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Le mode conditionnel du verbe fran. Условное наклонение французского глагола

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III. La valeur essentielle et les fоnctions secondaires du conditionnel

1. L’expression de l’éventualité comme la valeur primaire du conditionnel

La fonction essentielle du conditionnel, c’est l’expression d’une action éventuelle, c’est-à-dire d’une action:

possible, mais incertaine, potentielle, hypothétique;

conditionnée (soumise à une condition, dépendant de la réalisation d’une condition exprimée ou sous-entendue);

prospective (orientée vers l’avenir).

La proportion entre les composantes de cette valeur (les sèmes) varie dans les nombreux emplois du conditionnel. Cependant, elles sont réunies toutes les trois dans l’emploi essentiel du conditionnel, celui d’action supposée soumise à une condition (hypothèse). Le plus souvent, on trouve cet emploi en phrase complexe à subordonnée de condition.

Qui m’entendrait (action prospective, conditionnée et hypothétique) si je criais (condition)?

2. Les fonctions secondaires du conditionnel

Les trois sèmes de la signification du conditionnel (incertitude / conditionnalité / prospectivité) peuvent être présents à proportions variées, se renforcer ou s’affaiblir dans chaque emploi du conditionnel.

Si le sème de la conditionnalité est affaibli, le conditionnel exprime une simple supposition qui n’est pas soumise à des conditions évidentes. L’affaiblissement de tous les sèmes amène aux emplois secondaires du conditionnel. Ainsi, le conditionnel de politesse remplace l’indicatif pour atténuer son caractère catégorique en y ajoutant de l’incertitude. Le futur dans le passé est considéré comme un des emplois du conditionnel, celui où le sens de l’éventualité est affaibli, aux dépens de la prospectivité.

Les fonctions essentielle et secondaires du conditionnel se manifestent dans les emplois suivants:

1.Action supposée soumise à une condition. (Hypothèse) – emploi essentiel.

2.Supposition. (Sens épistémique).

3.Hypothèse renforcée par une concession.

11 —

4.Hypothèse qu’on rejette avec émotion. (Indignation, étonnement. Sens polémique).

5.Information non confirmée (Emploi journalistique ou médiatif. Sens évidentiel).

6.Fiction (Action imaginée).

7.Forme atténuée de demande, de souhait, de conseil, de regret, de reproche. (Sens atténuatif, le conditionnel de politesse).

8.Apparence (Comparaison).

9.Action postérieure par rapport à une autre action passée. (Futur dans le passé, valeur temporelle du conditionnel).

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IV. Emplois du conditionnel

1. Action supposée soumise à une condition. (Hypothèse)

C’est la valeur essentielle du conditionnel à laquelle il doit son nom. Dans cet emploi, le conditionnel possède toutes les trois composantes de sa signification: il exprime une action éventuelle, conditionnée et, généralement, prospective, en ce qui concerne le rapport temporel entre la condition et l’action conditionnée, car le plus souvent, la conséquence suit la condition.

L’hypothèse (la supposition) c’est ce qui peut ou non se produire, ce qui est possible, mais non certain (hypothèse réalisable) ou impossible (hypothèse non réalisable).

La réalisation de l’action peut être soumise à des conditions, c’est-à-dire dépendre de conditions. Il s’agit dans ce cas d’ “une action conditionnée”. Elle représente une action qui est la conséquence de la réalisation de certaines conditions.

La condition peut être exprimée:

en phrase complexe: par une subordonnée de condition (conditionnelle).

Si j’étais à ta place je n’irais pas voir ce film;

en phrase simple: par une tournure équivalant par son sens à une subordonnée de condition.

A ta place je n’irais pas voir ce film.

1.1.Expression de l’hypothèse dans la phrase complexe

Une phrase complexe à subordonnée conditionnelle comporte deux parties principales entre lesquelles existe une relation logique de condition et de conséquence. La partie qui exprime la condition représente la proposition subordonnée tandis que celle qui exprime la conséquence qu’on envisage pour cette condition représente la proposition principale.

Il existe divers moyens d’exprimer l’hypothèse en phrase complexe. L’emploi des modes dans les deux parties de la phrase est varié et dépend de la façon d’envisager la probabilité de l’hypothèse et de la conjonction qui introduit la subordonnée: on emploie l’indicatif après “si” et “sauf si”, “suivant que” et “selon que”, le conditionnel après “au cas où”, le subjonctif après “à condition que”, «à moins que”, “pour peu que”, pourvu que”, “si tant est que”. L’outil le plus couramment utilisé est la subordonnée introduite par «si».

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1.1.1. Subordonnée introduite par si

Pour employer correctement le mode et le temps dans les deux parties de la phrase, il faut tenir compte:

-du degré de la probabilité de l’hypothèse.

L’hypothèse peut être jugée comme probable, évidente ou universelle (comme une généralité). La notion de la probabilité est liée avec l’indicatif. Dans cette hypothèse on n’emploie pas le conditionnel. Si l’ hypothèse est considérée comme improbable, purement imaginée, possible, mais pas évidente ou bien comme irréelle, on emploie le conditionnel.

-de la situation temporelle.

Le temps du conditionnel, comme celui de l’indicatif, est choisi selon le rapport de l’action avec le moment de la parole (présent / futur / passé).

a) Hypothèse jugée probable (si = если)

Mode: indicatif (ou impératif dans la principale)

Temps: tous les temps (sauf le futur simple dans la subordonnée)

S’il s’agit d’une probabilité (d’une évidence, d’une quasi certitude), la phrase ne contient aucune idée d’éventualité bien qu’on l’appelle parfois “hypothèse sur le futur”. En français cette thèse n’est pas exprimée par le condi - tionnel, de même qu’en russe, elle n’est pas exprimée par сослагательное (условное) наклонение. La conjonction si de cette subordonnée correspond toujours à la conjonction russe если, et non pas à если бы. Les verbes des deux propositions sont à l’indicatif:

Si vous avez faim, vous mangerez dans un restaurant.

Il est important de bien noter que le futur de l’indicatif ne s’emploie jamais après si dans les subordonnées de condition même si la condition se rapporte au futur.

La principale peut être à l’impératif, selon le sens. Il s’agit alors d’un ordre, d’une recommandation, d’une prière, etc:

Si vous avez encore faim, resservez-vous!

S’il s’agit d’une généralité, d’une idée universelle, ou d’une action régulière, si a le sens de quand.

Si tu as la force et la foi, l’or est à portée de tes doigts. (généralité) Si tu as fait des bêtises, tu dois les réparer. (généralité)

Si l’enfant pleure (pleurait), elle le prend (prenait) dans ses bras. (régularité)

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Dans ce cas, le temps de l’indicatif est choisi selon l’aspect de l’action et son rapport au moment de la parole et aux autres actions, comme dans les subordonnées temporelles, à une exception près: le futur simple n’est jamais employé après si – conjonction de condition. C’est le présent qui le remplace.

L’ordre des propositions dans ce type de phrase peut être inverse. Généralement, la virgule ne se met pas devant la subordonnée si celle-ci suit la principale:

Je t’aiderai si j’ai le temps.

Autres moyens d’exprimer une hypothèse probable.

Les conjonctions suivant que et selon que indiquent une alternative. Ils sont suivis de deux éléments coordonnés avec ou et demandent l’emploi de l’indicatif:

Suivant qu’ils partiront le matin ou l’après-midi, ils prendront la nationale ou l’autoroute.

Selon que vous serez puissant ou misérable, / Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. (La Fontaine)

b) Hypothèse jugée improbable (si = если бы)

Mode: indicatif dans la subordonnée / conditionnel dans la principale. Temps: imparfait ou plus-que-parfait dans la subordonnée / conditionnel

présent ou conditionnel passé dans la principale.

S’il s’agit de suppositions, d’une éventualité, du domaine de ce qui n’est pas évident, mais seulement imaginé comme possible, mais improbable, on accourt au conditionnel en français, et au mode сослагательное (условное) en russe. Pourtant, il existe des différences très nettes dans l’expression de ces hypothèses en russe et en français. Ces différences concernent le choix du mode aussi bien que le choix du temps.

Le choix du mode.

En russe, la même forme marque la condition et la conséquence:

Он смог бы уйти, если бы ты смог остаться.

Ce mode s’appelle сослагательное наклонение (parfois: условное наклонение). Son trait spécifique, c’est la particule бы.

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En français, c’est l’indicatif qui marque la condition tandis que le conditionnel marque la conséquence et ne s’emploie jamais pour exprimer la condition après “si”:

Il pourrait partir si tu pouvais rester.

Le choix du temps du conditionnel (dans la principale).

Le mode qui est utilisé dans les constructions hypothétiques dans la langue russe (сослагательное наклонение) n’a qu’une seule forme pour le futur, le présent et le passé. C’est un mode qui ne possède pas de système temporel. Le plus souvent, le rapport entre le moment de la parole et celui où se produisent les actions imaginées est exprimé par le contexte ou par les moyens lexicaux (adverbes de temps):

Если бы у меня завтра было время, я бы тебе помог. Если бы у меня сейчас было время, я бы тебе помог. Если бы у меня вчера было время, я бы тебе помог.

Dans la langue française, le mode conditionnel a deux temps, le présent et le passé, mais il n’a pas de forme spéciale pour le futur. C’est le condition - nel présent qui est utilisé pour le présent et pour le futur. La différence entre l’hypothèse sur le futur (le potentiel) et l’hypothèse sur le présent (l’irréel du présent) apparaît grâce au contexte ou aux indicateurs temporels:

Si j’avais le temps demain, je t’aiderais.

Si j’avais le temps en ce moment, je t’aiderais.

Ala différence de la langue russe, l’hypothèse sur le passé qu’on appelle aussi l’irréel du passé se distingue non seulement par le contexte, mais aussi par l’emploi de la forme composée du conditionnel, du conditionnel passé:

Si j’avais eu le temps hier, je t’aurais aidé.

Le choix du temps de l’indicatif (dans la subordonnée).

Il n’existe que deux temps pour exprimer la condition imaginée: l’imparfait (si l’hypothèse est simultanée ou postérieure au moment de la parole) et le plus-que-parfait (si elle lui est antérieure).

Généralement, les deux composantes de l’hypothèse, la condition et la conséquence de sa réalisation, se rapportent au même plan temporel: le présent (la simultanéité au moment de la parole), le futur (la postériorité) ou le passé (l’antériorité). Les cas typiques sont les suivants:

Si + imparfait / conditionnel présent pour exprimer deux hypothèses:

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-l’hypothèse sur le futur – le potentiel – l’hypothèse réalisable au futur:

Si j’avais le temps (plus tard), je t’aiderais (plus tard).

C’est possible, mais pas évident.

-l’ hypothèse sur le présent – l’irréel du présent – l’hypothèse irréalisable au présent:

Si j’avais le temps (en ce moment), je t’aiderais. Mais, je n’ai pas le temps (en ce moment).

C’est impossible ou très peu réalisable.

Si + plus-que-parfait / conditionnel passé pour exprimer:

-l’ hypothèse sur le passé – l’irréel du passé – l’hypothèse non réalisée au passé:

Si j’avais eu le temps (avant), je t’aurais aidé (avant).

C’est impossible car cette action ne s’est pas réalisée au passé.

Ainsi, si la condition et la conséquence se rapportent au même plan temporel, l’imparfait est cumulé avec le conditionnel présent et le plus-que- parfait avec le conditionnel passé. Pourtant, les plans temporels ne coïncident pas toujours. La condition et l’action conditionnée peuvent se rapporter aux plans temporels différents.

C’est pourquoi il est nécessaire de déterminer le plan temporel pour chaque action (pour la condition et pour la conséquence), car ils ne coïncident pas parfois.

La condition au passé peut se rapporter à une conséquence au présent (attention aux indicateurs de temps!)

S’il avait fait du sport dans sa jeunesse, il aurait meilleure santé maintenant.

S’il avait été plus attentif pendant la dictée d’hier, il ne devrait pas la recopier aujourd’hui.

La condition au présent se cumule avec une conséquence au passé si la condition exprime un présent généralisé, une habitude, un trait permanent:

S’il était plus attentif (en général), il aurait fait moins de fautes dans la dictée d’hier.

Exercice 1.

Utilisez les expressions ci-dessous pour faire des hypothèses sur le futur, le présent et le passé en les accompagnant de commentaires.

1.Avoir froid / se couvrir bien.

2.Faire une découverte / recevoir le prix Nobel.

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3.Partir en voyage dans un pays étranger / devenir bilingue.

4.S’entraîner / gagner (perdre).

5.Etre invité à un bal masqué / mettre (se déguiser en …). Modèle: avoir froid / se couvrir bien.

1.Hypothèse sur le futur, l’évidence (actions réelles): Si j’ai froid, je me couvrirai bien. Quand j’aurai froid, je me couvrirai bien.

2.Hypothèse sur le futur, le potentiel (actions supposées): Si j’avais froid, je me couvrirais bien. Il est possible qu’il fasse froid le soir. J’aurais peut être froid. Il faut que j’emporte des vêtements chauds.

3.Hypothèse irréalisable sur le présent, l’irréel du présent: Si j’avais froid, je me couvrirais. Mais je n’ai pas froid pour le moment.

4.Hypothèse sur le passé, l’irréel du passé: Si j’avais eu froid, je me serais bien couvert. Mais je n’avais pas froid en ce moment-là et je ne me suis pas couvert.

Exercice 2.

Faites des hypothèses en utilisant les expressions ci-dessous:

1.Trouver un carnet de chèques (tu) / le rendre à son propriétaire (tu):

... (le potentiel).

2.Y avoir une baggare dans la rue (il) / appeler la police (je): ... (le potentiel).

3.Perdre ses clefs (nous) / demander à la concierge (nous): ... (l’irréel du passé).

4.Arriver en retard au rendez-vous (vous) / téléphoner à sa secrétaire (vous): ... (l’évidence).

5.Pleuvoir (il) / prendre un parapluie (elle): ... (l’évidence).

6.Aller au cinéma (ils) / voir un film de Luc Besson (ils): ... (l’irréel du passé).

7.Lire un livre (je) / être un livre de Kundera (ce): ... (le potentiel).

8.Acheter une voiture (on) / prendre une Jeep (on): ... (l’évidence).

Exercice 3.

Rédigez un texte en utilisants les expressions ci-dessous. Imaginez une suite à cette histoire en ajoutant d’autres hypothèses:

Sortir sans manteau – prendre froid – être malade – ne pas pouvoir travailler – ne pas avoir le nouveau marché – (l’entreprise) aller à la faillite – perdre son travail – être au chômage – rester à Paris pour les vacances – se déprimer – ne plus trouver de travail avant longtemps – … .

Commencez par:

Si tu sortais sans manteau, tu prendrais froid. Si tu prenais froid...

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Exercice 4.

Mettez le verbe entre parenthèses au mode et au temps convenables:

1. Si Jean vient, nous (aller) au cinéma. 2. Prenez de l’aspirine, si vous (avoir) mal à la tête. 3. Si vous aviez été là, nous (s’amuser) beaucoup mieux. 4. Si votre réveil s’arrêtait, il (falloir) changer les piles. 5. Si tu (envoyer) cette lettre par avion, elle arrivera beaucoup plus vite. 6. Si tu (changer) de coiffure, tu serais plus jolie. 7. Si tu étais arrivé plus tôt, tu (voir) mes parents. 8. Si ma voiture n’était pas tombée en panne, nous (arriver) à l’heure. 9. Si tu passes un coup de fil à Simone, tu (savoir) la date de son arrivée à Paris. 10. Julia (comprendre) un peu le français si on lui parle lentement. 11. Elle paraît très jeune. Je (ne jamais lui donner) son âge si elle (ne pas me le dire). 12. Si je (ne pas le connaître) je (ne pas le croire). 13. Il (pouvoir) faire progresser l’enquête, mais il n’avait rien dit. 14. Le commissaire poursuivrait l’enquête même si tous les témoins (disparaître). 15. Au cas où le voyage (être) annulé, l’assurance ne vous remboursera pas. 16. Si tu (obtenir) le permis, je te prêterais ma voiture. 17. Elle dépensait sans compter comme si elle (disposer) d’une fortune considérable. 18. Il avait l’intuition qu’il ne la (revoir) jamais plus. 19. Vous (pouvoir) me prévenir! 20. Je connais si bien le trajet que je le (faire) les yeux fermés!

Exercice 5.

C’est un jeu dont le principe est le même que pour le jeu du cadavre exquis. Sur une feuille de papier pliée en accordéon, le premier joueur écrit en secret un début de phrase (une condition), et le second écrit la suite sans connaître la condition de départ. Ensuite, on déplie la feuille et l’on peut obtenir des choses étonnantes.

Modèle: Si j’étais ..., je ferais / j’aurais / je serais ...

Exemples:

Si les poules avaient des dents, … les trains iraient plus vite. Si j’étais un arbre, ... je ferais grève tous les jours.

Si j’étais riche, ... je nagerais comme un crocodile.

Exercice 6.

Jouons au portrait chinois: Si j’étais un livre ( un animal, une fleur, un mot, etc...).

Si j’étais un animal, je serais un chat, j’aimerais me dorer au soleil, ...

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1.1.2. Phrase à plusieurs subordonnées de condition

Quand il y a deux ou plusieurs subordonnées de condition et qu’il y a un lien logique entre ces conditions, si dans la seconde proposition est souvent remplacé par que, et le verbe se met au subjonctif:

J’irais volontiers dans ce magasin si les prix étaient plus intéressants et si les vendeurs étaient plus aimables.

J’irais volontiers dans ce magasin si les prix étaient plus intéressants et que les vendeurs soient plus aimables.

Exercice 1.

Mettez les verbes entre parenthèses au mode et au temps qui conviennent:

1.S’il revenait et s’il (faire) un scandale, mettez-le à la porte. S’il revenait et qu’il (faire) un scandale, mettez-le à la porte.

2.Le malade aurait guéri plus rapidement si on le (transporter) à l’hôpital et s’il (subir) aussitôt les examens nécessaires.

Le malade aurait guéri plus rapidement si on le (transporter) à l’hôpital et qu’il (subir) aussitôt les examens nécessaires.

3.Il poursuivrait ses études s’il (recevoir) une bourse et si sa santé (s’améliorer).

Il poursuivrait ses études s’il (recevoir) une bourse et que sa santé (s’améliorer).

1.1.3. Subordonnée introduite par au cas où, dans (pour ) le cas où, dans l’hypothèse où

Les subordonnées de condition introduites par les locutions conjonctives au cas où, pour le cas où (на тот случай, если), dans le cas où, dans l’hypothèse où (в случае, если) donnent la possibilité d’exprimer la condition par le conditionnel. La principale peut être à l’indicatif, à l’impératif ou au conditionnel, selon le sens voulu:

J’ai acheté des jus de fruits au cas où mes amis n’aimeraient pas la bière.

Je laisserai les clés chez le concierge au cas où tu arriverais avant moi.

J’ai réservé une place de plus pour le cas où il viendrait lui aussi. Dans l’hypothèse où la proposition serait acceptée, il faudrait débloquer

des crédits.

D’ailleurs, après dans le cas où on trouve aussi l’indicatif:

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