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ETHNOZOOTECHNIE Nш 78 .docx
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1° La «Maison Rustique du xiXo siècle» (1837)

L'article «Chien» a été rédigé par BIXIO lui-même.

Cet auteur distingue les «chiens de berger», qui sont de deux types selon qu'ils sont utilisés pour la conduite ou la défense, et les «chiens de basse-cour», de type Mâtin ou Dogue de forte race. Concernant les premiers, BIXIO opte franchement pour l'association plutôt que la substitution: «Dans les pays de bois et de montagnes où les loups sont à craindre. il faut choisir à la place du chien de Brie, ou plutôt il faut lui associer un chien de forte.race, vif, hardi .».

A noter une extension, rarement évoquée semble-" de la liste des espèces dont le chien de berger est susceptible de s'occuper: «Les mêmes chiens, élevés de la même faç0"' servent également à la conduite et à la garde des vaches et des bœufs, des porcs, des ânes, des chèvres et généraient de tous les quadrupèdes que l'on mène paître ou que l'on fait voyager en troupe».

2° Encyclopédie pratique de l'agriculteur, de moll et gayot (1861)

L'article «Chien» est dû à J. LAVALLEE, qui y développe un certain nombre de thèmes.

Le chien de garde est indispensable mais c'est un préjugé de croire qu'il doit être féroce. L'essentiel est qu'il donne l'éveil en aboyant, et n'importe quel chien peut convenir. Mieux vaut en avoir deux car «il est plus difficile au malfaiteur d'empoisonner deux animaux que d'en détruire un seul.» Le chien de conduite des bestiaux est fort intéressant.

L'homme exploite un comportement spontané de la part de l'animal. «Ce ne sont pas seulement des chiens de race pure que l'on emploie pour cet usage (suit une évocation d'animaux qui sont «un mélange confus de toutes les races») le bœuf, la vache et les taureaux les plus difficiles à réduire finissent toujours par obéir aux aboiements d'un chien mâtiné, qui quelquefois ne pèse pas trois kilogrammes».

Tous les chiens peuvent être dressés à la garde des troupeaux.

Pour la conduite des moutons, il y a toutefois «une espe que l'on préfère», le chien de berger ou chien de Brie. Si les loups sont à craindre, il faut préférer des grands chiens, ou leur adjoindre «un fort mâtin» pourvu d'un collier garni e clous. 1 Un passage original est à signaler: «le fermier pelir avoir aussi des chiens pour conduire les volailles et poli chasser les poules de ses blés et de ses enclos. Les peU loulous, les bichons, les griffons de petite taille so excellents pour ce dernier usage. Néanmoins, tâchez à £ trouver qui ne soient point trop cruels et se contentent e chasser les volailles sans les étrangler.» , .e Pour ce qui est des chiens de chasse, LA V ALLEE s rallie à l'idée de Charles ESTIENNE selon laquelle la chasse détourne le laboureur de sa besogne et développe peu le thème.

3° La «discrétion» des grands Traités de zootechnie et de certains ouvrages spécialisés - 1 l,,

Il est assez étonnant de voir le peu de cas que les auteurs des grands Traités de zootechnie font du chien.

MAGNE, SANSON se contentent, à propos du mouton, de répéter sommairement les propos de DAUBENTON. Dans leur ouvrage sur le chien, DECHAMBRE, DIFFLOTH inaugurent la pratique de la description des races de chiens de berger selon les termes du standard (on sort alors de la littérature zootechnique proprement dite) et évoquent tout juste le chien de bouvier, «gardien et conducteur du gros

bétail» qui, robuste et courageux, «est surtout apprécie ud gardiens de bœufs, aides, «toucheurs» et marchands je bestiaux».

A noter que certains ouvrages spécialisés sur de mouton ne parlent même pas du chien (par exemple, celuI. e GARCIN, chez Rustica) ou se mettent, eux aussi, à décre longuement les races de chiens de berger, ajoutant tout de même quelques rudiments du dressage.

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