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Progestérone : une autre hormone participant aux processus de reproduction.

Après l’ovulation, la progestérone prépare la paroi de l’utérus (endomètre) pour la possibilité de grossesse. Si la femme devient enceinte, la progestérone continue de produire d’autres changements qui en fin de compte aideront à nourrir le fœtus en développement.

Testostérone : une hormone mâle, pense-t-on aussitôt, mais il s’en produit aussi en petite quantité dans les ovaires et les glandes surrénales chez la femme. En plus de la santé des os et des muscles, la testostérone soutient aussi la libido de la femme (désir sexuel).

La plus grande partie de la testostérone produite dans les ovaires de la femme se transforme en œstradiol, une hormone sexuelle importante.

Hormone thyroïdienne : en forme de papillon, la glande thyroïde se trouve à l’avant du cou. Elle libère l’hormone thyroïdienne qui contrôle le métabolisme, la croissance et bon nombre d’autres fonctions de l’organisme.

Même s’il s’agit d’une liste partielle des hormones à l’œuvre dans le corps féminin, il faut espérer qu’en vous familiarisant avec ces éléments importants, vous en comprendrez mieux les fonctions entrecroisées.

Passons maintenant à l’aspect principal de la santé hormonale : ce qu’il faut faire dans l’immédiat et à long terme pour soutenir directement un taux hormonal sain et équilibré.

Des stratégies holistiques pour un bon équilibre hormonal

Comme nous l’avons appris précédemment, un taux hormonal anormal peut découler des stades naturels de la vie, de facteurs de style de vie, comme le stress ou un état de santé médiocre, ou dans certains cas, d’un problème de santé. Heureusement, les moyens de soutenir un bon équilibre hormonal ne manquent pas. Voyons maintenant l’éventail des stratégies.

Une saine alimentation

Bien manger est la clé pour soutenir un bon équilibre hormonal. Excellent pour notre propre nutrition, ce l’est tout autant pour la santé de notre microbiome intestinal, cet acteur important du système endocrinien. Le microbiote régule directement diverses hormones qui participent au métabolisme en plus d’en produire lui-même certaines.

Un régime alimentaire médiocre nuit assez rapidement au microbiome… et aux hormones. L’effet nocif des viandes transformés et aliments sucrés est notoire à cet égard. Par contre, en fournissant à l’organisme les nutriments qu’il lui faut et des probiotiques, le microbiome intestinal reste en bon état et diversifié.

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Outre son importance comme élément d’une saine alimentation, un apport suffisant de protéines et de bons gras est essentiel à l’équilibre hormonal. Dans l’organisme, les hormones sont faites d’acides aminés contenues dans les protéines ingérées et certaines hormones lipidiques sont faites à partir des gras et du cholestérol dans les aliments.

Les légumes crucifères fournissent des fibres, des antioxydants et des phytonutriments dont l’organisme a besoin pour aider le foie à remplir sa fonction de détoxifier les hormones comme les œstrogènes. La neutralisation du stress oxydatif et la détoxication des hormones sont d’importants aspects de la santé et de l’équilibre des hormones.

Les fibres dans les légumes et les protéines alimentaires soutiennent directement l’équilibre et la diversité du microbiome intestinal.

La gestion du stress

Le stress est un facteur important du déséquilibre hormonal. Pour contribuer à l’équilibre hormonal, il est donc très utile d’acquérir l’aptitude à gérer efficacement le stress.

Celui-ci découle de la circulation de certaines hormones dans l’organisme. Les hormones du stress sont libérées par les glandes surrénales chaque fois que le corps perçoit un danger. Ce danger peut être perçu fréquemment quand on occupe un emploi stressant ou si on mène de front devoirs familiaux, relations et carrière. Le cortisol, la principale hormone du stress, hausse immédiatement le taux de sucre sanguin pour nous permettre de lutter ou nous enfuir en situation de danger. Par contre, un taux élevé de cortisol sur une longue période peut entraîner des problèmes de santé.

Il existe toutefois des moyens d’influer sur la réponse au stress de l’organisme

àtout moment donné. Méditation, respiration profonde, yoga et tai-chi sont tous des moyens d’abaisser le taux des hormones du stress en circulation.

Des techniques de gestion du stress peuvent modifier la réponse de l’organisme aux situations difficiles, stimuler le système endocrinien et réguler les hormones à court et à long terme.

L’exercice

Les hormones bénéficient grandement de l’activité physique modérée. L’exercice stimule le système endocrinien qui contribue à réguler les hormones. Il libère aussi des endorphines, des hormones qui peuvent aider à améliorer l’humeur et

àsoulager le stress.

De plus, l’exercice aide l’organisme à extraire le glucose dans le sang sans insuline, ce qui améliore la sensibilité à l’insuline.

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Les récepteurs des hormones des cellules qui régulent tous les signaux circulant dans l’organisme sont un élément important du système endocrinien. L’activité physique accroît la sensibilité des récepteurs des cellules. Des récepteurs plus sensibles envoient et reçoivent les signaux plus efficacement et absorbent mieux les nutriments.

L’exercice renforce le bon fonctionnement du foie, l’organe en charge de métaboliser les hormones. Le foie peut transformer les hormones en formes diverses ou plus actives, en plus de pouvoir les rendre inactives, d’en disposer. et de les synthétiser. Toutes ces fonctions sont importantes pour un bon équilibre hormonal. L’exercice permet au foie de métaboliser plus efficacement les œstrogènes, ce qui peut aider à équilibrer le taux des œstrogènes en circulation. Il peut même rendre le cycle menstruel plus régulier.

Il y a encore d’autres moyens de soutenir l’équilibre hormonal. Un sommeil de qualité et d’autres facteurs de style de vie, comme la socialisation et le plein air, peuvent être très bénéfiques. Dans certains cas, notamment un dérèglement hormonal causé par la maladie ou un autre problème de santé, une intervention médicale peut être nécessaire.

À retenir : l’équilibre hormonal, facteur de la santé de la femme.

En conclusion, une approche à volets multiples est requise pour soutenir un bon équilibre hormonal. Changements aux style de vie. Remèdes naturels. Pratiques de pleine conscience. La vie quotidienne devrait intégrer tous les aspects d’un mode de vie sain.

Chacun peut établir le fondement d’une meilleure santé hormonale, en mettant l’accent sur la nutrition, la gestion du stress, l’exercice régulier et un sommeil de qualité. Même si les méthodes holistiques peuvent être très bénéfiques, il est essentiel de consulter un professionnel des soins de santé pour adopter une approche personnalisée qui soit aussi sécuritaire. En appliquant toutes ces stratégies et en soutenant notre système endocrinien, notre état de bien-être est encore meilleur et plus équilibré.

25 faits amusants qui expliquent les différences entre l’homme et la femme.

Les hommes ne viennent pas de Mars, ni les femmes de Vénus. Membres d’une seule et même espèce, les deux vivent sur la même planète. Par contre, ils se différencient par leur sexe. Les distinctions entre hommes et femmes sont bien réelles et importantes.

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Ces différences servent à des fonctions biologiques et peuvent vous aider à mieux comprendre vos besoins en matière de santé. Elles confèrent à chaque sexe des forces qui lui sont propres et qui l’aident à remplir sa tâche principale : survivre.

Avant de passer aux différences entre l’homme et la femme, abordons d’abord leurs similitudes.

Vous connaissez sans doute les deux premières : sur le plan génétique, l’ADN masculin et l’ADN féminin sont identiques à 98,5 %. Les hommes et les femmes ont aussi les mêmes hormones. C’est le rapport entre ces hormones qui explique ce qui différencie la femme de l’homme.

Voyons maintenant 25 faits amusants permettant de découvrir les différences importantes entre l’homme et la femme, tant d’ordre physiologique que biologique et nutritionnel.

1.L’homme a généralement la peau plus épaisse – d’environ 25 %. Et chez lui, la densité de la protéine collagène est plus élevée.

2.Cette différence de densité ne se limite pas à la peau, puisque l’homme a aussi des os plus résistants ainsi que des tendons et ligaments plus denses que ceux de la femme.

3.De l’âge de 14 ans à 51 ans, les besoins en fer de la femme sont généralement plus grands que ceux de l’homme. Ces besoins s’expliquent par la perte sanguine liée aux menstruations, dont le cycle est de 28 à 40 jours.

4.En moyenne, la masse musculaire de l’homme est plus grande que celle de la femme et ses muscles squelettiques sont plus rapides et plus puissants. Par contre, les muscles féminins résistent mieux à la fatigue et se rétablissent plus vite.

5.L’index, le voisin du pouce, est le deuxième doigt le plus long chez la plupart des femmes, tandis que chez les hommes, l’annulaire juste à coté de l’auriculaire est plus long que leur index !

6.Le folate est une vitamine essentielle nécessaire à l’homme et à la femme, mais le besoin en est primordial chez la femme en âge de procréer. L’apport en folate de la femme enceinte doit être suffisant pour soutenir le développement neural de son bébé.

7.La structure du cerveau, son mode de traitement de l’information et ses interactions avec les signaux chimiques diffèrent chez l’homme et la femme. Par exemple, la matière grise qui emmagasine l’information est plus abondante chez l’homme, tandis que la matière blanche qui lie différentes parties du cerveau est prépondérante chez la femme. De plus, le centre de la mémoire est plus développé chez la femme.

8.Le rythme circadien féminin est souvent de six minutes plus court qu’une journée de 24 heures. L’homme est plus souvent un oiseau de nuit, mais la femme fonctionne mieux en période de privation de sommeil.

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9.Pendant l’exercice, la femme tire son énergie des lipides et l’homme, des glucides.

10.On trouve chez la femme adulte moyenne de 15 à 70 nanogrammes par décilitre (ng/dl) de testostérone, tandis que l’homme adulte moyen en a de 270 à 1 070 ng/dl. Après l’âge de 30 ans, le taux de testostérone masculin baisse d’environ 1 % par année. Ce n’est pas le cas chez la femme qui, par contre, voit son taux d’œstrogène baisser après la ménopause.

11.La pomme d’Adam de l’homme est proéminente, parce que son larynx est plus gros et fait ressortir davantage le cartilage environnant.

12.La masse osseuse des deux sexes atteint son maximum vers l’âge de 30 ans. À 40 ans, la perte osseuse s’amorce chez l’homme et la femme, mais cette perte s’accélère chez la femme à la ménopause. Par conséquent, la femme âgée entre 51 et 70 ans a besoin de 200 milligrammes (mg) de calcium de plus que l’homme du même âge, soit un apport quotidien de 1 200 mg pour la femme et de 1 000 mg pour l’homme.

13.L’apport quotidien en calories nécessaire à l’homme est supérieur à celui de la femme. Les raisons : sa masse musculaire plus dense, sa stature et son taux métabolique de base. Poids pour poids, les muscles éliminent plus du double de calories que les lipides.

14.La quantité de graisse corporelle de l’homme et celle de la femme ne sont pas les mêmes. Plus importante d’environ 10 % chez la femme, cette graisse favorise surtout sa physiologie reproductrice. Par exemple, si cette quantité est trop faible chez elle, ses menstruations cessent.

15.La graisse corporelle se loge surtout dans les hanches et les cuisses chez la femme, tandis que le gras tend à se déposer autour de l’abdomen chez l’homme.

16.En raison des différences de taille, de masse musculaire et de besoins caloriques entre l’homme et la femme, il faut généralement à l’homme un régime alimentaire plus riche en protéines.

17.Une étude indique que la fréquence cardiaque au repos est plus faible chez l’homme que chez la femme, mais que la fréquence maximale est moins élevée chez la femme. Règle générale, la fréquence cardiaque s’accélère plus rapidement chez l’homme pendant l’exercice et ralentit aussi plus vite par la suite.

18.Le nombre de globules rouges est normalement plus élevé chez l’homme (entre 4,7–6,1 millions de cellules par microlitre comparativement à 4,2–5,4 chez la femme).

19.La tension artérielle de la femme est généralement moins élevée que celle de l’homme, sans égard à la race ou à l’origine ethnique.

20.Pendant la plus grande partie de la vie, l’apport recommandé en vitamine D de l’homme et celui de la femme sont identiques. Par contre, la femme doit en

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accroître l’apport avec l’âge, car la vitamine D favorise une meilleure absorption du calcium.

21.L’homme subit moins d’examens médicaux réguliers. S’il consulte un médecin, il tend plus souvent à taire ses symptômes ou à mentir.

22.Les besoins en zinc de l’homme et ceux de la femme sont généralement similaires, mais les besoins sont accrus chez la femme enceinte ou postménopausée. Les deux sexes emmagasinent ce minéral essentiel dans leurs os, mais l’homme le fait aussi dans sa prostate.

23.L’homme est moins sensible au froid.

24.L’odorat et le goût sont plus développés chez la femme. En plus d’avoir un bulbe olfactif – la partie du cerveau qui traite les odeurs – doté de 50 cellules (neurones) de plus que celui de l’homme, la femme a aussi un plus grand nombre de papilles gustatives.

25.Les perceptions différentes du monde chez l’homme et la femme s’expliquent en partie par leur nature physique. En moyenne, la probabilité de souffrir de daltonisme est plus élevée pour l’homme, mais ses yeux perçoivent mieux le mouvement. La femme peut mieux distinguer que l’homme les nuances de couleur.

Un apprentissage divertissant, mais que faire maintenant ?

Vous avez maintenant certaines données qui expliquent les différences entre l’homme et la femme. Vous pouvez les glisser dans la conversation comme bon vous semble. Mais votre savoir sur ces différences peut aussi vous aider à personnaliser vos décisions à l’égard de votre santé. Si vous êtes une femme, vos besoins en folate sont plus grands et vous éliminez des lipides pendant l’exercice. Si vous êtes un homme, vos besoins caloriques sont plus élevés et votre graisse corporelle se dépose autour de votre abdomen. Ce sont là des facteurs importants à prendre en compte au moment de planifier un style de vie sain.

`La chose à éviter, c’est de vous servir de ces différences pour tenter de démontrer la supériorité d’un sexe par rapport à l’autre. Chacune des différences énumérées plus haut a sa raison d’être, qu’elle soit d’ordre biologique ou physiologique. Au fil de l’histoire de l’espèce humaine, ces différences ont aidé l’homme et la femme à survivre – avant tout en collaboration.

Ces différences entre les sexes ne doivent en aucun cas être perçues comme des limites. Elles constituent des moyennes et de la généralisation. Ce ne sont pas tous les hommes qui sont plus musclés que les femmes et ces dernières n’ont pas toutes le sens du goût plus développé que celui des hommes. Ne laissez pas ces différences entre l’homme et la femme entraver votre santé, ni s’opposer aux buts que vous vous fixez dans la vie.

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8. LE RYTHME DE VIE QUOTIDIEN

RYTHMÉS PAR LA VILLE

L’espace participe à façonner les rythmes urbains

C’est une évidence : nous ne faisons pas tous usage de notre temps quotidien de la même façon. En effet, chaque individu a un rythme de vie qui lui est propre, qui combine d’une façon particulière toutes les dimensions de son mode de vie (ses loisirs, son travail s’il en a un, son usage de l’espace public, ses mobilités etc.). Le rythme dans un espace dépend donc de l’évolution de la manière dont on y vit et de ce que l’on y fait. Avec une multitude d’individus et leurs rythmes de vie qui s’entremêlent, les villes sont des espaces mouvants et non pas figés.

Mais en prenant un peu de recul, on se rend compte que les rythmes des individus sont surdéterminés par les dimensions socio-spatiales, car ils sont avant tout liés à l’organisation économique et spatiale de la société. Ils leur sont donc imposés en large partie : les individus sont inégaux devant leur usage et leur rapport au temps.

L’espace a des conséquences très concrètes sur les mobilités et les emplois du temps des habitants, créant une temporalité inégale pour ses usagers. La polarité entre le centre-ville dense et la zone périurbaine participe à imposer un certain rythme urbain. Dans le périurbain, les activités segmentées et éloignées les unes des autres nécessitent une plus grande mobilité qui est aussi synonyme de perte de temps pour les usagers. Le centre-ville, quant à lui, repose à l’inverse sur une mixité fonctionnelle. Favorables du point de vue de la mobilité, cette mixité et cette densité vont en revanche générer une conflictualité plus grande entre les habitants et leurs activités urbaines dont les régimes temporels divergent.

Une accélération inéluctable du temps urbain ?

Les rythmes urbains évoluent. Dans les zones autrefois peu urbanisées, dans les zones rurales, le temps y était plus lent que dans la ville. C’est toujours valable aujourd’hui, même si l’urbanisation galopante des territoires et leur raccordement aux centres urbains depuis la Révolution industrielle a tendance à gommer de plus en plus les différences de tempo.

La grande ville dense, ou la métropole, est un phénomène très récent au regard de l’histoire. Ainsi, le philosophe et sociologue Georg Simmel, qui fut un précurseur dans leur étude, analysait au début du XXème siècle leurs premiers développements et la façon dont elles étaient rythmées. Pourquoi une telle différence d’intensité entre ces espaces ? Les rythmes urbains et l’agencement spatial sont en effet étroitement liés à l’économie. La ville étant simplement le lieu de l’activité économique, la dynamique urbaine a entraîné une accélération du temps.

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Avec le développement de l’économie capitaliste, l’urbanisation des territoires et le développement des transports motorisés, le rapport au temps s’est vu transformé. Alors qu’avant, l’activité humaine était réglée sur l’alternance naturelle et cyclique du jour et de la nuit, le rythme urbain instaure quant-à lui une nouvelle temporalité. L’éclairage artificiel prend le relai de la lumière naturelle, la ville ainsi peut tourner en continue. La logique économique pousse à ce que les activités aient de plus en plus lieu le soir, voire la nuit. Aujourd’hui, avec ces transformations des rythmes de vie, les individus se retrouvent quotidiennement dans une course effrénée contre la montre. Dans un contexte d’individualisation où la solidarité familiale et de voisinage peut s’effriter, ce mode de vie néfaste pour la santé doit interroger.

Un ralentissement temporaire avec la crise sanitaire ?

L’organisation temporelle de notre quotidien évolue, surtout en période de crise. Alors qu’il semblait que plus rien ne pouvait plus arrêter cette accélération du rythme urbain, la crise sanitaire du Covid-19 a introduit brusquement une rupture. Ce fut la remise en cause de tout un rythme urbain synchronisé. Les mesures de distanciation sociale ont entraîné une transformation profonde des modes de vie et de l’usage de l’espace public. Au temps de la vie urbaine s’est substitué le temps du confinement.

Alors que les rythmes urbains étaient essentiellement déterminés par la mobilité pendulaire, autrement dit par le déplacement quotidien imposé entre le domicile situé dans les grands centres urbains et le lieu de travail situé en périphérie, le télétravail instaure une nouvelle alternance. L’espace intime de l’habitation est devenu le lieu contraint de toutes nos activités. On essaie de s’en extraire au possible, l’extérieur devenant un refuge.

La pandémie fut aussi pour beaucoup une façon de réinterroger notre rapport au temps, qui débouche souvent par une remise en question de nos rythmes de vie urbains. Cependant, on observe que la vie a vite tendance à reprendre son cours normal avec la levée des restrictions. Si le ralentissement immédiat est évident, ce n’est donc pas sûr que la crise sanitaire soit le catalyseur d’un nouveau rythme urbain.

Faire une ville plus apaisée ?

Le rythme urbain frénétique a de nombreuses conséquences négatives sur la santé des individus. Si la crise sanitaire pousse sur le devant de la scène les problématiques des rythmes urbains, celles-ci ont été heureusement davantage intégrées dans la réflexion des acteurs de la ville depuis plusieurs années, pour essayer de réduire les inégalités et d’améliorer le quotidien des usagers.

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Les « politiques du temps », nées en Italie dans les années 1990 marquent un tournant dans la prise en compte de la combinaison des tâches de la vie quotidienne. Le modèle italien “tempi della città ” est l’expression du désir d’élaborer de nouveaux équilibres entre les temps sociaux consacrés aux différentes activités quotidiennes.

En France, un rapport présenté en 2002 se penche sur le temps des villes, prônant une concordance des temps dans la ville. Des expérimentations de ces politiques publiques temporelles se déploient, à Saint-Denis, Poitiers, Belfort, ou en Gironde, puis à Paris, Rennes, Lille, Nancy, Créteil… Des collectifs, comme l’association Tempo territorial, un réseau d’abord national puis européen des acteurs des politiques temporelles créé en 2004, participent aussi à promouvoir une ville qui intègre la dimension temporelle. La Ville de Rennes crée un “bureau des temps” en 2004, son action portant principalement sur le renforcement de la qualité des services publics.

Se dirige-t-on vers une ville plus apaisée ? En tous cas de nombreux chercheurs tentent de produire une réflexion sur le modèle de la ville qui prend en grande considération la question du temps. A l’instar de Luc Gwiazdzinski dont la ville doit laisser plus de place à l’hybridation des activités. Pour lutter contre l’utilisation monofonctionnelle des bâtiments des quartiers mais aussi des espaces publics, ce dernier propose l’idée de « ville malléable ». En articulant espace et temps, l’urbaniste et sociologue François Ascher défend par exemple d’un « chronourbanisme » susceptible d’intégrer l’évolutivité de la ville existante. Le modèle de la ville du quart d’heure pourrait-il être une solution ? Portée par l’Urbaniste Carlos Moreno, l’idée de trouver tout ce qui est essentiel à la vie à quinze minutes à pied de chez soi permettrait de nouvelles temporalités douces dans la ville.

Le temps est une question nouvelle pour l’aménagement. Mais depuis plusieurs années, on peut se féliciter qu’elle soit progressivement de plus en plus prise en compte, tant sur le plan de la recherche que dans les politiques publiques. Toujours est-il que ces enjeux sont évidemment complexes à prendre en compte pour les municipalités qui s’y intéressent. La ville se construit sur le temps long, elle est un tout relativement figé. Or les rythmes urbains sont multiples, parfois conflictuels, et leurs modulations ne correspondent pas forcément aux temps longs de la fabrique de la ville. Le défi de concilier les temps des habitants et les temps du territoire est entier.

L’un des meilleurs symboles de la capitale française est la belle cathédrale de Notre Dame de Paris, qui émerveille les visiteurs par son architecture insolite et sa riche décoration. Beaucoup de persaonnes croient que dans l’architecture du bâtiment

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les alchimistes ont chiffré la recette de la production de la pierre philosophale. L’église est décorée de vitraux colorés, et sur les murs sont représentées les scènes des paraboles religieuses bien connues. Une autre curiosité religieuse importante est la basilique du Sacré-Cœur. Son style architectural est une combinaison unique des traditions romanes, gothiques et byzantines.

En dehors du pays on connaît bien le cabaret légendaire Moulin Rouge, sur lequel il y a beaucoup de films. Aujourd’hui ce n’est pas seulement un établissement des divertissements nocturnes, mais aussi un musée véritable. Les salles du cabaret sont ornées de meubles anciens, sur les murs on peut voir des photos et des coupures de journaux, qui ont plus d’une centaine d’années. Chaque touriste devrait absolument voir l’un des spectacles merveilleux et se promener dans le jardin magnifique du music-hall.

Le lieu excellent pour les promenades est le Champ-de-Mars – une belle place, qui est décorée de parterres de fleurs colorées et de fontaines. Pendant les fêtes nationales la majorité des festivals folkloriques a lieu ici. Les amateurs de l’art seront intéressés à visiter le musée Rodin, qui est situé dans l’une des demeures anciennes. En plus des oeuvres inestimables du sculpteur célèbre, aujourd’hui le musée abrite des collections de peintures, le manoir est devenu un lieu permanent des expositions d’art contemporain.

Le symbole permanent de la victoire et une curiosité architecturale célèbre est l’Arc de Triomphe. Sur les murs de l’arc on a gravé les noms des généraux français éminents, et les sculptures décorant l’arc rappellent les grandes victoires de Napoléon. On ne peut pas ignorer la Sorbonne incomparable, qui est aujourd’hui considérée comme l’école la plus prestigieuse du pays. L’université a été fondée au début du 13ème siècle et était à l’origine une petite école pour les théologiens. Aujourd’hui, les touristes peuvent marcher le long de belles salles d’études, voir une bibliothèque ancienne et visiter le Musée Historique. L’une des principales attractions historiques est la Place de la Bastille, où on peut voir beaucoup de monuments intéressants.

Se familiariser avec la capitale de la romance sera considéré comme incomplet sans une visite au plus célèbre musée de la ville - le musée du Louvre. Le musée, situé dans l’ancien palais royal, est depuis longtemps un symbole de la ville. Le musée comporte plusieurs sections consacrées à différentes époques, telles que l’Égypte ancienne, l’Ancien Empire, les temps anciens, les arts islamiques, ainsi que plusieurs sections dépendant du genre de l’art. À propos, il serait intéressant de souligner que des films historiques y sont souvent tournés - par exemple, « Da Vinci Code ».

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