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Лексикология Опорные конспекты лекций.docx
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15. План изучения темы. Les emprunts aux autres idiomes.

1.    Généralités. La définition des emprunts.

2.    Les types des emprunts suivant l’origine:

- les emprunts aux langues mortes,

- les emprunts aux langues orientales,

- les emprunts aux langues germanique.

3.    L'adaptation des vocables empruntés:

- l’adaptation formelle,

- l'adaptation sémantique.

4.    Les doublets.

Le français possède une source externe de l'enrichissement du vocabulaire - les emprunts aux autres idiomes. Les em­prunts sont des éléments qui y ont pénétré après le début de cette langue ( il est incorrect de considérer comme emprunts les mots d'ori­gine celtique et germanique).

L'emprunt se fait à un idiome dif­férent de la langue emprunteuse - emprunts des vocables (mots et locutions) et des éléments de mots (sémantiques ou formels) à des langues étrangères.

L'emprunt de la «forme interne» du vocable étranger est appelé calque. Сf.: surhomme modelé sur l'allemand Ûbermensch, l'emprunt des éléments morphologiques par une série de mots d'emprunt. Cf. : Les suffixes -esque et -issime par le biais d'italianismes. Les emprunts syntaxiques.

Les emprunts. aux langues mortes. Le latin et le grec ancien ont servi au français de source inépuisable d’emprunts, surtout au XVIe siècle, pour combler les lacunes de la langue maternelle.

À coté des emprunts de vocables - les emprunts d'éléments de mots, de bases formatives et d'affixes pour les terminologies spéciales (les mots et les éléments de mots empruntés au latin et au grec sont par tradition appelés «savants»).

Les emprunts aux langues orientales: de l’hébreu (des termes bibliques: allé­luia < hallelou-yah - «louez l'Etemel», amen - «ainsi soit-il», du persan par l'intermédiaire de l'espagnol, de l'italien, de l'arabe: des termes médico-pharmaceutiques: alco­ol < al-kohl, élixir < al-iksîr - «pierre philosopliale»,

- des mots espagnols (jonquille < junquille < junco - «jonc », mantille <mantilla) Cf. aussi des termes de tauromachie : corrida, torero, etc.

Les emprunts aux langues germaniques.

Depuis le XVIIe siècle par des mercenaires allemands dans l'armée française, après – avec des relations commerciales et culturelles. Les hostilités ont provoqué de nouveaux emprunts, mais deux guerres mondiales n'ont point laissé de trace ce qui est dû à un réflexe de défense linguistique bien justifié.

L'allemand a fourni surtout des termes de guerre. Les emprunts tels que Reichstag, Wehrmacht, Gestapo, Diktat, conser­vent leur aspect étranger et le caractère allemand des notions exprimées.

L’influence anglaise à partir du XVIIe siè­cle: l'intérêt croissant des Français pour le régime parlementaire.

Les emprunts au russe: kalachnikov.

Les emprunts aux langues des minorités nationales. (le territoire de la France)

- au breton: goé-land < bas breton gwalan - «grande mouette», bijou < bizou - «anneau pour le doigt (biz)».

La répartition des emprunts du vocabulaire:

-       termes spéciaux des diverses terminologies,

-                     vocables francisés d'un usage courant.

Les em­prunts au latin {évolution, structure, social etc.), au grec ancien (anarchie, politique, économie, etc.), à l'italien (attaquer, brigade, cantine, etc.) ; tels sont aussi certains emprunts faits à l'espa­gnol (camarade, retable, tango), à l'allemand (accordéon, havresac), à l'anglais (vote, club, rail, express, symposium, snack-bar).

Les emprunts favorisés dans quelque domaine spécifique.A l'heure actuelle la langue de la publicité refléte l'influence du mode de vie américain.

L'adaptation des vocables empruntés. Les mots empruntés s'adaptent à un degré différent.

Les emprunts à faible adaptation figurent en qualité de mots étrangers en marge de la langue courante sont appelés xénismes es mots exotiques.

Les emprunts naturalisés ne se distin­guent plus des mots de souche française. Les mots empruntés subissent des mo­difications à l'aspect phonique, à la composi­tion morphologique ou à l'orthographe, l'accommodation des mots empruntés à la stucture des mots indigè­nes conformément aux lois internes de la langue em­prunteuse.

L'adaptation sémantique.

Le mot étranger polysémique est adopté tantôt dans leur sens principal, tantôt il reçoit des acceptions nouvelles.

La francisation comme une conséquence de l'étymologie populaire.

Les doublets. Le voca­bulaire français examiné du point de vue de son origine se compose de trois couches essentielles de mots :

1) les mots d'origine populaire;

2) les mots d'origine savante;

3) les mots d'origine étrangère.

Deux mots qui proviennent d'un même vocable et sont introduits dans la lan­gue par deux voies distinctes sont appelés doublets.

Le même mot latin a pénétré en français par des voies différentes.

mot lat.

mot fr. pop.

 

mot fr. sav.

auscultare

écouter

 

ausculter

Les doublets sont aussi la conséquence du retour dans la langue d'origine de mots déformés à la suite de leur séjour dans une autre langue, cf.: tunnel, interview.

Les doublets se spécialisent quant à leur sens sont des synonymes diffèrant par les nuances de leurs acceptions et par leur emploi.

Le rôle des emprunts. L'emprunt est un processus naturel et régulier. Les emprunts enrichissent la langue.

Les ouvrages lexicographiques proposent des formes françaises ou francisées pour les emprunts baroques. Cf.: La «Loi relative à l'emploi de la langue française».