- •Biochimie
- •Partie 1
- •Биологическая химия
- •Часть 1
- •Table des matières
- •I. La partie théorique l'objet de la biochimie
- •1. La chimie des protéines
- •1.1. Les méthodes d` élimination et d`épuration des protéines
- •1.2. Les fonctions des protéines
- •1.3. La composition acido-aminée des protéines
- •1.4. L`organisation structurale des protéines
- •1.5. Les propriétés physico-chimiques des protéines
- •1.6. La classification des protéines
- •1.6.1. Les protéines simples
- •1. Les albumines et les globulines.
- •2. Les protamines et les histones.
- •3. Les prolamines et les glutélines.
- •1.6.2. Les protéines complexes
- •2. Les enzymes
- •2.1. La nature chimique des enzymes
- •2.2. Le mécanisme de l`action des enzymes
- •2.3. La cinétique des réactions enzymatiques
- •2.4. Les propriétés des enzymes
- •2.5. La régulation de l`activité des enzymes
- •1. Le contrôle de la quantité de l`enzyme.
- •2. Le contrôle de l'activité de l`enzyme.
- •2.1. L'influence des activateurs et des inhibiteurs aux enzymes.
- •2.2. La modification chimique de l`enzyme.
- •2.3. La régulation allostérique.
- •2.6. La classification et la nomenclature des enzymes
- •L`oxydation la réduction
- •Acide palmitique
- •Tripalmitine
- •2.7. Les enzymes dans la médecine
- •2. Les enzymopathies acquises.
- •3. Les vitamines
- •3.1. Les vitamines liposolubles
- •3.2. Les vitamines hydrosolubles
- •4. Les principes essentiels de l'organisation des biomembranes
- •4.1. La structure et les fonctions des membranes
- •1. Les phospholipides (jusqu'à 90 %) – les phosphoacylglycérols et les sphingolipides:
- •La phosphatidylcholine
- •Le céramide
- •Le galactosilcéramide
- •Uniport
- •Symport
- •Antiport
- •Contransport
- •2. La diffusion facilitée.
- •5. Les mécanismes de la transduction du signal hormonal
- •Ribosome Cytoplasme Hormone stéroïde Protéine arNm noyau Récepteur adn
- •6. L`introduction au métabolisme
- •6.1. La voie totale du catabolisme
- •6.2. La bioénergétique
- •6.3. L`organisation et le fonctionnement de la chaîne respiratoire
- •6.4. Le découplage de l`oxydation et de la phosphorylation
- •Dnp dnph membrane
- •6.5. La génération des radicaux libres dans la cellule
- •6.6. Les réaction de la voie totale du catabolisme
- •6.6.1. La décarboxylation oxydative de l`acide pyruvique
- •6.6.2. Le cycle des acides tricarboxyliques
- •Succinate
- •Fumarate
- •Succinatedéshydrogénase
- •Fumarate
- •Fumarate
- •7. Le métabolisme des glucides
- •7.1. La digestion des glucides
- •7.2. L`échange du glycogène
- •7.3. La glycolyse
- •7.4. L`incorporation de la fructose et du galactose à la glycolyse
- •7.5. Les mécanismes de navette
- •7.6. Le cycle de Cori
- •7.7. La fermentation alcoolique
- •7.8. La voie des pentoses phosphates de la transformation du glucose
- •Xylulose-5-phosphate
- •Isomérase
- •7.9. La néoglucogenèse
- •7.10. La régulation du métabolisme glucidique
- •Phosphoénolpyruvate → pyruvate (glycolytique)
- •Pyruvate → oxaloacétate → phosphoénolpyruvate
- •7.11. Les troubles du métabolisme glucidique
- •Maladies liées aux troubles métaboliques du glycogène
- •L`hyperglycémie et l`hypoglycémie
- •La glycosurie
- •2. Les réactions colorées sur les protéines
- •2.1. La réaction de Millone
- •2.2. La réaction d'Adamkevitche
- •2.3. La réaction ninhydrique
- •2.4. La réaction de Choultse – Raspajle
- •3. Les réactions de la précipitation des protéines
- •3.1. La précipitation des protéines pendant la chauffage
- •3.2. La précipitation des protéines par les sels des métaux lourds
- •3.3. La précipitation des protéines par les acides concentrés minéraux
- •3.5. La précipitation des protéines par les acides organiques
- •1.3. La détermination du point isoélectrique de la caséine
- •2.4. La preuve de la présence de l'hydrate de carbone dans l'albumine d'oeuf
- •1.2. La réaction avec le diphénylamine
- •2. Les chromoprotéines
- •2.1. L'essai benzidinique sur le groupement héminique de l'hémoglobine
- •Le travail 4. Les enzymes
- •1. La découverte de la peroxydase dans la pomme de terre
- •2. La découverte de la pepsine dans le suc gastrique
- •3. L'hydrolyse de l'amidon par α – amylase du salive
- •4. Le trait spécifique de l'action des enzymes de l’amylase et de la saccharase
- •Le travail 5. La détermination de l'activité des enzymes
- •1. L'action des activateurs et des inhibiteurs
- •2. La détermination de l'activité de α – amylase du salive selon Volguemoute
- •Le travail 6. Les vitamines l'expérience 1. Les réactions qualitatives sur la vitamine a
- •1.1. La réaction avec le chlorure de l’antimoine (III)
- •1.2. La réaction avec l'acide sulfurique (la réaction de Droummond)
- •L'expérience 6. La réaction qualitative sur la vitamine в (le ribophlavine)
- •L'expérience 9. Les réactions qualitatives sur la vitamine c (acide ascorbique)
- •9.1. La coopération de la vitamine c avec к3[Fe(cn)6]
- •9.2. La réaction avec le bleu de méthylène
- •L'expérience 10. La détermination quantitative de l'acide ascorbique dans l'urine par la méthode de Tilmanse
- •2. La comparaison des redox-potentiels du ribophlavine et du bleu de méthylène
- •3. La détermination de la catalase selon a.N. Bach et a.I. Oparine
- •Le travail 8. Le métabolisme des glucides l'expérience 1. La détermination quantitative de l'activité de l’amylase dans le sérum du sang
- •L’expérience 2. La détermination quantitative de l’acide piruvique dans l'urine
- •L'expérience 3. Le diagnostic rapide des pathologies du métabolisme glucidique
- •3.1. La réaction de Trommer avec l’hydroxyde du cuivre
- •3.2. La révélation de la fructosirie par l’essai de Selivanov
- •3.3. La méthode enzymatique de la détermination semi-quantitative du glucose dans l'urine à l'aide de la raie de test "glucophan"
- •Littérature
1.3. La détermination du point isoélectrique de la caséine
Dans cinq éprouvettes on verse de la burette les quantités suivantes de 0,1 n. solution de l'acide acétique : à premier – 0,25 ml; à deuxième – 0,5 ml; à troisième – 1,0 ml; à quatrième – 2,0 ml et à cinquième – 4,0 ml. D'une autre burette dans la même succession à chaque éprouvette on ajoute 8,75 ml, 8,5 ml, 8,0 ml, 7,0 ml et 5,0 ml de l'eau. Après l’addition 0,1 % de la solution de la caséine en acétate du sodium les significations de рН dans les mélanges reçus seront égaux en conséquence 5,3; 5,0; 4,7; 4,4 et 4,1.
À chacune des éprouvettes on verse à l’aide du compte-goutte selon 1 ml de la solution de la caséine et on observe le degré du trouble de la solution dans ces éprouvettes. Là, où le trouble au maximum, рН de la solution correspond au point isoélectrique de la protéine (рН 4,7).
2. Les glycoprotéines
Les mucins de l'appareil digestif sont les glycoprotéines dont la partie glucidique est présentée par les mucopolysaccharures. Ils protègent les membranes muqueuses contre les influences chimiques, mécaniques thermiques et contre la digestion par les ferments protéolitiques.
2.1. Le dégagement du mucin du salive
Dans deux éprouvettes on ramasse selon 1 ml du salive et on ajoute à chacune selon les gouttes de 1 % la solution de l'acide acétique avant l'apparition des caillots du mucin. On lave prudemment le dépôt du mucin dans les éprouvettes par l'eau, en retenant le caillot par la baguette.
2.2. Les réactions sur la partie protéique (la réaction biurétique)
Pour la découverte de la protéine on ajoute en mélangeant à l'éprouvette avec le dépôt du mucin 10 % la solution de l’hydroxyde du sodium avant la dissolution du caillot et on produit la réaction biurétique. Le résultat positif de la réaction prouve la nature protéique du mucin.
2.3. La réaction sur le groupement glucidique (l'essai du naphtol)
On découvre les hydrates de carbone du mucin par l’essai du naphtol (la réaction de Podobedov – Moliche). De l'hexose sous l'effet de l'acide sulfurique se forme l’oxyméthylphurphurol. À sa coopération avec α-naphtolom se forme le produit peint de la condensation.
À la deuxième éprouvette avec le dépôt du mucin on ajoute 0,5 ml 1 % de la solution d'alcool de α-naphtol, on mélange et selon le mur on verse prudemment 0,5 ml. de l'acide sulfurique concentré. À la frontière des liquides surgit graduellement le noyeu violet rouge.
2.4. La preuve de la présence de l'hydrate de carbone dans l'albumine d'oeuf
Dans l'éprouvette on verse 4 ml de la solution diluée de l'albumine d'oeuf, on ajoute 0,5 ml 0,1 % solution α-naftol, on mélange bien. Selon le mur on verse l'acide sulfurique concentré. Au stationnement à la frontière de la solution on observe le noyeu violet.
Les questions de contrôle
1. Quelles protéines s'appellent comme complexe.
2. Comment se forme le lien entre la chaîne polypeptidique et l’acide phosphorique dans les phosphoprotéines?
3. Pourquoi pour le foetus, pour le nouveau-né ce sont des phosphoprotéines qui jouent le rôle spécial?
4. En quoi consiste la différence entre les glycoprotéines et les protéoglycanames?
5. Quels types des liens existent entre les composants glucidiques et les protéines?
6. Pourquoi les glycoprotéines sont moins sensibles à l'action des facteurs dénaturants, que les protéines simples?
LE TRAVAIL 3. LES PROTÉINES COMPLEXES –
LES NUCLÉOPROTÉINES ET LES CHROMOPROTÉINES
1. Les nucléoprotéines
Les désoxyribonucléoprotéines (DNP) se dégagent des tissus qui contiennent beaucoup de noyaux cellulaires (la fougue, la rate, les spermatozoïdes). DNP se dissolvent dans les solutions des sels de la moyenne concentration, par exemple dans le chlorure du sodium (1M), et ils sont assiégés de nouveau à la dilution des derniers (jusqu'à 0,15M) en forme du nucléoprotéine fibreux.
1.1. Le dégagement des désoxyribonucléoprotéines de la rate
Dans le mortier on frotte 5 g de la rate avec la quantité égale de sable, on ajoute 5 ml de 2М solution du chlorure du sodium refroidi et puis graduellement par de petites portions on ajoute 25 ml de 1М solution du chlorure du sodium refroidi. On continue la trituration pendant 10-15 minutes dans le mortier refroidi par la glace. La masse reçue on transfère aux éprouvettes centrifugeuses et on centrifugue 15 minutes. On mesure le volume du centrifugat et on le verse dans le volume sextuple de l'eau par le courant fin, en mélangeant lentement le liquide avec la baguette en bois. Le nucléoprotéine en forme des fils est enroulé à la baguette.
Si le dépôt floconneux s'est détaché, on fait le reposer, et on soumette le reste du liquide à la centrifugation.
