal brut ainsi obtenu est impropre aux usages industriels en raison de l présence d’impuretés qui, bien qu’en faible quantité, modifient profondément ses propriétés.
On élimine ces impuretés par un affinage, suivi quelquefois d’une seconde épuration, le raffinage.
&. . ! 1 ! 1+:
36
% porter
-!:
&, &, & ( ! sur): porter sur la liste — ,
porter les cotes sur le dessin — & !
+;
& ( ! à): porter la production à — ,
porter à un niveau plus haut — &
&,
porter le métal à 900 C — & ! 900°3, porter à la connaissance de qn — &-
;
" ! : «il est porté de 700 à 800 C»
+ , 1 !
: « ( ) ! 700°—800° 3.
§2. SIDÉRURGIE
Actuellement, la sidérurgie comporte deux phases et peut être ainsi schématisée: minerai → fonte → acier.
Cependant, la possibilité d’atteindre des températures de plus en plus élevées a provoqué des recherches en vue d’élaborer directement de l’acier à partir du minerai. Jusqu’ici on n’a obtenu qu’un mélange de scories et de fer spongieux (éponge de fer) qui est utilisé dans le haut fourneau, ou au four Martin, comme matière première d’appoint.
Enfin il est probable que la substitution de l’air enrichi en oxygène à l’acier ordinaire ouvrira de nouvelles perspectives de progrès à la sidérurgie.
L’ensemble1 des traitements aboutissant à la production de l’acier ordinaire comporte deux phases essentielles:
• l’élaboration de la fonte par réduction et fusion du minerai;
37
• l’obtention de l’acier par affinage de la fonte.
Les minerais de fer les plus importants sont des oxydes ; on utilise aussi des carbonates et quelques sulfures (après grillage).
Oxyde magnétique (O4Fe3). De tous les minerais de fer, c’est le plus riche à l’état de pureté (72% de fer). La gangue, souvent siliceuse, est exempte de phosphore; c’est une des causes de l’excellente qualité des fers de Suède.
Oxydes ferriques anhydres (O4Fe2). Les plus importants sont le fer oligiste (cristallisé) et l’hématite rouge (amorphe).
Oxydes ferriques hydratés. Ces minerais ont une composition voisine de 2FeO3·3H2O. Ils sont très répandus, faciles à réduire, mais leur gangue renferme souvent des combinaisons phosphatées ou sulfurées. Citons: l’hématite brun, la limonite ou minerai des marais, l’hématite oolithique.
Carbonates de fer. Ces minerais sont formés de carbonate ferreux CO3Fe associé à une gangue composée de carbonates isomorphes (CO3Mg, CO3Ca). On distingue: le fer lithoïde ou sphérosidérite et le fer spathique ou sidérose, à cassure cristalline.
A ces minerais proprement dits viennent s’ajouter :
•des oxydes ferriques provenant du grillage des pyrites (S2Fe) de l’industrie de l’acide sulfurique;
•des débris ferreux, résidus d’usinage, chutes de lingots, ferrailles, scories de four Martin ;
•des minerais de manganèse (OMn, O2Mn) destinés à augmenter la teneur en manganèse du lit de fusion pour faciliter l’obtention de la fonte blanche.
Préparation des minerais de fer. Les minerais de fer oxydés en gros ou moyens morceaux peuvent être chargés sans aucune
préparation au haut fourneau; il n’en est pas de même des carbonates2 et des sulfures dont il faut éliminer le gaz carbonique et le soufre. Les minerais pauvres doivent être séparés d’une partie de leur gangue, enfin les minerais menus, quelle qu’en soit l’origine3, doivent subir un briquetage préalable avant réduction.
38
Calcination. La calcination a pour but d’éliminer l’anhydride carbonique des minerais carbonatés de façon à les transformer en oxyde ferrique anhydre:
2CO3 + O= Fe2O3 + 2CO2 Elle se fait dans des fours ou à l’air libre.
Grillage. Le grillage a pour but de transformer les pyrites en oxyde ferrique anhydre; on élimine ainsi le soufre à l’état d’anhydride sulfureux:
2FeS2 + O11 = Fe2O + 4SO2
Cette opération se fait toujours pour obtenir S02 qui est utilisé à la préparation de l’acide sulfurique. L’oxyde, qui résulte du grillage, est un sous-produit de l’industrie de l’acide sulfurique, mais un sous-produit particulièrement précieux par sa richesse en fer.
Concentration. L’exploitation intense des minerais de fer conduit à envisager l’utilisation de minerais pauvres jusqu’alors délaissés; mais ces minerais ne peuvent être réduits économiquement; il y a donc lieu de procéder à leur concentration pour éliminer le stérile. Cette opération permet en outre de se débarrasser du soufre et du phosphore.
La concentration comprend généralement les opérations suivantes : le concassage, le broyage, le triage.
Le briquetage a pour but d’agglomérer les minerais menus de provenances diverses pour en permettre la réduction au haut fourneau. Il n’est pas possible en effet de charger dans cet appareil des minerais poussiéreux sans provoquer des dérangements qui nuisent considérablement à son bon fonctionnement. Le seul moyen qu’on ait de les utiliser est de les agglomérer.
L’agglomération consiste à produire l’agglomération de minerais menus et des poussières par l’action de la chaleur seulement.
Pour cela, le minerai est mélangé à du charbon pulvérulent en proportion convenable. On amorce la combustion du charbon; elle se propage dans la masse en produisant le frittage. Quand elle est
39
terminée, on a un produit poreux facile à réduire et pauvre en soufre.
&. . ! 1 ! 1+:
1. ensemble m: &, !, :
ensemble des traitements — &
,
ensemble de pompage — !, ensemble hertzien — , ensemble des pales — ,
ensemble de mesures — ! ! &
,
ensemble de mémoire — ! , ensemble d’alimentation — ( ) , ensemble partiel, sous-ensemble – , ,
il n’en est pas de même des carbonates ...—
!...
quelle qu’en soit l’origine — .
+.
§3. ÉLABORATION DE LA FONTE
La fonte est obtenue dans un grand four a cuve à axe vertical, à sections droites circulaires, appelé haut fourneau.
On y distingue, de haut en bas, les parties suivantes:
•le gueulard, ouverture par laquelle sont introduites les charges et où, à leur sortie, sont captés les gaz;
•la cuve tronconique allant en s’évasant1 - légèrement vers le
bas;
•le ventre, partie cylindrique, la plus large du haut fourneau;
•les étalages, tronc de cône qui raccorde le ventre;
•le creuset où se rassemblent la fonte et le laitier liquides.
Le vent est soufflé par des tuyères disposées à la partie supérieure du creuset, dite ouvrage.
40
