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ivanov666
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Файл:Французский язык практикум по развитию устной речи. Учебное пособие
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– Vous m’appellerez dès qu’il y a du nouveau, hein?
Il a hoché la tête, et puis il m’a embrassé maladroitement.
– Grégoire?
– Oui.
– Non. Rien. Tâche d’être heureux, tu le mérites. Tu sais, je te l’ai jamais
dit, mais je pense que tu es un type bien… Un type vraiment bien.
Et il m’a serré le bras très fort avant de remonter dans sa voiture.
(Gavalda A. 35 kilos d'espoir / A. Gavalda – Paris:
Bayard Editions Jeunesse, 2002. – p. 95–100)
Activité 1. Répondez aux questions.
1. Grégoire peut voir son grand-père? Et sa grand-mère?
2. Que lui demande-t-elle?
3. Que fait-il dans l'établi? Que voit-il?
4. A-t-il été admis à Grandchamps? Comment se sent-il?
5. Qui accompagne Grégoire? Que lui dit-il? [4]
Activité 2. Révision. Vrai ou Faux?
Vrai Faux
1. Grégoire apprend beaucoup de choses en classe.
2. Grégoire est mauvais à l'école parce qu'il n'est pas
intelligent.
3. L'activitée préférée de Grégoire, c'est le football.
4. Grand-Léon de est le seul vrai ami pour Grégoire.
5. Les parents de Grégoire ne s'aiment plus.
6. Après les vacances Grégoire était heureux.
7. L'école de Jean-Moulin était nul.
8. Les parents se disputent à cause de Grégoire.
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Grammaire
(Négation)
Ni... ni (ни, ни) употребляется в том случае, когда отрицается больше
одного элемента. Ni ставятся перед однородными членами предложения.
Exemple:
Ça ne m’a fait ni chaud ni froid. → Мне от этого ни холодно, ни
жарко.
Обычно после предлога sans (без, не) существительное употребляется без артикля. В этом случае происходит “полное отрицание” – отсутствие упоминаемого лица, предмета или явления.
Exemple:
Il mange de la salade sans huile. → Он ест салат без масла.
Sans... ni часто употребляется вместо sans... sans.
Exemple:
Il mange de la salade sans huile ni vinaigre. → Он ест салат без масла
и уксуса.
Activité 3. Révision. Complétez avec "ne... pas (de)", "ne... que",
"sans... ni" ou "ne... ni... ni".
1. À cause de la grève des transports, nous______ partons_______ mardi,
___________ mercredi, nous partons seulement jeudi. – 2. Je ne peux pas
aller à la piscine: je________ ai__________ maillot! – 3. L'eau est froide:
elle______ fait________ dix-huit degrés! – 4. Ma cousine est strictement
végétarienne, elle_____ mange _________œufs_______ poisson:
elle_______mange _________ des légumes. – 5. Ce pain est délicieux pour
le petit déjeuner, même______ miel _______ confiture [5].
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Activité 4. Remplacez les mots en gras par leurs équivalents
vus dans le texte:
1. C’était prohibé.
2. Sous cette apparence fragile se cache un véritable monstre.
3. J'ai dû l'exécuter avec mon pistolet.
4. Il a hésité un moment, puis il a commencé à parler.
5. Vous n'avez pas besoin de payer une fortune pour visiter l'une des
villes les plus belles au monde.
6. L'éducation physique est une matière que je détestais à l'école.
7. Même si elle ne vient pas, je m’en fous.
8. Je n'ai pas développé la conversation [1, 3].
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Leçon 16. LA FOI
Je n’étais pas le meilleur en classe, j’étais même dans les derniers ; en y
réfléchissant bien, il me semble que j’étais vraiment le dernier. Pourtant, les
profs m’aimaient bien…
Un jour, Mme Vernoux, la prof de français, nous a rendu nos explications
de texte. J’avais eu 6 sur 20.
– J’espère que ta machine à éplucher les bananes était plus performante…,
m’a-t-elle dit en me faisant un petit sourire.
Je crois que j’étais bien vu à cause de ça, à cause de cette lettre que j’avais
envoyée. Tout le monde ici savait que j’étais nul, mais que j’avais envie de
m’en sortir.
En dessin et en E. M. T, par contre, j’étais le caïd. Surtout en E. M. T.
J’en savais plus que le prof. Quand les élèves n’arrivaient pas à faire quelque
chose, c’était moi qu’ils venaient voir en premier. Au début, Jougleux le
prenait mal ; maintenant, il fait comme eux : il me demande tout le temps des
conseils. C’est marrant.
Ma bête noire, c’était le sport. J’ai toujours été nul, mais ici ça se voyait
encore plus parce que les autres étaient bons et qu’ils aimaient ça. Je ratais
tout : c’est normal, je ne sais ni courir, ni sauter, ni plonger, ni rattraper un
ballon, et encore moins le lancer… Rien de rien. Zéro. Coucouche panier.
Les autres se foutaient de moi gentiment, ils disaient:
– Eh, Dubosc, quand est-ce que tu mets au point une machine à te
fabriquer des muscles?
Ou :
– Attention, les mecs ! C’est Dubosc qui va sauter, préparez les
pansements.
J’avais ma mère toutes les semaines au téléphone. A chaque fois, je
commençais par lui demander s’il y avait du nouveau. Un jour, elle a fini par
lâcher:
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– Écoute, Grégoire, stop. Ne me pose plus cette question. Tu sais bien que
je te le dirais tout de suite s’il y avait du nouveau. Parle-moi plutôt de toi, de
ce que tu fais, de tes profs, de tes copains et tout ça…
Je n’avais rien à lui dire. Je me forçais un peu, et puis j’abrégeais la
conversation. Tout ce qui ne concernait pas mon grand-père m’était devenu égal.
* * *
J’étais bien, mais je n’étais pas heureux. J’enrageais de ne rien pouvoir
faire pour aider mon Léon. J’aurais pu soulever des montagnes pour lui, me
couper en morceaux et me laisser frire à petit feu. J’aurais pu le prendre dans
mes bras et traverser la terre entière en le serrant contre mon cœur, j’aurais
enduré n’importe quoi pour le sauver, mais voilà, il n’y avait rien à faire. Juste
attendre.
C’était insupportable. Lui, il m’avait aidé quand j’en avais eu vraiment
besoin, et moi, rien. Que dalle.
Jusqu’à ce fameux cours d’E.P.S… Ce jour-là, c’était corde à nœuds au
menu. L’horreur. J’essaye depuis que j’ai six ans, et je n’ai jamais été foutu
d’y arriver. Jamais pu. La corde à nœuds, c’est ma honte.
Quand ça a été mon tour, Momo a gueulé:
– V’nez voir, y’a l’inspecteur Gadget qui va nous montrer ses chaussettes !
J’ai regardé le haut du poteau, et j’ai murmuré: «Grand-Léon, écoute-moi
bien! Je vais y arriver. Je vais le faire pour toi. Pour toi, tu m’entends!»
Au troisième nœud, je n’en pouvais déjà plus, mais j’ai serré les dents.
J’ai tiré sur mes petits bras pleins de fromage blanc. Quatrième nœud,
cinquième nœud. J’allais lâcher. C’était trop dur. Non, je ne pouvais pas, j’avais
promis ! J’ai grogné, et j’ai poussé sur mes pieds. Mais non, je n’en pouvais
plus. Je commençais déjà à lâcher prise. C’est à ce moment-là que je les ai
aperçus, les mecs de ma classe, en cercle, tout en bas. Y’en a un qui a crié:
– Vas-y, Dubosc, tiens bon!
Alors, j’ai essayé encore une fois. De gouttes de sueur me brouillaient la
vue. Mes mains étaient en feu.
– Du-bosc! Du-bosc! Du-bosc!
Ils hurlaient pour me soutenir.
Septième nœud. J’allais lâcher. Je sentais que j’allais m’évanouir.
En bas, ils chantaient le générique du dessin animé:
« Oh là, qui va là?… Inspecteur Gadget !… C’est lui que voilà…
Inspecteur Gadget!»
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Ils me donnaient du courage, mais pas assez.
Il ne restait plus que deux nœuds. J’ai craché dans une main et puis dans
l’autre. «Grand-Léon, je suis là, regarde! Je t’envoie ma force. Je t’envoie ma
volonté. Prends-en. Prends-en! T’en as besoin. L’autre jour, tu m’as envoyé
ton savoir, eh bien moi, je t’envoie tout ce que j’ai : ma jeunesse, mon courage,
mon souffle, mes petits muscles hargneux. Prends-les, grand-Léon ! Prends
tout ça… Je t’en supplie!» L’intérieur de mes cuisses commençait à saigner,
je ne sentais plus mes articulations. Plus qu’un seul nœud.
«Allez! Alllleeez! Allllllleeeeeeez!» Ils étaient déchaînés. C’était la prof
qui gueulait le plus fort. J’ai hurlé: «RÉVEILLE-TOI!!!», et j’ai attrapé le
haut du poteau. En bas, c’était la folie. Je pleurais. Des larmes de joie et de
douleur mélangées. Je me suis laissé glisser en tombant à moitié. Momo et
Samuel m’ont rattrapé et m’ont soulevé en l’air. «Oh là, qui va là…?
Inspecteur Gadget… C’est lui que voilà, Inspecteur Gadget.» Tout le monde
chantait.
Je me suis évanoui.
A partir de ce jour-là, je suis devenu méconnaissable. Déterminé.
Teigneux. Inflexible. J’avais bouffé du lion.
Tous les soirs, après les cours, je marchais au lieu d’aller regarder la télé
au foyer. Je traversais les villages, les bois, les champs. Je marchais
longtemps. Je respirais lentement et profondément. Avec toujours la même
phrase en tête : « Prends tout ça, grand-Léon, respire ce bon air. Respire. Sens
cette odeur de terre et de brume. Je suis là. Je suis tes poumons, ton souffle et
ton cœur. Laisse-toi faire. Prends.»
C’était du bouche-à-bouche à distance.
Je mangeais bien, je dormais beaucoup, je touchais l’écorce des arbres et
j’allais caresser les chevaux du voisin. Je glissais ma main sous leurs crinières
toutes chaudes, et je murmurais encore : «Prends. C’est bon pour toi.»
Un soir, ma mère m’a appelé. Quand le surveillant est venu me prévenir,
mon cœur s’est décroché.
– Les nouvelles ne sont pas bonnes, mon grand. Les médecins arrêtent le
traitement. Ça ne sert à rien.
– Il va mourir alors!
Je hurlais dans le couloir du dortoir:
– Vous avez qu’à le débrancher, comme ça, ça ira plus vite!
Et j’ai raccroché.
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A partir de ce jour-là, j’ai arrêté mon cinéma. Je suis retourné jouer au
baby-foot avec les mecs du foyer, je travaillais mal et je ne parlais presque
plus. J’étais dégoûté de la vie. Dans ma tête, c’était comme s’il était déjà mort.
Quand mes parents appelaient, je les envoyais balader.
Et puis, hier, un mec de terminale est venu me chercher dans mon lit. Je
dormais à poings fermés. Il m’a secoué dans tous les sens:
– Hé, hé, réveille-toi, mon pote…
J’avais la bouche toute pâteuse.
– Qu… qu’ech qu’y ch’passe?
– Hé, c’est toi, Toto?
– Pourquoi tu me dis ça?
Je me frottais les yeux.
– Parce que y’a un papy en bas dans son fauteuil roulant qui gueule qu’il
veut voir son Toto… Ça serait pas toi, par hasard?
J’étais en caleçon, j’ai descendu les quatre étages en courant. Je pleurais
déjà comme un bébé.
Il était là, devant la porte du réfectoire, avec un mec en blouse blanche à
côté de lui. Le mec tenait le machin de la perfusion, et mon grand-Léon me
souriait.
Moi, je pleurais tellement que je n’arrivais même pas à lui sourire. Il a dit:
– Tu devrais fermer ta braguette, Toto, tu vas prendre froid.
Et là, j’ai souri.
(Gavalda A. 35 kilos d'espoir / A. Gavalda – Paris:
Bayard Editions Jeunesse, 2002. – p. 100–111)
Activité 1. Répondez aux questions.
1. Comment Gregoire se sentait- il ? Qu'est-ce qu'il a pu faire pour son
grand-père?
2. Quel était le surnom de Grégoire?
3. Pourquoi le moment avec la corde à nœuds est-il un moment fort?
4. Comment évolue l'attitude de ses camarades de classe à l'égard de
Grégoire lorsqu'il grimpe à la corde?
5. Comment Gregoire a-t-il essayé d'aider son grand-père?
6. Qu'a dit la mère quand elle a appelé Gregoire?
7. Qui est venu voir Grégoire? [4
8. La fin de l'histoire est-elle réaliste?
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Activité 2. Le français familier. Il y a beaucoup de mots
familiers dans ce texte. Trouvez les équivalents classiques de
ces mots: que dalle, mec, pote, papy, balader, plein de.
Activité 3. Complétez le tableau.
1. Grégoire marchait après les cours.
2. Grégoire mangeait bien et dormais beaucoup.
3. Grégoire est retourné jouer au baby-foot.
4. Grégoire respirais lentement et profondément.
5. Grégoire travaillait mal.
6. Grégoire ne parlait presque plus.
7. Grégoire murmurait des mots encourageants à Léon.
8. Grégoire était dégouté de la vie.
Avant le coup de fil Après le coup de fil
Activité 4. Répondez aux questions.
1. Avez-vous aimé le livre?
2. Que pensez-vous du personnage principal?
3. Pensez-vous que Grégoire et ses parents se réconcilieront?
4. Avez-vous aimé la fin du livre ? Si ce n'est pas le cas, proposez une
autre fin.
5. Grand-Léon est-il vivant ou mort?
6. Comment Grégoire va-t-il changer après la mort de son grand-père?
7. Pourra-t-il devenir un bon bricoleur?
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LES ACTIVITES SUPPLEMENTAIRES
Activité 1. Lisez les avis sur le livre “35 kilos d'espoir”.
Complétez les avis avec phrases manquantes.
A. .... car il est réaliste et on se croit dedans
B. J'ai du mal à m'identifier au personnage car pour ma part j'ai toujours
aimé l'Ecole
C. Trop court pour être pleinement apprécié!
D. Une fin décevante et tirée par les cheveux.
E. Ces derniers jours, dans la chambre de ma petite-fille, je vois un livre
d'Anna Gavalda : 35 kilos d'espoir.
1. "Lu dans sa version audio, ce roman ne m'a guère convaincue et je
crois que j'aurais davantage apprécié de le lire directement en version
papier… Selon moi le ton est trop monotone et surtout bien trop rapide pour
laisser s'exprimer les diverses émotions.
______, et j'aime encore et toujours apprendre ! J'ai trouvé les idées
parfois assez simplistes, tout n'est pas tout blanc ou tout noir dans la vie.
Il y a souvent des nuances de gris qui s'entremêlent".
Une lecture assez décevante.
2. "Il y a quelques temps, j'ai vu en film à la télé qui m'avait touchée et
dont je me souviens bien, ce qui n'est pas toujours le cas.
______Tiens ! Elle écrit pour les enfants ! Curieuse, je commence à lire
et quelle n'est pas ma surprise de constater que le fameux film était une
adaptation de ce livre.
Je connaissais donc l'histoire, celle de ce jeune garçon qui détestait
l'école mais adorait bricoler avec son cher grand-père, grand-Léon»
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Anna Gavalda a su trouver les mos justes pour parler aux plus jeunes :
langage, sentiments, humour, révoltes, impuissance…..
Bref, j'ai passé un excellent moment à retrouver ces personnages et ma
petite-fille a beaucoup aimé aussi".
3. "Je ne suis pas une fan d'Anna Gavalda. Et ce roman jeunesse n'est
pas extraordinaire._____ Oui, c'est l'histoire d'un enfant qui n'aime pas
l'école et qui en souffre mais l'auteur ne m'a pas émue particulièrement... et
les élèves qui l'ont lu, non plus, même ceux qui auraient pu se retrouver dans
l'histoire".
4. C'est un petit roman, court, très court.______ On n'a même pas le
temps de s'attacher a ce p'tit gars et ses déboires scolaires... Même s'il est le
narrateur de ce texte je trouve qu'il y a une distance avec le lecteur. J'ai juste
l'impression d'avoir lu le journal intime de ce gamin, qu'il n'ecrivait pas pour
"temoigner" mais juste pour se decharger un peu de ce poids. Ce livre ne m'a
pas ému plus que ça, pas touché, pourtant il aurait pu car j'ai vécu plus ou
moins la même chose mais non il manquait ce petit quelque chose. Il n'est pas
mauvais mais il manque le "petit truc qui fait que...." Meme en me fondant
dans la peau de la cible.
5. Ce livre est réaliste et ses thèmes sont la relation grand-père/petit-fils
et l'école. Il raconte l'histoire d'un garçon de treize ans qui hait l'école.
En 6e, il a redoublé déjà deux fois. Quand il rentre des cours, il aime par
contre bricoler avec son grand-père au cabanon.
Ce livre n'est pas compliqué à lire, mais beaucoup de gros mots
apparaissent. Je l'ai bien aimé______. Il est agréable à lire. Je le recommande
à des lecteurs pour qui la lecture est difficile [6].
Activité 2. Regardez le film "35 Kilos d'Espoir".
Répondez aux quéstions. Comparez le livre et le film.
1. Avez-vous aimé les acteurs du film?
2. Comment avez-vous imaginé les personnages principaux?
3. Quels sentiments Grégoire évoque-t-il dans le livre et dans le film?
4. Quels sont les détails importants qui ont été ignorés dans le film?
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