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La conclusion génèrale du travail.

Elsner – dans les moments tendus, allége les images de Rimbaud. Il omet les strophes plus intensives, abaissées et celles qui ne conviennent pas à la composition de sa traduction, il joute beaucoup de sa part. Dans sa traduction on voit des traits du romantisme, comme la glorification de la nature. Depuis la dixième strophe,il recombine librement les parties du texte. L'humeur de sa traduction est plus optimistique, que celui de l'original (à cause de recombination des strophes et des images plus légères)

Brodsky – allége les images aussi, mais moins que Elsner. Localement (surtout, après la dix-huitième strophe) contredit émotionnellement le texte de Rimbaud, malgré la fidélité factuelle: la fatigue et le désespoir du Bateau Ivre sont amoindris. Un motive du “jeu” est ajouté, et il y a un accent sur la vitesse du Bateau. La rédaction, marquée comme II, est suspectée d'être la finale comme plus précise. On voit que Brodsky connait la version d'Elsner.

Livchits. Sa traduction est la plus précise entre celles qu’on analysées. Il y a des indications, qu'il a lu au moins la version de Brodsky, donc, sa traduction est faite pas avant l'an 1929.

Antokolsky. Pour la fidélité, sa traduction est presque égale a celle d'Elsner. Il ne suit pas le sujet concret, mais les images, typiques pour Rimbaud, souvent pas directement, mais par interprétation. Certaints images et phrases d’ Antokolsky sont typiques surtout pour le romantisme (comme celles d'Elsner). Il y a des indications sur son initiation à tous les trois traductions précédentes.