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Французский язык для технических специальностей и направлений подготовки. Учебное пособие

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programmes (ou logiciel) qui permettent d’exploiter et de traiter les informations qui sont stockées dans l’ordinateur.

Qu’est-ce qu’un ordinateur? C’est une machine (hardware) constituée de dispositifs électroniques et électromécaniques qui permet d’effectuer diverses operations (calculer, trier, écrire, mémoriser…) en obéissant à un ensemble structuré d’instructions, le logiciel (software).

Il existe trois grandes catégories d’ordinateurs:

les gros systèmes: les mega et meso-ordinateurs;

les mini-ordinateurs;

les micro-ordinateurs.

La micro-informatique correspond à une toute autre conception. A l’inverse des terminaux, les micro-ordinateurs sont capables de traiter les informations sur place et de gérer des mini-bases de données de façon complètement autonome, sans être connectés à d’autres machines. Ils permettent une décentralisation complète de l’informatique dans l’organisme. Leur utilisation et leur maintenance ne requièrent pas la présence d’informaticiens ou d’un service informatique. Ils répondent aux besoins des unités de documentation de petite taille ou de moyenne importance et pénètrent de plus en plus le monde des bibliothèques et des centres de documentation ou d’archives.

Depuis l’émergence de la micro-informatique professionnelle avec le lancement de l’IBM-PC (PC = personal computer = ordinateur individuel) les limites du matériel n’ont cessé d’être repoussées.

Un micro-ordinateur est composé d’une unité centrale (UC) et de périphériques. L’unité centrale est la partie de l’ordinateur où s’effectuent tous les traitements

et tous les calculs. L’UC se divise elle-même en quatre composantes:

le microprocesseur, constitué de milliers de transistors, forme le circuit de base dans lequel se déroulent tous les calculs et toutes les opérations un rythme de plusieurs millions à la seconde.

la mémoire morte: elle stocke les programmes qui correspondent aux fonctions de base de l’ordinateur: gestion de l’ écran, commande de l’imprimante, etc. elle se dite “morte” parce qu’elle ne peut pas être modifiée.

la mémoire vive: elle stocke, de manière temporaire, aussi bien les programmes sur lesquels l’utilisateur travaille que les informations qu’il traite. lorsque l’on éteint l’ordinateur, les données qui se trouvaient en mémoire vive se volatilisent et ne peuvent être récupérées que si elles ont été sauvegardées sur une “mémoire de masse” ou “mémoire externe”.

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la mémoire cache: elle accélère le fonctionnement du micro-ordinateur en stockant sélectivement une partie des données les plus fréquement utilisées.

Les périphériques peuvent être très éloignés de l’unité centrale mais ils lui sont relies et obéissent aux instructions données. On distingue les unités d’entrée-sortie qui permettent la communication homme/machine et les mémoires de masse ou mémoires externes plus ou moins volumineuses.

Les unités d’entrée-sortie:

le clavier: par le clavier, l’utilisateur envoie ses instructions à l’ unité centrale. Il comporte les touches classiques d’une machine à écrire (letters, chiffres, accents, etc.), plus des “touches de function” qui permettent de transférer des instructions du type “Retour”, “Correction”, etc;

l’écran: l’utilisateur visualise ce qu’il tape au clavier et les réponses du système sur l’écran. Selon le travail à effectuer, la taille et la résolution (qualité de l’image) peuvent varier;

la souris: c’est un dispositif qui autorise le déplacement d’un pointeur sur l’écran. Elle permet de modifier la position du curseur, de marquer des zones de travail, de sélectionner et de lancer des commandes. La souris réduit l’utilisation du clavier qui ne sert plus qu’à taper les données;

les lecteurs donnent accès à des données stockées sur différents supports: lecteur de disquettes, de cartes à puces, de code à barre, ou encore lecteur de caractères optiques et plus particulièrement de CD-ROM;

les scanners ou analyseurs-numériseurs d’images reproduisent les donnéespapier par “numérisation” permettant à tout document d’être traité et stocké par l’ordinateur. Si les scanners sont surtout utilisés pour la numérisation de photographies, associés à un logiciel de reconnaissance optique de caractères ils peuvent aussi permettre de stocker des texts sans passer par leur saisie au clavier;

les imprimantes transfèrent sur papier les données stockées dans l’ordinateur (imprimantes à impact, à jet d’encre, à laser). Les traceurs exécutent graphiques et dessins;

les équipements sortent directement les données de l’ordinateur, sous forme de microfiches ou de microfilms;

le modem (abréviation de modulateur-démodulateur). Cet appareil conditionne les informations pour les faire circuler sur les lignes téléphoniques. Il permet d’accéder à des données qui se trouvent sur un ordinateur éloigné (service on-

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line). Par exemple, pour interroger les bases de données du serveur QUESTEL (France) ou DIALOG (USA) à partir d’un micro-ordinateur, il faut l’équiper d’un modem et d’un logiciel de communication; l’ordinateur se comporte alors comme un simple terminal. Le modem peut aussi être utilisé, toujours par voie téléphonique, pour la télécopie ou l’interrogation du Minitel.

On peut aussi connecter en sortie d’ordinateur des photocopieurs, des photocomposeuses, voire des dispositifs vocaux de mieux en mieux conçus permettant à la machine de “parler” ou de transmettre des sons: bruits, musique, ou utiliser des photographies directement numérisées sur des disquettes par des appareils photo-magnétiques ou encore des films numériques produits par des caméras numériques. Ainsi les cartes audio peuvent parfois rivaliser avec les meilleurs synthétiseurs et offre une qualité de son comparable à un disque compact.

Il est indispensable de disposer de “mémoires de masse” ou “mémoires externes” qui permettent de stocker les informations que l’on veut conserver et transférer sur des supports magnétiques les données traitées en mémoire vive. Les micro-ordinateurs utilisent des disques magnétiques: disquettes ou disques durs et de plus en plus des disques optiques, ou magneto-optiques.

Les mémoires externes magnétiques (disquettes, bandes, cartouches) ont besoin d’être “formatées” avant leur utilisation. Vendues dans le commerce pour servir à tout type d’ordinateurs, il est nécessaire de les personnaliser (formater) en fonction de l’appareil qui les utilisera.

Toutes ces mémoires ont des capacités de stockage très variables.

Exercice I. Terminez les phrases.

1.Un ordinateur c’est une machine (hardware) constituée de dispositifs électroniques et…

2.A l’inverse des terminaux, les micro-ordinateurs sont capables de traiter les informations sur place et…

3.Le microprocesseur, constitué de milliers de transistors, forme…

4.Les lecteurs donnent accès à…

5.Le modem (abréviation de modulateur-démodulateur) conditionne les informations pour les faire circuler sur les lignes téléphoniques, permet d’accéder à…

6.On peut aussi connecter en sortie d’ordinateur…

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7. Il est indispensable de disposer de “mémoires de masse” ou “mémoires externes” qui…

Exercice II. Vrai ou faux?

1.Un ordinateur c’est une machine (hardware) constituée de dispositifs électroniques et électromécaniques qui permet d’effectuer diverses operations (calculer, trier, écrire, mémoriser…) en obéissant à un ensemble structuré d’instructions, le logiciel (software).

2.Les micro-ordinateurs ne sont pas capables de traiter les informations sur place et de gérer des mini-bases de données de façon complètement autonome, sans être connectés à d’autres machines.

3.Depuis l’émergence de la micro-informatique professionnelle avec le lancement de l’IBM-PC (PC = personal computer = ordinateur individuel) les limites du matériel ont cessé d’être repoussées.

4.Un micro-ordinateur est composé d’une unité centrale (UC) et de périphériques.

5.La mémoire morte stocke, de manière temporaire, aussi bien les programmes sur lesquels l’utilisateur travaille que les informations qu’il traite.

6.La souris c’est un dispositif qui autorise le déplacement d’un pointeur sur l’écran.

Exercice III. Répondez aux questions ci-dessous.

1. Qu’est-ce qu’on appelle un ordinateur?

2. Combien de catégories d’ordinateurs existe-t-il?

3.De quoi sont-ils capables les micro-ordinateurs?

4.Qu’est-ce que c’est que l’unité centrale et en quoi se divise-t-elle?

5.Quelles sont les différences entre la mémoire morte, la mémoire vive et la mémoire cache?

6.Quelles sont les unités d’entrée-sortie?

7.Qu’est-ce que peut-on faire à l’aide des mémoires externes?

Exercice IV. Complétez les phrases suivantes par les mots ci-dessous: un micro-ordinateur, la mémoire morte, la mémoire vive, les mémoires externes, un logiciel, le système d’exploitation, les interfaces, les logiciels d’applications.

1.… sont des logiciels permettant les échanges de données entre logiciels différents.

2.… stocke, de manière temporaire aussi bien les programmes sur lesquels l’utilisateur travaille que les informations qu’il traite.

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3.… est un ensemble d’instructions permettant de traiter automatiquement l’information.

4.… est composé d’une unité centrale et de périphériques.

5.… est indispensable au fonctionnement de la machine puisque c’est lui qui assure les fonctions telles que l’ordonnancement des tâches en mémoire centrale, la gestion des entrées-sorties de données.

6.… stocke les programmes qui correspondent aux fonctions de base de l’ordinateur.

7.… servent à des fins déterminées en fonction des besoins des services et des utilisateurs.

8.Il est indispensable de disposer de … qui permettent de stocker les informations que l’on veut conserver et de transférer sur des supports magnétiques les données traitées en mémoire vive.

Exercice V. Trouvez la définition corrècte des termes suivantes: 1) le clavier;

2)l’écran; 3) la souris; 4) le scanner; 5) l’imprimante; 6) l’unité centrale; 7) le modem.

1.Cet appareil conditionne les informations pour les faire circuler sur les lignes téléphoniques.

2.C’est un dispositif qui autorise le déplacement d’un pointeur sur l’écran.

3.Par ce dispositif l’utilisateur envoie ses instructions à l’unité centrale.

4.Cet appareil transfère sur papier les données stockées dans l’ordinateur.

5.C’est la partie de l’ordinateur où s’effectuent tous les traitements et tous les

calculs.

6.C’est un tableau pour projeter des images.

7.C’est un dispositif qui reproduit les données-papier par “numérisation” permettant à tout document d’être traité et stocké par l’ordinateur.

Exercice VI. Mettez les prépositions “à” ou “de” au lieu de points.

1.La micro-informatique correspond … une toute autre conception.

2.Les micro-ordinateurs sont capables … traiter les informations sur place et … gérer des mini-bases de données de façon complètement autonome, sans être connectés à d’autres machines.

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3.Le microprocesseur, constitué de milliers de transistors, forme le circuit de base dans lequel se déroulent tous les calculs et toutes les opérations un rythme de plusieurs millions … la seconde.

4.Par le clavier, l’utilisateur envoie ses instructions … l’unité centrale.

5.La souris permet … modifier la position du curseur, … marquer des zones de travail, … sélectionner et … lancer des commandes.

6.Selon le travail … effectuer, la taille et la résolution (qualité de l’image) peuvent varier.

7.Les périphériques peuvent être très éloignés … l’unité centrale mais ils lui sont relies et obéissent aux instructions données.

8.Il est indispensable … disposer de “mémoires de masse” ou “mémoires externes” qui permettent … stocker les informations que l’on veut conserver et transférer sur des supports magnétiques les données traitées en mémoire vive.

9.La souris réduit l’utilisation du clavier qui ne sert plus qu’… taper les données.

10.Vendues dans le commerce pour server … tout type d’ordinateurs, il est nécessaire … les personnaliser (formater) en fonction de l’appareil qui les utilisera.

Exercice VII.

A.Trouvez dans le texte les pronoms relatifs simples et composés, répétez la règle de leur formation.

B.Faites l’exercice suivant en choisissant la forme du pronom: qui, que, dont, où, duquel, auquel, auquelles.

1. С’est un problème urgent … il faut réfléchir.

2. Nos spécialistes travaillent dans les conditions difficiles … ils ne sont pas habitués.

3. Le savant a fait les expériences … il avait besoin pour ses recherches. 4. Voici le paquet … vous devez remettre à nos partenaires.

5. Vous devez remettre ce paquet à notre client … voici l’adresse. 6. Nous parlons de notre collaboreteur … est parti en mission.

7. Je n’ai pas trouvé les modèles … vous avait apportés. 8. Nous parlons du catalogue… est paru cette année.

9. Notre représentant était dans un pays … il ne connaissait pas et … il ne parlait pas la langue.

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10.La firme … il travaille se trouve loin d’ici.

11.C’est une occasion … il n’a pas profité.

12.Nous sommes entrés dans le bureau au milieu … il y avait une armoire.

Exercice VIII. Ouvrez les parenthèses, choisissez l’Indicatif ou le Subjonctif.

1.Nous voyons qu'il (devenir) un bon spécialiste.

2.Il est nécessaire que vous nous (quitter).

3.Nous sommes heureux qu'ils (partir) avec nous.

4.Tu as besoin de repos, il faut que tu (dormir) un peu.

5.Je suis étonné qu'il ne (répondre) pas à la demande de nos partenaires.

6.Notre PD-G dit que le chiffre d’affaires (devoir) augmenter cette année.

7.Le directeur commercial dit qu’il (être) satisfait de l’étude du marché.

8.Le juge exige que tu lui (dire) la vérité.

9.L’envoyé spécial pense qu’il (devoir) attirer de l'importance à ce sujet.

10.Il veut que nous (être) prêts à l'accompagner vers huit heures.

11.Notre représentant ne pense pas que nous (pouvoir) nous implanter au Canada.

12.La secrétaire doit envoyer la télécopie pour que nos compagnons étrangers (savoir) de nouvelles réglementations.

Exercice IX. Commencez chaque phrase par il faut que et employez le subjoctif au lieu de l’indicatif.

Modèle: Le stagiaire vient à 9 heures. — II faut qu'il vienne à 9 heures.

1.Chacun donne son avis.

2.Tu parts en mission d’affaires.

3.Il participe à cette conférence.

4.Nous parlons au directeur.

5.Vous calculez le projet.

6.Nos spécialistes trouvent de nouveaux débouchés.

7.Nous examinons les résultats des expériences.

8.Elle rédige la lettre de réclamation.

9.Le chef de l’atelier organise la réunion de ces collaborateurs.

10.Tu choisis le sujet de ton rapport.

11.Le département de la comptabilité fait les conclusions nécessaires.

12.Notre filiale est implantée dans ce pays.

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13.Nous pouvons réaliser cette commande.

14.Tu analyse les résultats des expériences.

15.Vous apprenez l’anglais.

16.Vous avez de la patience.

17.Vous m'entendez.

18.Nous sommes présents à la foire de livres.

Exercice X. Relisez le texte A de l’unité et dressez le plan du texte. Faites le résumé du texte.

Exercice XI. Lisez le texte supplémentaire et proposez le titre qui soit conforme à son idée maîtresse.

Un virus est un programme informatique capable de se dupliquer, autrement dit d’infecter d’autres programmes soit en les modifiant, soit en plaçant une copie de luimême dans ces programmes qui alors sont qualifiés “d’infectés”. En effet, une fois placé dans un programme, le VIRUS peut s’y développer et s’y reproduire de lui-même.

Il faut constater que les virus ne sont pas nécessairement destinés à endommager les donnés, et ne provoquent pas de dommages direct, certains virus ne font que réduire les performances de l’ordinateur, d’autres par contre entraînent des dommages sévères et sont nuisibles à l’environnement machine. Il existe enfin, les virus appelés par le nom générique “cheval de Troie” qui effectuent des actions dissimulées mais dont les effets sont tout autant destructeurs et nuisibles.

Les virus sont par conséquent un véritable problème de sécurité persistant, d’autant plus qu’ils prolifèrent plus rapidement qu’ils ne sont analysés et identifiés. Le développement des réseaux et en particulier de l’Internet, a permis d’accroître de manière fulgurante les dimensions du problème. En effet, la contamination qui se faisait, il y a quelques années, par l’échange de disquettes de programmes, se fait aujourd’hui par le téléchargement de logiciels ou ouverture des pièces jointes du courrier éléctronique. De plus, nous observons l’apparition d’une nouvelle famille de virus: les “vers” (ou virus réseau).

On dénorme actuellement plus de 10 000 virus différents et chaque jour de nouveaux virus font leur apparitions.

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Les premiers virus ont été les fruits du travail de jeunes génies ou d’ingénieurs spécialisés des pays de l’Est.

Aujourd’hui, certaines mauvaises langues prétendent que la source de propagation des virus les plus dangeureux se trouve dans les mêmes laboratoires de recherche qui proposent les logiciels antiviraux sur le marché.

Par ailleurs, contrairement aux virus d’antan dont la création était une tache particulièrement complexe et nécessitait une bonne connaissance des langages de programmation, l’apparition en 1995 du premier virus macro a fondamentalement changé les données du problème.

Enfin, il ne faut pas oublier que les virus informatiques constituent un vecteur de choix pour mener une attaque contre les systèmes de traitement d’information. L’utilisation d’un virus nouvelle génération pourrait, en effet paralyser momentanément les systèmes informatiques d’installations d’intérêt stratégique telle qu’une centrale nucléaire ou une installation militaire.

D’une manière générale, nous pouvons constater que les virus s’attaquent à l’une ou plusieurs aspects principaux de la sécurité: la confidentialité, l’intégrité, la continuité de service.

Certains virus exercent une action nuisible directe: modification ou déstruction de certains fichiers, effacement du disque dur, reformatage du disque dur.

D’autres virus n’ont pas pour but de détruire spécifiquement des données mais sont néanmoins tout aussi menaçant. En effet, ces virus colonisent l’espace du disque dur et de la mémoire, allongent les temps de traitement et provoquent une forte régression des performances du système.

L’action des virus peut être permanente, sporadique ou périodique. De même, une action peut n’avoir lieu qu’à une date précise (le virus Michelangelo par exemple ne frappe que le 6 mars, date anniversaire du grand peintre: ce virus provoque une perte du contenu du disque dur).

D’autres virus ont pour fonction de créer des “vulnérabilités” cachées qu’un autre processus pourra exploiter. Ce type de virus connu sous le nom générique de “cheval de Troie”, se présente généralement sous la forme d’un jeu ou d’un programme à caractère utilitaire. Encore plus dangeureux et pernicieux, sont les virus qui ont pour mission de se disséminer. Paradoxalement, les virus le plus dangeureux pour la sécurité du système, sont ceux qui engendrent le moins de gêne possible.

Exercice XII. Résumez le texte ci-dessus.

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Texte B. Internet. Historique

Mots et expressions:

L'ancêtre — предок

Le réseau — сеть

Le logiciel — програмное обеспечение

La connexion — соединение

Connecter — соединять

Le nœud — гнездо

La défaillance — неиправность, повреждение

Le support physique — материальный носитель

L’itinéraire — маршрут

L'accès — доступ

L’Internet est né de recherches financées par l'armée, il a été ensuite développé par les universités américaines. l'Internet, “réseau qui relie des réseaux” d'ordinateurs, a profité de la micro-informatique et de logiciels de navigation interactifs pour se répandre dans tous les publics avec un succès spectaculaire à partir de 1993. L'Internet, qui est un exemple unique d'infrastructure de communication à l'échelle du globe, doit sa réussite à son aspect universel et ouvert: dès que l'on est connecté, on est en relation directe avec tous les autres usagers du réseau.

L'Internet c’est un ensemble de réseaux informatiques reliés entre eux pour pouvoir échanger des données. Le nom vient du préfixe latin inter (“entre”) et de l'anglais network (“réseau”). L'Internet désigne plus précisément l'ensemble de réseaux issu d'Arpanet, qui s'est développé dans la communauté universitaire et scientifique américaine au cours des années 1970 et 1980 pour atteindre, à la fin des années 1980, l'Europe, le Japon, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, et qui a pris, au milieu des années 1990, une ampleur planétaire.

L'ancêtre de l'Internet est Arpanet, créé en 1968 par l'ARPA (l'organisme coordinateur de la recherche militaire américaine) pour relier les différents centres universitaires sous contrat avec le ministère de la Défense. L'architecture du réseau, selon la légende, était conçue pour résister à une destruction partielle par une attaque nucléaire: elle était décentralisée et “redondante”, c'est-à-dire que, pour aller d'un nœud (un ordinateur) à un autre, il existait plusieurs chemins et qu'il n'y avait pas de

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