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ivanov666
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Файл:Nouvelles des auteurs françaises (XIX s. – XX s.). Учебное пособие по домашнему чтению на французском языке для студентов 2 курса.pdf

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8. Je pensais: "Il a donc trois enfants: les bonbons sont pour sa
femme, la poupée pour sa petite fille, le tambour et le fusil pour ses fils, ce
pâté de foies gras pour lui."
9. Je me sentis soudain confus comme si j'avais commis une grosse
inconvenance.
10. J'admire tous les sacrifices, tous les dévouements, quand il sont
une limite.
Traduisez en français:
1. Я сел в купе пустого вагона и закрыл дверь, надеясь, что
останусь один.
2. Этот взгляд, голос, лицо были мне знакомы.
3. Мало-помалу туман стал проясняться, и перед моими
глазами всплыло лицо девушки.
4. Когда я встречался с этим молодым человеком, девушка
была влюблена в него и шли разговоры о скорой свадьбе.
5. Я даже припоминаю, что по этому поводу узнал и о вашем
ранении.
6. В брак вступают не для того, чтобы демонстрировать свое
великодушие.
7. Я не могу допустить, чтобы женщина пожертвовала всей
своей жизнью, всеми надеждами на счастье, всеми радостями, всеми
мечтами.
8. Меня охватило непреодолимое желание узнать его историю.
9. Когда калека сошел на перрон, дети бросились обнимать
его.
10. Позади мужчины улыбалась, сияя, красивая еще женщина.
Faites le résumé de cette nouvelle.
ECRITURE
Quel personnage des nouvelles lues de G.de Maupassant vous a
impressioné le plus? Pourquoi?

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ANDRE MAUROIS (1885-1967)
André Maurois est né le 26 juillet 1885 à Elbeuf. Son nom d'origine
est Émile Salomon Wilhelm Herzog.André Maurois est un grand romancier
francais connu, non seulement en France, mais dans le monde entier.
Ses parents le voyaient à la direction de l’usine familiale, mais il
préfère une carrière littéraire.
Ses premiers romans avaient un grand success public, surtout chez des
femmes: Climats, Les Roses de septembre. Apres avoir obtenu un Prix
d'Honneur au Concours général il passe sa licence de lettres.
Apres le service militaire, il decide quand -meme de s'occuper de
l'entreprise paternelle et il la dirige pendant une dizaine d’années
Pendant la Première Guerre il est Interprète militaire et officier de
liaison auprès du BEF (Corps Expéditionnaire Britannique) en France et en
Flandres.
En 1918 Maurois il écrit Les Silences du colonel Bramble qui a connu
un vif succès en France et dans d’autres pays, surtout anglo-saxons.
Les événements de cette guerre lui fournissent son pseudonyme «
Maurois », nom d'un village du nord de la France.
Après la guerre, il fait partie de la rédaction du journal des Croix-defeu, Le Flambeau.
On l’a elu membre du Comité de direction de l'Association du Foyer
de l’Abbaye de Royaumont et à l'Académie française.
Le 27 juin 1947 par un décret du Président de la République, il est
autorisé à changer de patronyme de 'Herzog' en 'André Maurois'. Son nom
de plume devient ainsi son nom officiel.
Il est mort le 9 octobre 1967 à Neuilly-sur-Seine.

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LA CATHÉDRALE
En 18… un étudiant s’arrêta, rue Saint-Honoré, devant la vitrine d’un
marchand de tableaux. Dans cette vitrine était exposée une toile de Manet:
la Cathédrale de Chartres. Manet n’était alors admiré que par quelques
amateurs, mais le passant avait le goût juste; la beauté de cette peinture
l’enchanta. Plusieurs jours il revint pour la voir. Enfin il osa entrer et en
demanda le prix.
– Ma foi, dit le marchand, elle est ici depuis longtemps. Pour deux
mille francs, je vous la céderai.
L’étudiant ne possédait pas cette somme, mais il appartenait à une
famille provinciale qui n’était pas sans fortune. Un de ses oncles, quand il
était parti pour Paris, lui avait dit: „Je sais ce qu’est la vie d’un jeune homme.
En cas de besoin urgent, écris-moi“. Il demanda au marchand de ne pas
vendre la toile avant huit jours et il écrivit à son oncle.
Ce jeune homme avait à Paris une maîtresse qui, mariée avec un
homme plus âgé qu’elle, s’ennuyait. Elle était un peu vulgaire, assez sotte
et fort jolie. Le soir du jour ou l’étudiant avait demandé le prix de la
Cathédrale, cette femme lui dit:
– J’attends demain la visite d’une amie de pension qui arrive de Toulon
pour me voir. Mon mari n’a pas le temps de sortir avec nous; je compte sur
vous.
L’amie arriva le lendemain. Elle était elle-même accompagnée d’une
autre. L’étudiant dut, pendant plusieurs jours, promener ces trois femmes
dans Paris. Comme il payait repas, fiacres, et spectacles, assez vite, son mois
y passa. Remprunta de l’argent à un camarade et commençait à être inquiet
quand il reçut une lettre de son oncle. Elle contenait deux mille francs. Ce
fut un grand soulagement. II paya ses dettes et fit un cadeau à sa maîtresse.
Un collectionneur acheta la Cathédrale et, beaucoup plus tard, légua ses
tableaux au Louvre
Maintenant l’étudiant est devenu un vieil et célèbre écrivain. Son cœur
est resté jeune. Il s’arrête encore, tout ému, devant un paysage ou devant une
femme. Souvent dans la rue, en sortant de chez lui, il rencontre une dame
âgée qui habite la maison voisine. Cette dame est son ancienne maîtresse.
Son visage est déformé par la graisse; ses yeux, qui furent beaux, soulignés
par des poches; sa lèvre surmontée de poils gris. Elle marche avec difficulté
et l’on imagine ses jambes molles. L’écrivain la salue mais ne s’arrête pas,
car il la sait méchante et il lui déplaît de penser qu’il l’ait aimée.
Quelquefois il entre au Louvre et monte jusqu’à la salle où est exposée

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la Cathédrale. Il la regarde longtemps, et soupire.
VOCABULAIRE
Léguer – передать, завещать
Soulagement (m) – облегчение, утешение
Toile (f) – картина, полотно
QUESTIONNAIRE:
1. Qui s’est arreté devant la vitrine d’un marchand de tableaux et
pourquoi?
2. Qui était l’auteur du tableau exposé dans cette vitrine?
3. Quelle impression a produit le tableau sur l’etudiant?
4. Pourquoi il ne pouvait pas l’acheter?
5. A qui s’est-il adressé pour demander de l’argent?
6. Comment a-t-il dépensé l’argent enroyé par son oncle pour acheter
le tableau?
7. Oui a acheté le tableau?
8. Comment est-il maintenant?
9. Voit - il il son ançienne amie?
10. Comment se conduit – il avec elle?
11. Ouelle est votre opinion sur cette histoire?
Traduisez en russe:
1. Un étudiant s’est arrête devant la vitrine d’un marchand de tableaux.
2. Il a vu la toile de Manet la Cathédrale de Chartres qui a été exposée
dans la vitrine d’un marchand de tableaux.
3. Le passant avait le goût juste; la beauté de cette peinture l’a
enchanté.
4. Plusieurs jours il revenait pour la voir et un jour il a osé en
demander le prix.
5.Comme il ne possédait pas cette somme il s’est adressé a un de ses
oncles qbi lui a promis son aide en cas de besoin.
6. Elle était un peu vulgaire, assez sotte et fort jolie.
7. Il remprunta de l’argent à un camarade.
8. Ce fut un grand soulagement. II paya ses dettes et fit un cadeau à sa
maîtresse.
9. Un collectionneur acheta la Cathédrale et, beaucoup plus tard, légua
ses tableaux au Louvre
10. L’écrivain la salue mais ne s’arrête pas, car il la sait méchante et il

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lui déplaît de penser qu’il l’ait aimée.
Traduisez en français:
1. Однажды, проходя по улице Сент-Оноре, один прохожий-
студент остановился около магазина, продававшего картины, так как
его заинтересовало полотно Э.Мане «Шартрский собор».
2. Он долго любовался картиной, но он не мог её купить, так как
у него не было денег.
3. Дядя прислал ему деньги, которые он потратил на фиакры,
обеды и спектакли.
4. Картину купил другой любитель живописи, который хорошо
разбирался в ней, хотя в это время живопись импрессионистов плохо
воспринималась публикой.
5. Сейчас студент известный писатель, он часто останавливается
перед магазином и вспоминает о картине.
6. Женщина была красикой, кокетливой и небольшого ума.
7. Она попросила студента встретить свою подругу и повести их
в театр.
8. Он иногда видит свою бывшую подругу, но никогда не
разговаривает с ней, ему даже вспоминать неприятно о том, что он
когда был с ней в близких отношениях.
9. Он часто ходит в музей, чтобы посмотреть на полотно Мане,
которое он не купил по своей глупости.
10. В молодом возрасте люди часто совершают ошибки, о
которых сожалеют всю жизнь.
11. Стояла очередь за молодостью с глупостью и за старостью с
мудростью, все хотели быть глупыми, но молодыми.
12. Если бы он купил эту картину, то всю оставшуюся жизнь не
сожалел бы том, что он её не купил.
13. Я уверена, чтотызахочешь купить эту картину, если один раз
увидишь её.
14. Мой дядя прислал мне деньги, чтобы я купил эту старинную
гравюру.
15. Ты думаешь, что ч её купил? Я потратил деньги на свою
подругу.
Dites autrement:
1.Dans cette vitrine était exposée … de Manet.
2. Manet n’était alors … que par quelques …, mais le passant avait le

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goût …; la beauté de ce … l’enchanta.
3. Enfin il … entrer et en demanda le prix.
4. L’étudiant ne … pas cette somme, mais il … à une famille
provinciale qui n’était pas … .
5. Comme il payait …, fiacres, et …, assez vite, son mois y passa.
6. Maintenant l’étudiant est devenu un vieil et … écrivain.
7. Son visage est … par la graisse; ses yeux, qui furent beaux, … par
des poches; sa lèvre … de poils gris.
Ex. Trouvez les synonimes:
Toile (f), vitrine (f), fiacre (m), somme (f), beauté, prix (m), vulgaire,
sotte, jolie,
remprunter, contenir, posseder, imaginer.
LA CARTE POSTALE
– J’avais quatre ans, dit Nathalie, quand ma mère quitta mon père pour
épouser ce bel Allemand. J’aimais beaucoup papa, mais il était faible et
résigné; il n’insista pas pour me garder à Moscou. Bientôt, contre mon gré,
j’admirai mon beau-père. Il montrait pour moi de l’affection. Je refusais de
rappeler Père; on finit par convenir que je le nommerais Heinrich, comme
faisait ma mère.
Nous restâmes trois années à Leipzig, puis maman dut revenir à
Moscou pour arranger quelques affaires. Elle appela mon père au téléphone,
eut avec lui une conversation assez cordiale et lui promit de m’envoyer
passer une journée chez lui. J’étais émue, d’abord de le revoir, et aussi de
retrouver cette maison où j’avais tant joué et dont je gardais un merveilleux
souvenir.
Je ne fus pas déçue. Le suisse devant la porte, la grande cour pleine de
neige ressemblaient aux images de ma mémoire… Quant à mon père, il avait
fait des efforts immenses pour que cette journée fût parfaite. Il avait acheté
des jouets neufs, commandé un merveilleux déjeuner et préparé pour la nuit
tombante un petit feu d’artifice dans le jardin.
Papa était un homme très bon, mais d’une maladresse infinie. Tout ce
qu’il avait organisé avec tant d’amour échoua. Les jouets neufs ne firent
qu’aviver mes regrets de jouets anciens que je réclamai et qu’il ne put
retrouver. Le beau déjeuner, mal préparé par des domestiques que ne
surveillait plus aucune femme, me rendit malade. Une des fusées du feu
d’artifice tomba sur le toit, dans la cheminée de mon ancienne chambre et
mit le feu à un tapis. Pour éteindre ce commencement d’incendie, toute la

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maison dut faire la chaîne avec des seaux et mon père se brûla une main, de
sorte que ce jour qu’il avait voulu si gai me laissa le souvenir de flammes
terrifiantes et de l’odeur triste des pansements.
Quand le soir ma Fräulein vint me rechercher, elle me trouva en
larmes. J’étais bien jeune, mais je sentais avec force les nuances de
sentiments. Je savais que mon père m’aimait, qu’il avait fait de son mieux
et qu’il n’avait pas réussi. Je le plaignais et, en même temps, j’avais un peu
honte de lui. Je voulais lui cacher ces idées, j’essayais de sourire et je
pleurais.
Au moment du départ, il me dit que c’était l’usage en Russie de donner
à ses amis, pour Noël, des cartes ornées, qu’il en avait acheté une pour moi
et qu’il espérait qu’elle me plairait. Quand je pense aujourd’hui à cette carte,
je sais qu’elle était affreuse. En ce temps-là j’aimai, je crois, cette neige
pailletée faite de borate de soude, ces étoiles rouges collées derrière un
transparent bleu de nuit et ce traîneau qui, mobile sur une charnière de
carton, semblait galoper hors de la carte. Je remerciai papa, je l’embrassai
et nous nous séparâmes. Depuis il y a eu la Révolution et je ne l’ai jamais
revu.
Ma Fräulein me ramena jusqu’à l’hôtel où étaient ma mère et mon
beau-père. Ils s’habillaient pour dîner chez des amis. Maman, en robe
blanche, portait un grand collier de diamants. Heinrich était en habit. Ils me
demandèrent si je m’étais amusée. Je dis sur un ton de défi que j’avais passé
une journée admirable et je décrivis le feu d’artifice sans dire un mot de
l’incendie. Puis, sans doute comme preuve de la magnificence de mon papa,
je fis voir ma carte postale.
Ma mère la prit et, tout de suite, éclata de rire:
– Mon Dieu! dit-elle. Ce pauvre Pierre n’a pas changé… Quelle pièce
pour le musée des Horreurs!
Heinrich, qui me regardait, se pencha vers elle, le visage fâché:
– Allons, dit-il à voix basse, allons… Pas devant cette petite.
Il prit la carte des mains de ma mère, admira en souriant les paillettes
de neige, fit jouer le traîneau sur sa charnière et dit:
– C’est la plus belle carte que j’ai jamais vue; il faudra la garder avec
soin.
J’avais sept ans, mais je savais qu’il mentait, qu’il jugeait comme
maman cette carte affreuse, qu’ils avaient raison tous deux et que Heinrich
voulait, par pitié, protéger mon pauvre papa.
Je déchirai la carte et c’est depuis ce jour que j’ai détesté mon
beau-père.

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VOCABULAIRE
Affection (f) –расположение;
Arranger- устроить;
Déchirer- разорвать;
Detester- ненавидеть;
Echouer-провалить;
Fâché-сердитый;
Feu d’artifice- фейерверк;
Neige (f) pailletée- снег с блёстками;
Parpitié (f)-из жалости;
Résigner- безропотный, покорный;
Ramener-приводить;
Merveilleux– отличный;
Maladresse (f)-неловкость;
Magnificence (f)-пышность, щедрость.
QUESTIONNAIRE
1. Quelle était l’attitude de petite Nathalie envers son beau-père,
comment le nommait il?
2. Qu’est-que maman a discuté avec son ançien mari?
3. Quels efforts a entrepris le père de Nathalie pour lui créer
l’atmosph ère de fete?
4. Donnez le portrait de papa. Comment était il?
5. Quels sentiments éprouvait Nathalie envers son père?
6. Quel cadeau offert le père â Nathalie?
7. Pourquoi Nathalie ne voulait elle parler de sa visite chez son père
â maman et son beau-père?
8. Qu’est-que maman a dit á propos de la carte dessinnée par le père
de Nathalie?
9.Pourquoi son beau-père a flatté la carte dessinnée par le père de
Nathalie?
10.Pourquoi Nathalie a détésté sonbeau-père.
Traduisez en francais:
1. Когда Натали было 5 лет, её мама вышла замуж за немца,
которого звали Генрих.
2. Натали не хотела признавать своего отчима и называть его
папой, несмотря на то, что он старался показать ей своё расположение.
3. Когда они вернулись в Москву, после трёхлетенго пребывания

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в Лейпциге, мама разрешила своему бывшему мужу, отцу Натали
забрать её на обин день к себе.
4. Отец Натали постарался сделать всё, чтобы дочь запомнила
этот день.
5. Он заказал роскошный обед, подготовил ночной фейервек в
саду, приготовил новогоднюю открытку.
6. Но с самого начало всё пошло не так, как хотел отец, у него
всегда всё получалось наоборот.
7. Обед, который приготовили слуги был невкусным, новые
игрушки, которые он заранее купил дочери смешались со старыми и
их с большим трудом нашли, от фейерверка загорелась крыша, огонь
попал в комнату девочки и сгорел ковёр.
8. Натали очень любила и жалела своего отца, но вместе с тем она
испытывала большую неловкость за него.
9. Когда она вернулась домой, к матери, она показала открытку,
которую подарил её отец к Новому году, он надеялся, что она ей
понравится.
10. Увидев открытку мама рассмеялась и сказала, что её надо
отправить в музей ужасов.
11. Однако отчим рассердился на маму и сказал, что открытка
красивая, он это сделал из жалости к отцу Натали.
12. С этого дня Натали стала ненавидеть своего отчима.
13. Натали любила своего отца, но в то же время она стыдилась
его.
14. Если бы её отец был уверен в себе, то у него была бы другая
жизнь.
15. Я хочу, чтобы мои родители были уверенными в себе и
счастливыми людьми.
Traduisez en russe:
1. Ma mere a quitté mon père pour épouser ce bel Allemand.
2. Nathalie aimait beaucoup son pere, un homme faible et résigné.
3. Bientôt, contre son gré, ell admiraitson beau-père qui montrait pour
elle de l’affection.
4. Elle refusait de le rappeler Père; on finit par convenir qu’elle le
nommerait Heinrich, comme faisait ma mère.
5. Elle était contente de retrouver cette maison où elle avait tant joué
et et gardait un merveilleux souvenir.
6. Papa était un homme très bon, mais d’une maladresse infinite,

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tout ce qu’il avait organisé avec tant d’amour a échoué.
7. Le beau déjeuner était mal préparé par des domestiques, une des
fusées du feu d’artifice est tombée sur le toit et a mis le feu à un tapis.
8. Toute la maison a du faire la chaîne avec des seaux pour éteindre le
commencement d’incendie.
9. Le père s’est brûlé une main, de sorte que ce jour qu’il avait voulu
si gai lui a laissé le souvenir de flammes terrifiantes et de l’odeur triste des
pansements.
10. Elle voulait cacher ces idées a sa gouvernante, elle essayait de
sourire.
Mettez les mots en italiques:
1. Ma Fräulein m’a …jusqu’à l’hôtel où étaient ma mère et mon
beau-père.
2. Ils … pour dîner chez des amis.
3. Maman, en robe blanche, portait un grand … de diamants.
4. Elle a dit sur un ton de… qu’ elle avaitpassé une journée admirable
et elle a décrit le feu d’artifice sans dire un mot de l’incendie.
5. Puis, elle a fait voir sa carte postale comme preuve de la … de son
papa,
6. Ma mère a éclaté de rire:
– Mon Dieu! dit-elle. Ce pauvre Pierre n’a pas changé… Quelle pièce
pour le musée des …!
7. Heinrich a pris la carte des mains de sa femme, l’a admirée en
souriant et a dit que c’était la plus belle carte qu’il avait jamais vue et qu’il
faudrait la …avec soin.
8. La petite savait qu’il … et qu’il … comme maman cette carte ….
9. Ils avaient … tous deux etHeinrich voulait, par …, …son pauvre
papa.
10. Elle a …la carte et c’est depuis ce jour qu’elle a…son beau-père.
Commentez la phrase: Je déchirai la carte et c’est depuis ce jour
que j’ai détesté mon beau-père.
MYRRHINE
Les meilleurs écrivains de notre temps ont admiré Christian Ménétrier.
Il a eu de nombreux ennemis parce que le succès en suscite toujours, et aussi
parce que ce succès, pour Ménétrier, est venu tard, à un moment où
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