ЛИТЕРАТУРА
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2. Веденина Л. Г., Вдовина И. С., Боботов С. В. Большой лингвострановедческий словарь. – М.: АСТ-Пресс, 2008.
3. Мурадова Л. А. 60 устных тем по французскому языку. – М: Айрис-пресс, 2006.
4. Duval N. Enseignement et éducation en France: du XVIII siècle à nos jours. – Paris: Armand Colin, 2011.
5. Enjelvin G. Savoir faire plus: Le français à l’iniversité. – Oxford: Routledge, 2009.
6. Fran Cité [Электронный ресурс]. – Режим доступа: www. francite.ru.
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17. Russie Info [Электронный ресурс]. – Режим доступа: www. russieinfo.com.
18. Steele R. Civilisation progressive du français. Niveau intermédiaire. – Paris: CLE, 2004.
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ПРИЛОЖЕНИЕ
1. Lisez le texte sans consulter le dictionnaire.
Texte A. Les quatre Sorbonne
L’Université de la Sorbonne est une grande machine qui n’a plus grand-chose à voir avec le Collège de théologie fondé en 1257 par Robert de Sorbon pour accueillir seize étudiants démunis. Aujourd’hui les bâtiments du centre historique de la Sorbonne, reconstruits au XVII siècle sur l’ordre du cardinal Richelieu et réaménagés encore en 1901 par l’architecte Nenot, sont devenus trop petits. La solution a été d’installer les étudiants dans des centres annexes à la vieille Sorbonne. Dites plutôt « les Sorbonne », car il faut aussi savoir que l’Université de la Sorbonne regroupe depuis 1970, quatre facultés: Paris I (Panthéon-Sorbonne), Paris III (la Sorbonne Nouvelle), Paris IV (Paris-Sorbonne) et Paris V (René Descartes).
Les quatre «facs», forment ainsi un ensemble constitué d’une quarantaine de sites et presque autant de bibliothèques éparpillés dans Paris et région parisienne, accueillant 110 000 étudiants. Les étudiants parisiens peuvent tout faire ou presque dans une des facs de la Sorbonne: les cursus classiques cohabitent avec des plus exotiques, comme les langues rares, la linguistique ou le théâtre; on peut y devenir médecin ou professeur d’éducation physique, bref la liste et longue et surtout, très variée.
La Sorbonne est également une communauté très diversifiée. Le quotidien d’un étudiant en philosophie n’a rien à voir avec celui d’un futur médecin, et pourtant, tous deux sont des «sorbonnards». Olivier, lui, a seize heures de cours par semaine, dont deux heures de sport qu’il a choisi de prendre en module. Il a beaucoup de travail personnel à fournir en dehors des heures de cours et, jusqu’à l’année dernière, vous étiez sûrs de le rencontrer à la bibliothèque du centre de Clignancourt. «J’attends avec impatience de recevoir ma carte d’étudiant pour pouvoir finalement m’inscrire à la grande bibliothèque de la Sorbonne, située dans les bâtiments de 1a vieille Sorbonne» dit-il. En effet, faute de place, cette bibliothèque inter-universitaire n’accueille que les étudiants à partir de la licence.
Quand il ne révise pas, Olivier rencontre ses copains dans les cafés qui sont à la proximité de la Sorbonne. Le Bombardier, le Duc et
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le Reflet sont ses préférés, car les moins chers. «Je vais de temps en temps aux cafés qui sont sur la place de la Sorbonne, mais je ne trouve pas le cadre là-bas très sympa. En plus, ils sont souvent pleins», ra- conte-t-il. La plupart du temps, il croque un sandwich entre deux cours à midi. «Je n’ai jamais plus d’une heure pour manger à midi, ce qui ne me laisse pas le temps de me rendre à un des restaurants universitaires du quartier et d’affronter la queue…» [Le français dans le monde, 15.02.2001].
Texte B. Le mythe de la Sorbonne
Comme 54% des étudiants, Olivier vit chez ses parents. Quand il fait beau, il se rend à la Sorbonne en roller ou à vélo. Branché sur l’internet, il peste contre le manque des moyens informatiques de cette vieille université.
Olivier reconnaît cependant, que la réputation de la Sorbonne rayonne encore en France et dans le monde. «Quand je dis que j’étudie à la Sorbonne, les gens ouvrent grands les yeux et sont très impressionnés…», témoignent plusieurs «sorbonnards». Alors, est-ce vraiment meilleur qu’ailleurs? «Je n’ai pas d’éléments de comparaison, mais je trouve que les enseignements sont de qualité. De bons professeurs, parfois très médiatisés, donnent des cours ici», raconte Olivier.
«Je me rappelle qu’un grand professeur nous conseillait de valider notre cursus par des stages. Il ne suffit plus d’aller à la fac, aussi bonne soit-elle, pour réussir dans la vie professionnelle. Un étudiant à la Sorbonne devra se battre plus tard comme tout le monde», dit Olivier. Une certitude donc, à la Sorbonne comme ailleurs, on ne réussit pas sans une réelle motivation [Le français dans le monde, 15.02.2001].
2. Reformulez en français sous une forme réduite le contenu de сe texte.
La journée d’un étudiant
Le réveil éclata avec une force stridente. Lucien Ménestrel se catapulta en bas de son lit et alluma. Plus de vautrage après sonnerie, c’est le deuxième trimestre qui allait décider de tout. Une cloison partielle, en faux acajou, séparait le lit du petit cabinet de toilette, en fait un lavabo, pas plus. Ménestrel alluma la lumière au-dessus de la glace et se recoiffa avec soin. Quant il se fut coiffé, il repassa dans la chambre.
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De vraies cellules, les chambres de la Résidence. Entre le lit et la commode, deux types de gabarit moyen pouvaient à peine se croiser. Au-dessus de sa tête, un trait fin, à peine perceptible, un mètre soixante-quinze. Il avait trois centimètres à gagner. Il prit appui sur ses pieds, retint sa respiration et fit un effort puissant pour s’allonger. Il répéta l’opération dix fois, respira et passa au second mouvement. Objection, tu vas t’étirer comme ça toute ta vie? Ménestrel releva la tête avec résolution. Pourquoi pas? Il répéta à voix haute. Pourquoi pas? Et il entama le troisième exercice. Ses élongations finies, il repassa de nouveau dans le minuscule cabinet de toilette. Ménestrel sortit sa théière de la penderie qui faisait face au lavabo, brancha sa bouilloire électrique et tandis qu’elle chauffait, il se savonna le torse. Ménestrel se rasait non sans malaise.
La bouilloire se mit à chanter, Ménestrel aurait pu aller prendre son petit déjeuner au Restau, il était ouvert à partir de sept heures et demie, mais c’était loin. La baie occupait toute la largeur de la cellule et donnait beaucoup de jours par temps clair, mais pour le moment, le matin était sale, crasseux même, la vue affligeante. Peut-être, dans trois ou quatre ans, ça ferait un joli campus avec de belles pelouses, mais pour l’instant, ce n’était encore qu’un chantier.
***
Le papier était fixé par des punaises, fixation prévue et bien entendu interdite, par le règlement. A la Résidence, tout était défendu, même de déplacer un cendrier, de changer la place du lit ou de recevoir sa mère dans sa chambre. Il regarda à l’horizon le chantier de la Fac de Droit, et sur sa droite, les cubes de béton de la Fac des Lettres. Verre, béton, aluminium, les cubes bien carrés et les fenêtres rectangulaires. L’immense usine à fabriquer des licenciés, rendement faible, très faible, 70% d’échecs et qu’est-ce qu’on faisait des déchets, et moi je ne peux pas me permettre d’être un déchet, ni de perdre ma bourse, ni de piétiner des années comme pion.
Ménestrel s’assit, ouvrit son dico et se mit à travailler. Le jour se levait, la petite cellule était bien chauffée. Il se sentait à l’aise dans sa peau, l’esprit clair, les muscles dispos, assis décontracté devant ses livres, vêtu d’un pantalon de flanelle grise, d’une chemise de coton bleue et d’un pull bleu foncé. Il avait fait deux ans de khâgne, sa trado lat ne lui paraissait pas trop dure, il travaillait avec une sensation agréable de vitesse et d’efficacité. Les phrases difficiles cédaient l’une après l’autre après une résistance raisonnable. Le seul effort un peu pénible, refréner son envie permanente de se lever.
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Coup d’œil à la montre. Il était temps de se mettre au Rousseau. Levasseur recommandait aux étudiants de lire attentivement le texte de l’explication avant les TP. Le regard de Ménestrel tomba sur sa montre, il bondit sur ses pieds, ramassa ses affaires en un clin d’œil, enfila sa veste de tweed à la diable, il n’était pas en retard, mais quand il bougeait, il aimait bouger vite. Il ferma sa porte à clef en sifflotant, fit deux pas en dansant dans le couloir, et frappa du poing à la porte de Bochute. Oui, dit une voix geignarde et assoupie. Je file, dit Ménestrel à voix haute, tu me rattraperas.
***
Les étudiants de Levasseur se pressèrent à sa suite dans la petite salle rectangulaire. Jacqueline Cavaillon s’assit au sixième rang, une place était vide à côté d’elle et elle sourit à Ménestrel tandis qu’il entrait, l’air contrarié, ses notes et ses livres sous le bras. Mais il posa ses affaires sur une table au deuxième rang, au bord de l’allée centrale. A la fin des TP., il voulait être un des premiers à sortir, pour être sûr de trouver une place à la biblio du département. Méthodiquement, il retira sa veste de tweed et, en posant sur le dossier de sa chaise, il jeta un coup d’œil à sa voisine de gauche, une blonde avec des cheveux longs, raides et brillants pendant de chaque côté du visage, mais bien protégée par son rideau de cheveux, elle resta immobile et ne lui rendit pas son regard. Ménestrel pensa avec humeur, ce que ça peut être arrogant, les filles.
Levasseur étendit la main droite, un silence relatif se fit et Danielle commença à parler. Pâle, à peine audible, les yeux baissés, elle lisait son texte en ânonnant. Il y eut des murmures dans la petite salle. Quelqu’un cria: «Plus fort!». Ménestrel fit «Chut!» en regardant derrière lui d’un air mécontent. Levasseur dit avec assez de gentillesse, Mademoiselle on ne vous entend pas, faites un effort pour parler plus haut.
Levasseur avait la réputation d’être sec, et pourtant, à l’égard de Danielle, il était plus que correct, il était attentif, il ne marquait ni humeur, ni impatience. Quand l’explication fut finie, Levasseur laissa Danielle regagner sa place. Il lui fit des critiques modérées. Son exposé n’était pas mal construit, son plan très acceptable, dans ce qu’elle avait dit il y avait de bonnes choses. Malheureusement elle avait lu ses notes. Le silence emplit la petite salle. Levasseur commença à parler. Il connaissait bien Rousseau, il avait lu et fiché les critiques, en outre il croyait à ce qu’il faisait.
Levasseur avait répété la veille son explication au magnétophone afin de mieux se dégager de ses notes et de regarder son auditoire. Et
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maintenant, tandis qu’il parlait, il éprouvait un vif plaisir. C’était du travail bien fait, le plan bien enchaîné, les transitions astucieuses, les coins et recoins fouillés, et des petites découvertes, ça et là. Et surtout, cherchant le contact avec ses étudiants, il venait de le trouver au détour d’une phrase. Il y avait eu comme un déclic, et tout d’un coup, un silence plus actif, un meilleur niveau d’attention, quelques regards plus vifs.
Ménestrel prenait de nombreuses notes, c’était agréable, il avait l’impression d’avancer. Levasseur disait des choses que Ménestrel avait eu l’envie de penser, mais pas jusqu’au bout, ni sous cette forme.
***
Ménestrel travaillait depuis une heure à la biblio à l’explication d’un texte de vieux français qu’il devait faire pour Lecenne. Les livres allemands que Lecenne avait signalés dans sa biographie étaient en main.Ménestrel plongea la main dans sa poche pour y prendre son mouchoir et y trouva la lettre de sa mère, reçue le matin et pas encore décachetée. Son humeur joyeuse s’évapora. Il resta un moment à la regarder, puis décacheta l’enveloppe, mais sans en retirer la feuille de papier bleu grand format pliée en quatre. D’ailleurs pas d’illusions à se faire, le temps qu’elle a mis à répondre est déjà en soi une réponse. Il déplia le feuillet avec lenteur.
Mon cher enfant,
Il est certain que mon silence a dû te surprendre, car je n’ai pas l’habitude, que je sache, de ne pas répondre à tes lettres. Tu sais bien pourtant, qu’en toutes circonstances, tu peux compter sur moi, et je ne vois pas pourquoi tu as récrit une deuxième lettre sur un ton qui me faisait presque reproche de mon silence. Tu devrais bien comprendre qu’on n’a guère le cœur à écrire quand on est veuve et qu’on vit abso- lument seule, l’hiver avec ses pensées, dans une baraque mal chauffée.
Je suis bien navrée pour toi, mon cher enfant, que tu n’aies pas en- core touché ta bourse du premier trimestre, alors que nous sommes déjà en mars. Malheureusement, il m’est absolument impossible de t’aider à nouveau. Je t’ai avancé pour le premier semestre, comptant bien que tu pourrais me rembourser à Noël, et j’ai été très déçue que tu n’aies pu le faire. J’ai bien un petit pécule à la banque, mais comme je te l’ai déjà expliqué, je n’y touche jamais: si je tombe malade, il faut bien que je garde cette somme en réserve pour payer ma clinique.
Enfin que veux-tu que je te dise, mon cher enfant. J’ai cinquante et un ans et une santé délicate, tu en as vingt. Il est temps que tu voles
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de tes propres ailes et que tu apprennes à te débrouiller dans la vie. A mon avis, tu devrais faire une réclamation pour ta bourse.
J’espère que tu vas bien, et que tu travailles bien. Je prie pour toi matin et soir, et je t’embrasse bien affectueusement, mon cher enfant.
Julie de Belmont-Ménestrel
Ménestrel posa le feuillet sur la table, et les yeux mi-clos, le visage immobile, il le fixait sans le voir. Même en empruntant à sa mère pour novembre et décembre, il avait dû se livrer au travail noir, c’est-à-dire perdre des heures et des heures d’étude pour joindre les deux bouts, et maintenant le retard dans le paiement de sa bourse et le refus de sa mère ça voulait dire perdre trois fois plus de temps à des petits travaux ineptes à Paris. Au premier trimestre, il avait vendu des yaourts à domicile, trié des chèques dans un centre de chèques postaux, donné des cours à une débile mentale et fait du baby-sitting. Le plus embêtant, c’est qu’aucun de ces petits métiers ne durait. En général, c’était du travail noir, non déclaré, toujours en remplacement de quelqu’un. Au bout de quinze jours au maximum, il fallait chercher autre chose.
D’après R. Merle Derrière la vitre
Commentaires:
vautrage (m) – du verbe (se) vautrer: se coucher, s’étendre en se roulant;
J.-J. avt TP – relire le texte de Jean-Jacques Rousseau avant les travaux pratiques;
pion (m) – un surveillant;
khâgne (f) – classe préparatoire aux lycées qui prépare pour le concours à l’Ecole Normale Supérieure (lettres);
pécule (m) – somme d’argent économisée peu à peu;
faire une réclamation pour ta bourse – réclamer, exiger le paiement de la bourse;
faire du baby-sitting – garder un bébé quand ses parents sont absents.
3. Traduisez le texte par écrit.
Lorsque l’enseignement supérieur s’opère à distance
Un site internet permit de trouver des ressources d’enseignement à distance permettant ainsi aux internautes de consulter toutes les formations en ligne disponible en Europe. Ce dernier se nomme distancelearningportal.eu.
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Actuellement, ce site propose plus de 1200 formations. Le catalogue de formation s’étoffera au fur et à mesure du temps. Sur ce panel de formations proposées, 1130 d’entre elles sont en langue anglaise. Les cursus proposés sont pour la plupart des formations de type Master ou des MBA pour les personnes souhaitant reprendre leur étude.
Ainsi, un étudiant peut désormais avoir la possibilité de sélectionner les filières diplômantes sans avoir à s’expatrier du domicile familial. Effectivement, ce dernier peut en quelques clics choisir et trouver la formation qui convient et la suivre à distance. Si certains envisagent une formation à distance, ce n’est pas forcément pour des questions budgétaires. Effectivement, le prix de ce mode d’enseignement n’est pas bon marché. Cependant, le fait d’étudier à distance permet aux étudiants d’économiser sur les dépenses quotidiennes si ces derniers avaient étudié dans un pays étranger.
La formation à distance est déjà très répandue aux E.-U. Internet a joué un rôle important dans cet essor permettant des échanges plus faciles. Les observateurs américains estiment que ce mode d’apprentissage dépassera le mode traditionnel dès 2015.
En Europe, l’enseignement à distance est en phase de démarrage. Ce dernier est dispensé dans 500 institutions. Ces dernières reconnaissent avoir un taux d’inscription qui augmente d’année en année. Sur un an, le nombre d’inscriptions a augmenté de 15%. Il est important de souligner que ces dernières ont également proposé plus d’offres aux étudiants. Ainsi, le catalogue des formations de ces dernières s’est accru de 40%.
En France, le responsable de la fédération interuniversitaire de l’enseignement à distance française souhaite que les universités développent leur offre de cursus en ligne. Actuellement, l’association rallie 35 des 85 universités. Elle annonce également que 30000 étudiants choisissent cette option enseignement. Pour connaître les formations proposées, vous pouvez vous connecter au site fied-univ.fr. Vous aurez ainsi la liste des différents cursus de licences et de master dans diverses filières. Concernant les établissements français présents sur ce site de l’organisme européen de l’enseignement à distance, on trouve les universités de Paris-Sorbonne et François Rabelais de Tours.
Le principal inconvénient de ces formations et qu’elles sont aussi coûteuses que les frais d’inscription de l’enseignement classique. Il faut préciser que la France ayant les droits d’inscription les moins chers d’Europe, le fait de proposer des formations en ligne à distance n’est pas un atout majeur. Si ce type de formation doit être un nouveau
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moyen d’apprentissage, les universités devront envisager un mode de financement différent prenant en compte le coût de la formation, mais également le suivi des étudiants.
L’enseignement à distance est sûrement un nouveau moyen pour les jeunes de se former à l’avenir. S’il est intéressant pour ceux souhaitant suivre une formation dispensée dans un pays étranger, cela est moins évident pour une formation sur notre territoire [Réseau étudiant, 25.01.2017].
4. Lisez le texte sans consulter le dictionnaire et formulez l’idée maîtresse.
Qu’est-ce que la carte d’identité internationale pour les étudiants?
La carte ISIC (international student identity card) est un document destiné aux étudiants qui a une portée internationale. Elle a été créée en 1968. Cette carte permet à chaque étudiant d’avoir une reconnaissance de son statut quel que soit le pays d’origine. Elle donne droit également par certaines réductions dans plus d’une centaine de pays dans le monde.
Avec cette identification, les jeunes souhaitant étudier l’étranger peuvent bénéficier d’avantages financiers dans différents domaines que ce soient les transports, les assurances et les loisirs par exemple.
L’UNESCO reconnaît la carte ISIC comme le seul justificatif d’un étudiant international. Elle favorise ainsi l’accès à l’enseignement supérieur pour les étudiants étrangers qui étudient sur le sol français. Mais également pour les étudiants français étudiants dans leur pays ou dans un autre pays. Cette carte a une durée de validité correspondant à une année scolaire. La validité commence du 1er septembre au 31 décembre de l’année suivante.
A ce jour, plus que de 4,5 millions de jeunes dans le monde utilisent la carte ISIC. Les étudiants possédant ce document peuvent bénéficier dans 120 pays de réductions et d’avantages. On compte près de 40000 offres proposées aux étudiants.
Près d’une centaine d’établissements ont substitué leur document national pour la carte ISIC. Elle permet de bénéficier de réduction pour des hébergements, les transports, l’achat de fournitures scolaires.
Pour prétendre à cette carte ISIC, vous devez être étudiant, mais également lycéen ou collégien. Elle peut également être at-
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tribuée à une personne justifiant d’une formation à temps complet. Vous devez avoir au minimum 12 ans. Il n’y a pas de limite d’âge. Les étudiants étrangers peuvent faire les formalités pour avoir cette carte en France.
Concernant les formalités elles sont simples et faciles. Il suffit de se connecter sur le site dédié à la carte ISIC. Il faut remplir le formulaire en ligne. Vous pouvez également vous adresser au CRIJ de votre région. Vous devrez fournir une photographie d’identité récente et un justificatif de votre statut d’étudiant sur l’année en cours. Il vous sera demandé 13 € pour obtenir ce document. Une pièce justifiant de votre identité ainsi que de votre âge peut, également être une des informations à fournir.
Il existe 3 dérivés de l’ISIC. Il existe celle dédié au professeur internationale, celle pour les jeunes dédiés au voyage et celle servant de moyen de paiement. Une enseigne bancaire a créé une carte ISIC-Mas- terCard. Ainsi, cette carte d’identité étudiante internationale permet d’effectuer des paiements et de retirer de l’argent en France et dans certains pays étrangers. Elle offre les mêmes avantages qu’une carte MasterCard.
Grâce au site dédié à ce justificatif, les étudiants ont la possibilité de faire des achats avantageux. Vous avez également la possibilité de consulter les enseignes qui offrent des avantages pour les détenteurs de l’ISIC. Pour avoir plus d’informations, connectez-vous au site de la carte ISIC www.ISIC.fr [Réseau étudiant, 11.03.2014].
5. Faites le résumé de ce texte.
L’enseignement supérieur pour tous
Depuis de nombreuses années, on constate que l’accès à l’enseignement supérieur est plus facile pour les étudiants les plus favorisés. Les nouvelles orientations du nouveau gouvernement ont pour mission d’augmenter l’accès à l’enseignement supérieur, d’améliorer la réussite scolaire et l’insertion dans la vie professionnelle.
D’après les dernières analyses menées par la Conférence des présidents d’université, le constat est inquiétant au niveau de l’équité. Les données recensées montrent que le financement public de l’enseignement supérieur suit l’inégalité sociale et qu’il accentue la différence déjà constatée en fin de cycle du primaire et du secondaire.
Ainsi, les étudiants des classes modestes sont peu présents dans les amphithéâtres des universités. On constate que les cursus longs
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sont essentiellement fréquentés par les élèves issus de milieux aisés. Il semble que le financement public des filières d’enseignement supérieur favorise les cursus les plus appréciés et les plus demandés par les étudiants.
Afin de diminuer cette inégalité face au cursus de l’enseignement supérieur, plusieurs propositions ont été mises en avant. Sous l’ancien gouvernement, 2 actions avaient été annoncé. Il s’agissait de majorer les bourses étudiantes d’un mois supplémentaire de versement et de majorer d’une demi-part le foyer fiscal des parents ayant un jeune en étude supérieure.
Cela s’est avéré insuffisant. Effectivement, le fait de mettre un mois supplémentaire de bourse n’a pas donné une bouffée d’oxygène en termes de budget pour les familles. De plus, cela n’a pas augmenté le nombre de bénéficiaires. Quant à la demi-part, elle a été bien venue pour les personnes imposées.
Le nouveau gouvernement a donc pour mission de revoir le financement des études supérieures. Les mesures qui pourraient changer les choses, sont au nombre de 4. L’une d’entre elles concerne l’orientation en amont pour permettre à plus d’élèves du secondaire d’accéder à l’enseignement supérieur. Cela nécessite, de ce fait, un investissement important.
Une autre mesure concerne les aides financières pour les étudiants. Ces derniers ne s’orientent pas dans des cursus longs non pas par manque de moyen intellectuel, mais par un manque de moyens financiers. On estime qu’un étudiant a besoin d’un budget moyen de 610 € par mois.
Cette somme prend en compte son hébergement et les frais de scolarité. Il est donc souvent indispensable de cumuler les petits jobs avec les études. Cela ne permet pas de suivre un cursus universitaire correctement.
Un autre point important des mesures à mettre en place concerne l’emploi des jeunes diplômés. Il est également envisagé de remplacer la demi-part du foyer fiscal par un crédit d’impôt. Toutes ces mesures doivent correspondre aux engagements du nouveau gouvernement en termes de nouvelle politique pour la jeunesse et pour l’égalité des chances.
Afin de favoriser l’accès aux études supérieures à l’ensemble des étudiants, le nouveau gouvernement doit modifier les règles de financement des cursus, mais également aider les étudiants et leur famille pour permettre aux jeunes issus des foyers modestes d’accéder à l’en-
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Приложение
semble des formations de l’enseignement supérieur [Réseau étudiant, 18.11.2015].
6. Résumez en français, paragraphe par paragraphe, les idées développées, en éliminant tout détail secondaire.
Les nouvelles mesures gouvernementales pour doubler l’offre de logement étudiant en France
En ce début avril, lors de la Conférence nationale sur le logement étudiant, le gouvernement français et plus particulièrement le ministre de l’Enseignement supérieur propose de doubler l’offre de logements destinés aux étudiants d’ici 2020. L’objectif annoncé par le ministre est de 680000 places.
Effectivement, le logement étudiant ne peut répondre actuellement à la demande. D’après les statistiques du Ministère de l’Enseignement supérieur, seuls 13% des étudiants bénéficient de logement universitaire.
Le nombre de logements mis à la disposition des étudiants est de 340000 chambres. Ces places sont reparties dans les résidences universitaires, dans les logements sociaux, dans les internats, dans des résidences gérées par les grandes écoles et dans des résidences privées. Ainsi, actuellement, 48% des logements universitaires sont dans les résidences universitaires (CROUS). Pour les 52% des logements hors CROUS, ces derniers sont répartis pour 11% d’entre eux dans les logements sociaux. Les internats et les résidences des grandes écoles totalisent environ 10% des logements hors CROUS. Le reste des logements sont dans des résidences privées.
Selon un sondage Ipsos de mars 2011, plus d’un tiers des étudiants vivent chez leurs parents. Toujours selon ce sondage les deux tiers restants sont pour la moitié hébergée en logement non universitaire. Seuls 13% des étudiants sont logés en CROUS. Pour pallier à ce manque de logements dédiés aux étudiants, le gouvernement souhaite mettre en place des mesures pour proposer le double de logements à l’horizon de 2020. Ces mesures concernent tous les acteurs du logement que ce soit les collectivités, l’État, mais également les privés.
Dans les mesures annoncées, le ministre de l’Enseignement supérieur souhaite la mise en place d’un portail unique par académie dédié au logement pour les étudiants. Ce portail aura pour mission de connaître en temps réels sur l’académie choisie, les logements étudiants disponibles.
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Une autre mesure concerne les bailleurs sociaux. Le gouvernement souhaite que ces derniers réservent pour les étudiants et les apprentis 10% de leurs logements dans leurs nouvelles constructions. Dans les mesures pour accroitre le nombre de logements destinés aux étudiants, le gouvernement souhaite développer les méthodes de construction avec des logements modulaires.
Comme les CROUS ne peuvent pallier au logement de tous les étudiants, le gouvernement souhaite mettre en place un cautionnement par le CROUS pour les étudiants souhaitant louer un logement privé. Cette caution ne sera attribuée aux logements répondant à des critères définis par le CROUS.
Le ministre de l’Enseignement supérieur souhaite également mettre en place des schémas directeurs pour revoir l’implantation de ces logements. Le ministre souhaite également voir se développer la colocation et le logement intergénérationnel. Mais la crise du logement étudiant passe aussi par des mesures pour lutter contre les pratiques frauduleuses dans le domaine du logement étudiant. Une mesure est envisagée pour protéger les étudiants lors de la location de logement en particulier sur la surface louée.
Une protection de l’étudiant locataire sera renforcée dans le cadre de ces mesures. La Conférence nationale sur le logement étudiant semble satisfaite de ces mesures même si cela lui semble insuffisant [Réseau étudiant, 19.05.2016].
7. Lisez le texte sans consulter le dictionnaire.
Qu’est-ce-que le fundraising?
Comme chacun le sait, le financement des grandes écoles est souvent un problème qui se répercute sur les frais d’inscription. C’est ainsi que les écoles les plus renommées collectent auprès de leurs anciens élèves des dotations pour leur fonctionnement. Le fundraising est une révolution qui commence à s’amorcer en France. Cette dénomination anglo-saxonne représente la part des anciens étudiants devenant au fil du temps des mécènes pour leur ancien établissement scolaire. Cette recherche d’argent touche les diplômés, mais également des professeurs et l’ensemble du personnel fréquentant l’établissement. Grâce au fundraising, les grandes écoles peuvent obtenir des fonds plus importants et être moins tributaires des dotations annuelles des organisations étatiques.
Les mentalités sont en train de changer en France. Effec - tivement, de grands établissements d’enseignement supérieur
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mettent en place des campagnes de collecte de dons en incluant dans leurs donateurs, leurs anciens élèves. C’est le cas entre autres de l’École polytechnique qui, dans sa campagne de collecte de fonds lancée en 2008, affirme que 2000 anciens polytechniciens ont participé. C’est également le cas avec HEC qui table sur un apport financier de 100 millions d’euros pour la période allant de 2008 à 2013 dû à la générosité des donateurs et des diplômés de l’institution. On constate que le fait de faire un don à son insti - tution formatrice devient de plus en plus courant et entre dans les mœurs d’anciens élèves de cette dernière. Il est important de rappeler que ces gestes financiers sont essentiellement recen - sés dans les écoles prestigieuses. Effectivement, la plupart des établissements d’enseignement supérieur récoltent peu d’argent dans le cadre de donation d’anciens élèves. Ils axent leur cam - pagne de collecte de fonds vers les entreprises qui semblent plus réceptives.
Concernant le fundraising, effectuer une donation à son an - cien établissement, le montant moyen d’un don d’un ancien di - plômé s’élève à 300 €. Effectivement, faire un don à son ancienne école n’est pas encore un geste courant et habituel. Est-ce que cela peut évoluer? Les grandes écoles pensent revoir leur campagne de levée de fonds. Il semble que la moitié des anciens élèves nondonateur n’ont pas été contactés par leur ancien établissement scolaire. Est-ce que le manque de donateurs vient uniquement d’une communication peu fiable? Il est important de collecter des fonds pour les établissements d’enseignement supérieur. Cela leur permet de continuer à investir dans des projets, mais égale - ment à pouvoir aider les étudiants en difficultés financières. C’est peut-être un moyen de sensibiliser les diplômés sur les résultats de leurs dons sur l’organisation de leur ancienne école. Certaines écoles organisent des rencontres d’anciens étudiants et profitent de ces retrouvailles pour lancer un appel aux dons. Certains éta - blissements profitent de la remise des diplômes pour appeler à la générosité des nouveaux diplômés. Si ce mode de financement est une nouvelle orientation des universités françaises, cette mé - thode a au cours de ces 10 dernières années très bien fonctionné outre-Manche.
Les étudiants d’aujourd’hui seront peut-être les mécènes de demain. Le fundraising fait son chemin au sein des établissements d’enseignement supérieur [Réseau étudiant, 07.04.2014].
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8. Faites le résumé de ce texte.
Étudiant et déclaration d’impôts
A partir de 18 ans, un jeune est considéré comme un contribuable à part entière. Lorsque vous êtes étudiants, vous avez, au cours de l’année civile écoulée, peut-être effectué un emploi pour améliorer vos conditions financières. Comme tout revenu, ces salaires sont soumis à l’imposition sur le revenu.
Les étudiants ont deux possibilités pour déclarer leurs rémunérations. La première consiste à remplir une déclaration des revenus en leur nom propre. La deuxième solution est de se rattacher à la déclaration de leurs parents.
Effectivement, étant étudiant, le jeune ne peut pas subvenir à ses besoins. Le foyer parental doit donc aider financièrement ce dernier. Dans ce cas, les parents peuvent déduire de leur revenu une pension alimentaire qu’il verserait à leur enfant poursuivant des études supérieures. Cette aide financière ne peut pas dépasser la somme de 5698 € pour l’année 2011. Dans ce cas, le bénéficiaire ne doit pas résider au foyer parental. Si l’étudiant vit encore chez vos parents, ces derniers peuvent évaluer de façon forfaitaire les dépenses de nourriture et d’hébergement. Ainsi, la déduction d’impôt ne peut pas excéder 3359 €. Si vous gardez les factures de vos achats de vêtements ou de vos frais de santé, vos parents pourront également les déduire sous présentation des justificatifs. Dans le cas où l’étudiant choisit de déclarer soi-même ses revenus et donc la pension alimentaire versée par ses parents, ce dernier ne paiera pas d’impôt, car les seuils énoncés ci-dessus sont inférieurs au seuil de taxation d’un célibataire.
Si à cette pension alimentaire vous ajoutiez des salaires de petits jobs effectués au cours de l’année civile, vous ne seriez pas imposés si le montant de ces derniers n’excède pas 4104 € pour l’année. Au moment de la déclaration d’impôts, il faut vous poser les bonnes questions pour choisir le rattachement au foyer parental ou la déclaration individuelle.
Effectivement,lechoixdépendessentiellementdumontantd’impôt calculé dans les deux cas. En vous rattachant au foyer parental, vous faites bénéficier vos parents d’une demi-part supplémentaire dans le calcul de leur quotient familial. De plus, ils peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt pour les frais de scolarité. Ce qui n’est pas négligeable, c’est qu’en déclarant vos revenus sur l’imposition
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de vos parents, vous faites bénéficier à ces derniers d’un abattement pour leur taxe d’habitation. En contrepartie, ils seront imposés sur vos salaires.
Si vous choisissez de déclarer personnellement vos revenus, vos parents pourront déduire la pension alimentaire qu’ils versent comme indiqué ci-dessus, mais ils perdront une demi-part dans le calcul de leur coefficient familial. Par contre, n’étant pas imposé, en fonction des faibles revenus que vous avez, vous pourrez bénéficier d’avantages comme l’allocation au logement par exemple. Pour déterminer la solution la plus avantageuse, il faut bien prendre en compte la déclaration de salaires des parents et de vous-même. En général, le rattachement au foyer parental est intéressant lorsque vous avez peu de rémunération. Si au contraire vous occupez un poste régulier au cours de l’année, il est important d’effectuer un calcul pour déterminer la solution la plus avantageuse [Réseau étudiant, 11.03.2013].
9. Reformulez en français sous une forme réduite le contenu de сe texte.
Les étudiants face à leur dépense
De nombreux étudiants ne peuvent pas subvenir à leurs frais. Ces derniers concernent les études ou leur quotidien. Au fil des années, les observateurs remarquent que de plus en plus d’étudiants sont contraints de prendre un emploi sur leur temps libre. La conjoncture joue un rôle crucial dans ce phénomène.
D’après de récentes études, la moitié des étudiants français cumule leurs études et un travail contraints par différents facteurs. Effectivement, des cursus plus longs, la baisse du pouvoir d’achat des parents et le manque de bourses d’études sont les principales causes de cette nécessité de travailler pour continuer à étudier.
Mais ces derniers sont confrontés également aux difficultés du marché du travail. Il existe un certain nombre de forums sur internet relatant ces difficultés financières et qui recensent les jobs disponibles. De plus, les jeunes en recherche de travail sont souvent confrontés à des choix qui dépendent principalement de trois paramètres. Doiventils rechercher un emploi sur le critère des horaires, de la rémunération ou le moins contraignant? Faut-il travailler plus le soir après les cours, de nuit ou le week-end? Le choix dépend de l’étudiant et de ses capacités, mais il est important de veiller à ce que le travail ne prenne pas le pas sur les études.
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Effectivement, le fait de cumuler travail et études n’est pas forcément conseillé, car le moindre souci aura une répercussion sur les études. Ainsi, il est conseillé d’opter pour des contrats flexibles proposant un nombre d’heures hebdomadaires allant de 8 à 20 heures. On trouve ce type de contrat pour des emplois dans les bars, les restaurants, les établissements de restauration rapide. L’avantage des jobs étudiants est de ne pas nécessiter de qualifications particulières. Ainsi, les étudiants peuvent trouver des postes dans la grande distribution et la manutention.
Cependant, certains jobs sont plus rémunérateurs que d’autres. Ainsi le soutien scolaire est bien payé. Dans ce cas, le jeune peut travailler pour son compte ou pour un organisme proposant ce service. Cet emploi demande de prévoir du temps pour préparer les heures d’accompagnement scolaire.
Il existe différents vecteurs pour connaître les postes proposés. C’est le cas de sites d’annonces ou des listes mises à disposition dans les mairies. Les étudiants peuvent également déposer des candidatures spontanées en fonction de leur envie dans des entreprises leurs correspondants.
Certains étudiants recherchent des jobs en lien avec leurs études pour bénéficier de l’expérience pour préparer leur avenir professionnel. Ce choix allie le confort matériel pendant les études et une ligne en plus sur le CV.
Quel que soit l’emploi, le principal souci est de réussir ses études? Certains les abandonnent pendant un laps de temps à cause de leur travail. Ainsi, ils s’investissent dans le travail et de ce fait gagnent plus d’argent. Ce surcroit de rémunérations leur permet d’envisager la reprise de leurs cursus scolaires sans la contrainte pécuniaire. D’autres choisissent des filières moins onéreuses mêmes si ces dernières ne sont pas forcément dans leurs premières affinités.
Les syndicats d’étudiants demandent plus d’aides pour permettre aux jeunes d’étudier sans se soucier du côté financier de leur ambition [Réseau étudiant, 20.01.2013].
10. Lisez le texte sans consulter le dictionnaire et formulez l’idée maîtresse.
Protection de santé des étudiants
Les étudiants bénéficient de la protection de la sécurité sociale. Les étudiants français sont obligatoirement affiliés à la Sécurité So-
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ciale. Cette protection sociale permet de bénéficier des prestations de remboursement de soins en cas de maladie ou de maternité. Cette protection est calculée et définie comme la protection sociale des salariés.
L’affiliation à la Sécurité Sociale dépend de plusieurs critères. Le premier critère est l’âge de l’étudiant. En effet, en fonction de l’âge de l’étudiant, ce dernier peut être affilié directement ou via l’assurance maladie de leurs parents. Si l’étudiant est âgé de moins de 20 ans durant l’année d’étude supérieure, il bénéficie de la protection sociale de ses parents salariés. Si l’étudiant est âgé de plus de 19 ans, il doit s’affilier à la Sécurité Sociale. Cette affiliation n’est pas obligatoire si l’étudiant est déjà assuré dans le cadre d’une activité salarié permanente, mais également si son conjoint est un ayant droit à la protection sociale avec des droits ouverts.
L’affiliation à la protection sociale est accompagnée d’une cotisation forfaitaire annuelle. Cette cotisation est versée lors de l’inscription administrative dans l’établissement de l’étudiant. Cette cotisation s’élève à 200 € pour l’année scolaire 2010-2011. Les étudiants boursiers sont exonérés de cette cotisation. Avec cette cotisation, l’étudiant est couvert pendant une année jusqu’à la rentrée universitaire suivante. La gestion des remboursements est sous la responsabilité de mutuelles étudiantes sous le contrôle de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie.
Afin de mieux garantir le remboursement des dépenses de santé des étudiants, ces derniers peuvent souscrire une complémentaire santé. Pour faciliter la souscription d’une complémentaire santé par l’étudiant, une aide de complémentaire santé nommée ACS est attribuée en fonction de certains critères. L’âge de l’étudiant conditionne l’attribution de cette aide. Effectivement, si l’étudiant est âgé de moins de 25 ans, l’attribution de cette aide sera conditionnée par les ressources de ces parents. Si au contraire, l’étudiant est âgé de plus de 24 ans, seules les ressources de l’étudiant sont prises en compte. L’aide ainsi obtenue pour financer une complémentaire santé est de 100 € ou 200 € pour l’année universitaire 2010-2011. La différence en coût de l’aide dépend de l’âge de l’étudiant. Ainsi un étudiant de moins de 25 ans bénéficie d’une aide de 100 € contre 200 € pour les autres.
La santé des étudiants est une priorité. Ainsi, dans chaque université, un suivi sanitaire des étudiants est effectué. Ce suivi médical est réalisé par un service de médecine préventive au sein des universités (S.U.M.P.P.S). Dans le cadre de ce suivi, une visite médicale est proposée au cours de la troisième année d’études.
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Cette visite médicale est gratuite. Elle consiste à un examen médical mais également psychologique et social de l’étudiant. Les S.U.M.P.P.S ont vu ces dernières années leur champ d’application s’élargir. Ainsi, les S.U.M.P.P.S sont de vrais centres de santé. Ainsi, ils sont à même de prescrire des soins ou des traitements en partenariat avec le médecin traitant de l’étudiant [Réseau étudiant, 06.09.2014].
11. Résumez en français, paragraphe par paragraphe, les idées développées, en éliminant tout détail secondaire.
Étudiants handicapés dans les universités
Depuis quelques années, les responsables des établissements d’enseignement supérieur ont constaté une croissance du nombreux d’étudiants handicapés. Ces derniers ont donc pour objectif d’améliorer l’accueil de ces étudiants, que ce soit en termes d’accessibilité à leurs établissements, mais également dans l’accompagnement pédagogique et dans la vie sur le campus.
Dans le cadre des Chartes universités/handicap et grandes écoles/handicap, les établissements qui les ont ratifiés s’engagent à améliorer l’accueil et l’accompagnement de ces étudiants particuliers.
Effectivement, ils s’engagent à mettre en place une structure d’accueil avec un responsable d’accueil attribué particulièrement aux étudiants handicapés. Les établissements doivent, également pour chaque étudiant concerné, élaborer le projet de formation personnalisée. Ces étudiants feront l’objet d’une attention particulière en termes de suivi tout au long de leurs études jusqu’à l’insertion professionnelle. Si l’engagement est au niveau de la qualité de l’enseignement et de l’accueil, les établissements doivent également mettre en œuvre tous les moyens logistiques nécessaires pour accueillir ces étudiants.
Les universités permettant l’accueil de ces étudiants handicapés doivent également accentuer la communication auprès des collèges et lycées. Effectivement, il est important que dès le lycée les jeunes en difficulté soient informés de leurs possibilités d’accéder à l’enseignement supérieur malgré leur handicap.
L’insertion des étudiants handicapés dans l’enseignement supérieur est également possible grâce à l’engagement financier de l’État. Effectivement, ce dernier verse 75 millions d’euros par an pour financer des aides individuelles telles que la transcription en braille ou l’assistance pédagogique. Cette enveloppe permet également de pallier
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aux frais de mise en place de dispositifs structurels tels que des logiciels spécifiques ou l’accès aux salles d’études particulières telles que les bibliothèques par exemple. L’État participe également à concurrence de 20 millions d’euros de crédit aux universités et au CROUS pour permettre l’accès de leurs locaux aux personnes handicapées.
Grâce au site internet Handi-U, les étudiants handicapés peuvent trouver un ensemble d’informations pertinentes sur l’accueil, mais également la vie universitaire qui leur est proposée dans les établissements pour les accueillir. Ils trouveront ainsi par ce site des informations telles que les coordonnées des responsables d’accueil, mais également les aides diverses qui leur sont proposées au sein des divers établissements. Par ce portail Internet ils auront également les différents liens pour s’informer sur l’accès à l’hébergement, à la restauration et toutes les adresses utiles nécessaires à leur vie d’étudiant.
Pour améliorer la condition des étudiants handicapés, la prestation compensatoire aux handicaps a été étendue aux étudiants handicapés de moins de 21 ans. Cette prestation est une aide calculée par les maisons départementales des personnels handicapés. Elle est calculée en fonction de l’handicap de l’étudiant, mais également de ses besoins. Cette dernière peut être complétée par d’une subvention proposée au niveau de chaque établissement d’enseignement supérieur. Effectivement, elle permet à l’étudiant de disposer des aides personnalisées telles que l’attribution d’un tuteur, d’un interprète…
Grâce à toutes ces mesures, l’enseignement supérieur est totalement accessible aux étudiants handicapés. Il est important de rappeler que l’intégration des étudiants dans l’enseignement supérieur ne s’arrête pas au cursus de formation, mais jusqu’à l’intégration dans le milieu professionnel [Réseau étudiant, 25.03.2016].
12. Traduisez le texte par écrit.
Comment choisir sa mutuelle lorsque l’on est étudiant?
A la rentrée prochaine, vous avez endossé le statut d’étudiant. Si l’adhésion à la sécurité sociale est obligatoire, la souscription à une mutuelle ne l’est pas. Cependant, il est conseillé de souscrire une Mutuelle Étudiante, car les frais de santé peuvent vite devenir une problématique avec le budget restreint des étudiants.
Effectivement, on a constaté ces dernières années que, pour des raisons financières, certains jeunes ont renoncé à certains soins et donc à leur santé. Si l’étudiant est âgé de moins de 20 ans, ce dernier
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est rattaché au régime d’assurance-maladie de ses parents. Au-delà de cette tranche d’âge, ce dernier a pour obligation de souscrire à la Sécurité Sociale Étudiante. Cette souscription est gratuite uniquement pour les boursiers.
Concernant la complémentaire santé, jusqu’à l’âge de 21 ans, la plupart des mutuelles souscrites par les parents prennent en charge les frais médicaux des enfants poursuivant leurs études. Au-delà de 21 ans, le jeune devra souscrire sa propre mutuelle s’il le désire. La souscription à une complémentaire santé peut être réalisée à n’importe quel moment de l’année universitaire. La seule condition est que le jeune ait 21 ans révolus.
On recommande aux parents bénéficiant d’une couverture gratuite prévue à leur contrat pour les jeunes de l’utiliser au maximum. Il est important de connaitre l’existence de l’aide à la souscription d’une complémentaire de santé pour certains étudiants. Elle peut atteindre la valeur de 200 €. Ce soutien est conditionné par les ressources financières et l’âge du demandeur.
Si l’étudiant choisit de souscrire une complémentaire santé, deux possibilités s’offrent à lui. Effectivement, il a la possibilité de souscrire une Mutuelle Étudiante en son propre nom ou de bénéficier d’un avenant au contrat parental de complémentaire santé. Certaines mutuelles proposent des réductions tarifaires pour les enfants de leurs clients. D’autres organismes proposent des formules adaptées aux jeunes poursuivant des études dans certains secteurs comme la santé par exemple [Réseau étudiant, 22.09.2014].
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Учебное издание
Тюрина Ольга Васильевна, Дудникова Лина Викторовна
ОБРАЗОВАНИЕ ВО ФРАНЦИИ: ТРАДИЦИИ И ИННОВАЦИИ
(для бакалавров гуманитарных направлений подготовки)
Компьютерная верстка Б. А. Заставного
Подписано в печать 30.07.2019 г.
Бумага офсетная. Формат 60×84 1/16. Усл. печ. лист. 5,41. Уч. изд. л. 5,0. Заказ № 7156. Тираж 30 экз.
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