La Syntaxe de la proposition simple en francais moderne. Учебное пособие по теоретической грамматике современного французского языка
.pdfIl la saisit par les épaules et l’entraîna d’autorité vers le piano. Elle se laissa traîner jusqu’au pied du tabouret en répétant: «Je ne peux que t’écouter jouer... Moi je ne peux que te donner ça un amour de mère...
Si tu savais... si tu savais comme j’aurais aimé que tu imagines que c’était la seule exultation... la seule...» Elle se laissa aller en arrière, à bout de forces. Sa voix devenait sourde. Ses paupières se fermaient.
«Dors, dit-il».
II joua encore un peu pour qu’elle n’eût pas froid.
Questions de contrôle
1.Dites en quoi consiste la différence entre les propositions monorèmes et celles-dirèmes.
2.Précisez les critères du classement des propositions monorè-
mes.
3.Expliquez l’opposition syntaxique « monorèmes / propositions
àtermes réduits (elliptiques).
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Chapitre IV
Types communicatifs de la proposition simple
Problèmes à étudier
1.La proposition énonciative (déclarative).
2.La proposition interrogative.
3.La proposition impérative.
4.Les cas particuliers.
Exercices d’entraînement
Exercice № 1
Définissez le type communicatif des propositions suivantes: énonciatif, interrogatif ou impératif :
1. Maigret s’était tourné vers Serre et avait dit comme la chose la plus naturelle du monde, – Voulez-vous mettre une cravate et des chaussures? (G. Simenon) 2. –Assieds-toi. J’ai du travail pour toi. Tu as terminé ton rapport? – Je viens juste de le finir. – Bon! Prends note. (G. Simenon) 3. Tu rapporteras les billets à l’agence... Tu garderas l’argent qu’ils te rendront… (Fr. Mauriac) – Vous êtes encore chez vous pour un certain temps? Je peux aller vous voir? (G. Simenon) 5. Qu’on lui rende son crayon. (G. Simenon) 6. Quel bonheur! On pourrait être heureux et rire sans honte. (Fr. Mauriac) 7. Tu veux venir rue de la Ferme avec tes hommes et les appareils? (G. Simenon) 8. Tu comptes rentrer plus tard? (J. Anouil) 9. Mais j’ai dit ça pour te faire plaisir? (M. Pagnol) 10. Monsieur Panisse, pourquoi m’espionnes-tu? Par qui es-tu payé?Aquoi ça te sert? (M. Pagnol).
Exercice № 2
Traduisez les phrases russes en français:
1.Я вам уже сказал, что опоздаю на 2 минуты. Не волнуйтесь, он будет там задолго до начала спектакля и всё уладит.
2.Никто не понимает, что произошло вчера, но нашу группу вызывает декан.
3.Возможно, что ты простудился и заболеваешь, если чувствуешь головокружение и шум в ушах.
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4.Если ты действительно совершишь подобную ошибку, никто тебя не поймет. Подумай об этом хорошенько, прежде чем действовать.
5.Не нервничайте так сильно, никто не удивится этому семейному скандалу.
6.Если вы пойдёте по этой улице, а затем повернёте направо, вы увидите большой магазин, где продаются произведения этого известного романиста.
7.Я очень обрадовался вашему звонку. Мы давно не виделись, знаю, что вы долго колебались, звонить или нет, но наши отношения должны возобновиться.
8.Мы совсем не были уверены, что он уловил смысл наших слов. Думаю, что он был рассеян и плохо нас слушал.
9.Интересно, почему мой приятель так долго не пишет мне. Что с ним случилось? В последнем письме он заявил, что хочет ко мне приехать, а потом перестал писать вовсе.
10.Неизвестно ещё, сможем ли мы встретиться на этой неделе. Мне нужно столько сделать до отъезда, что я не знаю, за что браться.
11.Спросите у него, куда ведёт этот проспект. Этот человек прекрасно знает все улицы, перекрёстки и площади нашего города. В любом месте, переполненном людьми, он чувствует себя как рыба в воде.
12.Она сказала вам, что плохо спит ночью? — Да, я посоветовал ей принять успокоительное, чтобы быстро заснуть и крепко спать.
Exercice № 3
Intercaler les mots qui conviennent d’après le sens:
1.Ils longeaient … du jardin des Tuilleries.
2.Je … bien à votre avis.
3.Nous lui avons …. la main.
4.Si vous …, vous verrez votre copain.
5.On entend un petit … du fond de la pièce.
6.La cour de l’école a été … bruit.
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7.Ses pas … dans le couloirs vide.
8.Tu te sens mal parce qu’on t’a … une dent.
9.Ce n’est pas poli de … les gens.
Exercice de travail personnel
Analysez le texte suivant du point de vue des types communicatifs de proposition :
Quand vous l’avez vue pour la première fois, vous étiez déjà assis à la table près de la fenêtre pour le second service. Dijon était passé depuis longtemps, Beaune, Mâcon, Chalon et même Bourg; ce n’étaient plus les vignobles mais les montagnes.
Elle avait une robe orange décolletée sur sa poitrine brunie, ses cheveux noirs tressés, roulés autour de sa tête, fixés par des épingles à boule d’or, ses lèvres peintes presque en violet.
Le wagon se remplissait peu à peu, mais par chance vous êtes restés seuls tous les deux à votre table, et, comme il faisait chaud, votre première parole a été pour lui demander si vous pouviez ouvrir la série de petites lamelles de verre en haut de la fenêtre, puis, la voyant sortir de son sac noir un indicateur non point bleu ciel comme le vôtre aujourd’hui, mais plutôt vert tendre comme la peinture sous les filets, alors que vous n’en aviez point, vous l’avez interrogée sur l’heure d’arrivée àAix-les-Bains.
«Le repas sera fini bien avant que vous y soyez.
— Ce n’est pas là que je m’arrête. Je vais jusqu’à Rome, pas en touriste hélas, pour mes affaires.»
Alors, elle s’est mise à vous parler d’elle, vous apprenant qu’elle aussi allait jusqu’à Rome, qu’elle y travaillait elle aussi, au palais Farnèse depuis des années, qu’elle aimait beaucoup cette ville, cette vie, cette situation, mais qu’elle s’y trouvait assez seule, et qu’elle quittait Paris où elle venait de passer un mois de vacances, avec évidemment un peu de nostalgie, que sa mère était italienne, qu’elle-même était née à Milan, mais qu’elle était de nationalité française et qu’elle avait terminé ses études pendant la guerre au collège Sévigné.
Une fois les frontières rouvertes, elle était revenue chez ses parents maternels, elle avait épousé un jeune ingénieur de chez Fiat qui était
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mort, à peine étaient-ils installés à Turin, dans un atroce accident sur l’autostrade,justedeuxmoisaprèsleurmariage.Ellefrissonnaitencore d’émotion à ces souvenirs et c’est pour cela qu’elle avait voulu quitter tout ce qui les lui rappelait, qu’elle était descendue vers le Sud.
Presque tous les clients avaient déjà rejoint leur wagon; les garçons repliaient les nappes; vous êtes sortis; vous êtes passés devant votre compartiment de première, mais vous aviez une si grande envie de lui parler de vous à votre tour que vous l’avez accompagnée jusqu’au sien et vous y êtes assis en face d’elle. Le train longeait à ce moment le lac lamartinien.
Vous parliez encore au passage de la frontière, et vous vous êtes dirigés ensemble, le soir, vers le wagon-restaurant italien. Ensoleillé, c’était l’immense paysage abrupt du Piémont, les vallées se remplissant d’ombre, mais les toits de bois gris brillant à mi-pente; la sueur coulait dans votre dos et pourtant vous sentiez que l’air devenait frais. Elle vous écoutait, vous regardait, vous admirait, riait. Le temps passait, la nuit tombait. Il n’y avait plus que trois autres personnes dans son compartiment lorsque vous y êtes retournés: une vieille Italienne en noir, et deux touristes français, le frère et la sœur.
Vous en étiez aux tunnels de Gênes; vous regardiez les magasins illuminés et les reflets de la lune sur l’eau; vous ne disiez plus rien; quelqu’un a demandé qu’on éteignît.Au plafond, il n’est plus resté que la petite ampoule bleue, mais les rideaux étaient encore ouverts sur les fenêtres du corridor. Un instant elle a cru que vous alliez vous en aller, et vous-même vous vous posiez la question, mais comme vous avez bien su le capter, ce regret qu’il y avait sur son visage! Vous êtes resté assis face à la marche comme maintenant, et elle, en face de vous, à la place où était tout à l’heure le professeur, s’est mise à sourire en renversant la tête vers la gauche, en laissant le sommeil l’envahir sous votre garde, avec des sursauts de temps en temps, et ses mains caressant le chambranle ouvrant très légèrement la bouche à certains moments pour soupirer, ce qui faisait apparaître l’extrémité de ses dents mordant un peu sur la lèvre inférieure, se crispant, et puis le mouvement du train la reprenait et la charmait.
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Premier, second service — première, deuxième série de repas servis dans un wagon-restaurant.
II s’agit du lac du Bourget où Lamartine rencontra sa bien-aimèe et qui lui inspira le poème célèbre « Le Lac ».
Le Piémont — région de l’Italie nord-occidentale.
(«La Modification» de Michel Butor)
Texte de synthèse
Janine Chirpaz: «Marianne»
Louise pensait à ce dialogue étrange en allant s’installer un moment sur un banc de la place à côté de Joséphine, quelques jours auparavant. Il faisait chaud et elles appréciaient l’ombre. Elles se connaissaient depuis l’enfance, depuis l’école primaire qui était toujours là, pas très loin de la gare, avec sa cour ombragée par deux grands platanes. Marianne aussi l’avait fréquentée cette école. Louise et Joséphine regardaient les voitures qui contournaient la place du village avant de prendre la route des gorges de Galamus. Des touristes s’arrêtaient au bureau de tabac. Mais ce qui intéressait le plus Louise c’étaient les gens du village eux-mêmes. Elle les connaissait tous et avait son mot à dire sur chacun.
De loin elles virent Marianne entrer à la boulangerie.
—Quelque chose ne tourne pas rond, dit Louise. Qu’est-ce que cela signifie de se mettre à crier maman, maman à dix-huit ans? On ne lui demande rien. Tu as entendu ce que disait Jacques?
—Elle se plaint comme une enfant de cinq ans, c’est sûr. Peut-être a-t-elle le coeur qui se serre mais pourquoi?
—Elle a son bac quand même! Elle est instruite. Elle doit se dominer. Ce n’est pas une famille de mendigots, les Fontès!
—Et même elle ne 1’aurait pas son bac... poursuit Joséphine qui n’a pas fait d’études. Pauvre petite, c’est pas son bac qui va 1’aider...
Elle n’a pas compris ce que lui disait le facteur.
—Mais pourquoi? Elle a appris le latin et le grec quand même. ajoute Louise qui ne renonce pas à son idée.
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—Tu sais qu’elle est venue hier fardée comme un carnaval? Que si j’étais sa mère, je te l’aurais débarbouillée vite fait, a dit Brigitte.
—La boulangère?
—Oui, la boulangère... Tu la connais, avec ses taches de rousseur elle ressemble aux pains qu’elle vend. Eh bien il paraît que Marianne s’était collé toutes les couleurs possibles sur le museau. Mais qu’est-ce qui lui prend? Et tu sais pas? Elle marchait pieds nus!
Elles se taisent toutes les deux impressionnées et embarrassées par la curiosité qui les tient et leur fait observer Marianne sortant de la boulangerie, un pain sous le bras, la démarche hésitante, faisant de très petits détours, les yeux fixés au sol, sourcils froncés comme si elle devait résoudre un difficile problème d’équilibre. Elles comprennent lorsqu’elles aperçoivent ses pieds nus.
—Encore! murmure Joséphine, elle va se blaisser. Elle se lève à-demi, prête à se précipiter pour 1’aider mais Louise la retient par le bras.
—Non, non. Reste tranquille. Ça ne servirait à rien. Elle inventera autre chose et toi, tu ne peux pas la suivre toute la journée. D’ailleurs c’est à sa mère d’y veiller.
Elles regardent Marianne s’éloigner de guingois dans la rue qu’elle a transformée en chemin de campagne tortueux. Seule.
Le trois août il y eût un gros orage. Le soleil piquait comme une guêpe depuis le matin. D’énormes nuages d’un gris blafard s’étaient amoncelés, roulés les uns sur les autres, du côté d’Ansignan.Vers quatre heures de l’après-midi, tous les hommes étaient réunis par petits groupes sur la place couverte et regardaient le ciel d’un air soucieux, craignant la grêle pour le raisin. Il faisait très sombre. Puis soudain l’orage avait éclaté, après quelques rafales de vent qui avaient fait claquer les fenêtres ouvertes et soulevé des tourbillons de poussière blanche. De grosses gouttes isolées s’étaient écrasées au sol. Un éclair, suivi aussitôt du fracas étourdissant de la foudre, avait donné le coup d’envoi au chant sauvage et martelé de l’averse.
L’eau si rare, si désirée cinq minutes plus tôt, tombait en trombes. Déjà les caniveaux débordaient, les rues en pente se transformaient en torrents. L’eau s’infiltrait dans les rez-de-chaussée malgré les ser-
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pillières. Des femmes traversaient la rue en courant, leur fichu tendu à deux mains au-dessus de la tête. Un gamin revenait du gourg de l’eau, sa canne à pêche à la main et racontait, à couvert sur la place, que la foudre était tombée près du poste à essence, que déjà la rivière montait. Les éclairs illuminaient des visages animés. Le mouvement désordonné des éléments s’était communiqué à tout le village, le libérant du poids de la chaleur immobile de l’après-midi. On rentrait le linge, fermait tes fenêtres, montait au grenier mettre des récipients sous les gouttières, descendait voir à la cave s’il n’y avait pas d’inondation. Et ceux qui n’avaient rien à faire restaient chez eux, debout derrière les carreaux dans l’obscurité quasi crépusculaire, à regarder la pluie battre les façades et les rues. Heureusement il n’avait pas grêlé.
Le lendemain Joséphine raconta son histoire à Louise. Elle s’était laissée surprendre par l’orage alors qu’elle était à la poste et comme la pluie semblait devoir durer, madame Pons lui avait prêté un vieux parapluie oublié là depuis des mois. C’est en arrivant chez elle près du gros platane qu’elle 1’avait trouvée accroupie…
Questions de contrôle
1.Déterminez les traits distinctifs de chacun des types communicatifs en question.
2.Caractérisez la fonction de l’exclamation dans le cadre des propositions simples.
3.Les cas particuliers de l’expression impérative dans la proposition française.
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Chapitre V
Termes essentiels de la proposition simple
Problèmes à étudier
1.Les termes essentiels de la proposition à deux termes.
2.Les traits caractéristiques du sujet dans la langue française.
3.Les types de base (structurels et morphologiques) du prédicat français.
Exercices d’entraînement
Exercice № 1
Dans les phrases suivantes trouvez les mots (groupes de mots) en fonction du sujet, spécifiez leur nature morphologique.
1. De gratter la terre, соmme vous dites, les nourrit et par-dessus le marchélesoccupe.(R.Vaillant)2.Mentiresttropfatigant.(A.Camus) 3. Tout était transformé: leur coeur, leurs traits, leurs yeux rayonnaient d’une bonté et d’une tendresse touchantes. (R. Rolland) 4. L’angoisse, la tempête avaient usé ses dernières forces de résistance. (G. Simenon) 5. L’important était de s’embarquer, dès ce soir, sur le La-Fayette. (R. Martin du Gard) 6. Quel orage! Il tombait des grêlons gros comme une noix. Dans la cuisine, tout fut brisé. (ibid.) 7. Une drôle d’idée lui passa par la tête, un désir presque enfantin. (G. Simenon) 8. La neige et le froid ont fait leur apparition très tôt cet hiver. (G. David) 9. Car penser réellement à quelqu’un, c’est у penser minute après minute...
(A. Camus) 10. Il devait être dix heures ou plus. (ibid.)
Exercice № 2
Définissez la fonction syntaxique des verbes en forme infinitive. 1. Le jour, faire de la voile autour de la côte est un vrai plaisir.
(Fr. Sagan) 2. Et ses paupières de s’abaisser et de à se relever sans cesse... (G. Simenon) 3. On doit jouer ce concerto pour flûte et harpe de Mozart. (Fr. Sagan) 4. Je me refusai énergiquement de participer à l’expédition. (Fr. Sagan) 5. J’ai besoin, pour agir, d’une plainte officielle. (G. Simenon) 6. Je реuх disposer d'une des voitures? — Tu реuх. (G. David) 7. Ces trois derniers mots firent plaisir à Boissier... et durent
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le faire réflechir (G. Simenon) 8. Orso de s’inquiéter...et trouve Colomba alarmée de sa longue absence. (Рr. Мériméе) 9. Anne ne devait pas arriver avant une semaine. (Fr. Sagan) 10. Vous êtes encore chez vous pour un certain moment? Je реuх aller vous voir? (G. Simenon)
Exercice № 3
Observez l’accord en nombre et en genre entre le nom-sujet et le verbe-prédicat:
1. Comme, ils étaient concurrents, ils se détestaient tous. 2. Je ne pense pas qu’il me donnera de ses nouvelles. 3.Aucun d’eux ne chantait ni ne sifflotait. 4. ... et il dormait d’une façon intermittente, voluptueuse, avec la conscience que la Méditerranée s’étalait devant lui. 5. Les personnages en deux bateaux rament et flottent paresseusement sur le Loire-et-Cher. 6. – Dites donc! Vous n’allez pas l’arrêter avant qu’il m’ait рауé? 7. II serait de beaucoup préférable que vous trouviez une explication plausible. 8. Si je devais caractériser d’un mot mon état d’esprit en ces jours, j’écrivais le mot «curiosité». 9. Autant elle pouvait être parfoia désagréable, autant, à d’autres moments, elle était émouvante... 10. Le front dans la main, ou il réfléchissait, ou il jouait la comédie à la perfection.
(Tiré des auteurs français)
Exercice de travail personnel
Analysez les phrases qui suivent du point de vue des problèmes relatifs les termes essentiels:
1. Peu convaincue, Marguerite hôcha la tête et sе remit à pleurer sans bruit. Elle était certaine que ses cousins ne seraient pas dupes et qu'ils riraient à ses dépens, trop contents de l’aubaine. (C. Michelet) 2. Elle n'a pas pu entrer dans la chambre, Louise s' était fermée à с1é... II s'approcha du coin de la pièce qui abritait le lit, se pencha vers Berthe. (ibid.) 3. Elle se sentit débordante de reconnaissance car, sur ce point-là, ils divergeaient complétement. (C. Michelet) 4. ...huit pages en couleurs reproduisaient des oeuvres éclatantes de forcе, aux limites presque outrepassées de la concentration, do la synthése, pour mieux libérer, déchainer l'ivresse de l'expression colorée, du chant ly-
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