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IV. Catégorie grammaticale.

1) Caractéristique de la catégorie grammaticale.

2) La grammaire structurale sau la catégorie grammaticale.

1) Caractéristique de la catégorie grammaticale. La grammaire traditionnelle et structurale distingue la gategorie grammaticale, seulement la manière de les distinguer est différente. D’après la grammaire traditionnelle les éléments grammaticaux constituent le système des formes grammaticales qui sont toutes les porteurs des catégories grammaticales.

La catégorie grammaticale c'est le sens grammatical exprimé dans la langue par un signe formel permagnant et particulier. En français nous pouvons parler de la catégorie grammaticale de  la personne parce que le sens grammatical de la personne trouve son expression formelle dans les formes des pronoms conjoints. Le savant russe Smirnitskii indique les traits particuliers de chaque catégorie grammaticale:

1) Chaque catégorie grammaticale est representée par 2 formes grammaticales au moins.

2) Une seule forme du mot possède quelques catégories grammaticales.

3) Chaque forme grammaticale appartient à une catégorie grammaticale au moins, c'est-à-dire chaque forme grammaticale doit trouver sa catégorie grammaticale.

(Il a du talent. Cette combination se rapporte a la catégorie de la non-nombrabilité.

Il est un talent. C'est déjà la catégorie de la nombrabilité)

Dans de diférentes langues les catégories grammaticales ne coïncident pas.

(En russe il y a la catégorie de l’aspect qui trouve son expression dans les formes des verbes. En français il n’y a pas de catégorie de l’aspect.)

Le sens grammatical s’exprime par les formes temporelles du verbe.(Il a parlé)

4) Certains linguistes rapportent aux notions grammaticales la notion du modèle grammatical. Le modèle est un étalon de la construction des groupes de mots ou de proposition. Chaque modèle possède les éléments constants et variables. Les éléments constants sont les mots outils et l’ordre des mots. Les éléments variables du modèle sont les verbes, substantifs, adjectifs etc. (attendre un ami, chanter une chanson) Ce modele traduit la catégorie de la transitivité. C'est-à-dire la catégorie grammaticale c’est l’unité inséparable d’une signification grammaticale et d’un système des formes grammaticales qui l’incarnent constituée à son tour des morphèmes grammaticaux. Chaque langue élabore son système des catégories grammaticaux qui lui est propre, ce qui n’exclue pas une certaine communauté existant entre différents systèmes.

2) La grammaire structurale sau la catégorie grammaticale. La grammaire structurale distingue les catégories grammaticales s’il y a l’opposition des formes grammaticales qui les expriment. P.ex. on considère que la catégorie du temps du verbe français existe parce qu’il y a l’opposition des formes avec le morphème zéro et les formes avec un morphème « ait ».

V. Le système des parties du discours en français moderne.

1) Classification des parties du discours.

2) Problèmes des parties du discours dans la langue française.

3) Ecole structurale sur les parties du discours.

1) Classification des parties du discours. Comme tous les mots n’ont pas les mêmes propriétés sémantiques et gr. on distingue dans le vocabulaire des espèces ou des classes de mots appelés les parties du discours. Les parties du discours sont caractérisées par 3 aspects :

  1. le sens général ;

  2. la forme gr ;

  3. la fonction syntaxique.

Ces 3 critères sont liées entre eux. La forme gr. ainsi que la fonction syntaxique sont détérminées par le sens général du mot. Enfin de conte les parties du discours se déterminent par leur valeur nominative, ctd par ce que les mots représentent et par la façon dont il le représentent. L’objet de représentation permet de distinguer 4 parties du discours essentielles : verbe, subst., adj., adv. Il y a des parties du discours subsidiaires : pronoms, interjection.

La sémantique des parties du discours dépend des éléments de la réalité qu’elle représente. Dans la réalité objective l’esprit humain distingue des éléments de nature tout à fait différente. Il discerne d’abord les substances statiques ou objets, puis les procesus liés à ces objets et enfin les qualités des objets ou celles des processus. Ces espèces d’idée ou de catégorie de pensée qui se forment dans le cerveau humain, lors de la réflexion du monde extérieur trouvent leur expression dans les 4 parties du discours.

La forme gr. du mot est formée par les catégories gr. qui sont déterminées par les caractéristiques propres aux objets ou dénommées par les mots donnés. Les substances possèdent un nombre infini de qualités ou de modes d’expressions. Parmi ceci la langue fixe quelques uns qui sont souvent les plus généraux. Les fonctions syntaxiques de mot dépendent également de leur sens. Ainsi les substances peuvent se présenter comme les sujets ou les objets réels d’un processus.

Les parties du discours subsidiaires.

A l’exception des interjections ces mots représentent des séries fermées ou limitées. On ne peut pas inventer librement un pronom, une préposition ou un article. Mais leur rôle dans la phrase est auxiliaire. Ils servent à remplacer ou à lier les mots des parties du discours essentielles qui constituent le contenue sémantique de la phrase ou bien ils ne font pas partie constitutive de la phrase. Les parties du discours subsidiaires se détachent des parties du discours essentielles sur la base des oppositions suivantes :

1) La nomination proprement dite et l’expression. La majorité des mots nomme des éléments de la réalité. Pourtant les interjections ne désignent pas des éléments du monde extérieur, mais ils expriment les émotions et les réactions.

2) La nomination directe et l’indication. On peut nommer les éléments de la réalité de façon directe (le garçon lit) ou de façon indirecte lorsque le mot ne fait qu’indiquer un élément donné dont la dénomination directe est suggérée par la situation (Le garçon lit ce livre).

3) La nomination autonome et nonautonome. Ce problème est lié avec la division des mots en parties du discours puisqu’on sépare les classes de mots pleins et les classes de mots outils. Le savant russe Гак donne l’inventaire des parties du discours suivant: cette classes autonome (subst., verbe, adj., adv., nom de nombre, pronom, interjection) et 4 classes nonautonomes (déterminatif, préposition, conjonction, particule). Ce sont les mots à valeur nominative autonome qui constituent le noyeux des parties du discours. Donc, les mots qui évoquent les notions de l’objet de la propriété qui sont caractérisés par certaines catégories gr. Qui remplissent les fonctions des termes de la proposition sont des parties du discours. Ce qui concerne le fr-s moderne on distingue le nom, le verbe, l’adj., l’adv., le pronom, le om de nombre, l’interjection, la préposition et parfois l’article.

P.ex. si le mot marque la notion d’objet ou la valeur nominale, s’il est caractérisé du nombre, du genre, de la détermination, indétermination, s’il remplit les fonctions du sujet ou d’un complément, on l’appelle le substantif.

L’interjection a ses particularités en comparaison avec d’autres parties du discours. Ces mots sont morphologiquement invariables. L’interjection ne peut pas joer le rôle d’un terme de la proposition, mais elles-mêmes forment des propositions. L’interjection se développe au dépend de toutes les autres parties du discours. Les mots qui n’expriment que les rapports entre les objets et leurs propriaitaires, qui ne peuvent pas remplir les fonctions des termes de la proposition, qui servent à marquer les liens syntaxiques entre les mots indépendants et les mots outils. On y rapporte les prépositions et les conjonctions.

Les prépositions c’est un instrument de la subordination qui permet de régir les parties du discours de la phrase ou de la proposition. Les prépositions expriment les rapports très variés. Les prépositions peuvent changer la valeur des groupes de mots qu’elles organisent.

Il faut noter que la classe des mots outils devient de plus en plus nombreuse au dépend de différentes parties du discours qui perdent leur valer lexicale et entrent dans cette classe. Au cours de l’évolution de la langue ces mots reçoivent le sens trop général. On cherche à exprimer de différentes nuances fines de divers rapports, c’st pourquoi on accourt au mot concret. Les mots qui n’expriment aucune valeur lexicale ni les rapports entre les objets et leurs propriaitaires et qui expriment les catégoris gr. des parties du discours et font parties de leurs formes gr. sont nommés la particule gr. (article, pronom pers. conjoint « ce », la préposition « en » du gérondif, la conjonction « que » introduisant le subjonctif, les substantifs décémantisés etc.)

2) Problèmes des parties du discours dans la langue française. Problèmes des parties du discours relèvent beaucoup de problèmes qui consernent  les point suivants :

  1. la  nécessité de la distribution de ces cas.

  1. l’inventère des parties du discours.

  1. la hiérarchie des parties du discours

De nombreux linguistes critiquent le système traditionnel des parties du discours, certains nient même sa nécessité, pourtant ceux-ci qui critiquent la répartition des mots en parties du discours (Brunot, Tesnier, Togeby, Le Bidois) emploient la terminologie traditionnelle ce qui rend nécessaire la définition de ces notions. Les linguistes qui ont voulu s'affranchir de l’influence de la terminologie traditionnelle (Damourette et Pichon) ont abouti à dégager des classes des mots comparables aux parties du discours traditionelles. D’autre part l’application des méthodes structuralistes à la classification des mots a montré le bien-fondé de la discrimination des parties du discours. Tous ça prouve que la notion traditionnelle reflète une réalité linguistique incontestable. L’inventaire des parties du discours n’est pas facile à dresser parce que les différences sémantiques ne coïncident pas toujours avec les particularités grammaticales des mots. Le nombre des parties du discours varie (7 ou 8 chez Wagner et Pinchon, 11- Богомолова, Васильева). Il y a beaucoup de tentatives d'établir une hiérarchie des parties du discours.

Jespersen  N→ Adj, N→V, V→Adv

3) Ecole structurale sur les parties du discours. Les points de vue sur les parties du discours dans l’école structurale sont différants. La plupart des déscriptivistes américains ne reconnaissent pas les mots comme l’unité linguistique à cause d’avoir plusieurs significations. Donc le problème des parties du discours est supprimé. D’autres écoles structurales reconnaissent les mots comme l’unité linguistique puisque la grammaire s’intéresse au côté formel, c'est-à-dire on doit classifier tout le vocabulaire d’une langue sur le plan formel. On a analisé la théorie des parties du discours comme la plus ancienne et on a formulé les reproches suivantes :

  1. La théorie des parties du discours s’est formée sur la base des langues greques et latines, c'est-à-dire des langues fléxionnelles. Elles ne correspondent pas aux langues analytiques.

  2. Cette théorie n’est pas basée sur l’unique principe. La grammaire traditionnelle tient compte de la valeur lexicale de la morphologie et des fonctions syntaxiques. La grammaire structurale croît qu’une vraie grammaire doit embrasser tous les indices dans une seul méthode, dans un seule principe. Le principe sémantique est rejeté parce qu’il n’est pas satisfait. Selon ce principe le substantif désigne un objet, mais si on prend le mot «dance» il ne désigne pas d’objet. Donc le substantif n’embrasse pas toutes les notions et il ne tient pas compte de la forme du mot. Le principe morphologique est bon pour les langues fléxionnelles. En fr-s la plupart des substantifs, des adjectifs sont invariables, c’est pourquoi ce principe n’est pas suffisant pour le fr-s.

  3. Le principe syntaxique se base sur la fonction des mots dans le coeur de la proposition. Mais la base est aussi sémantique, parce que dans la fonction on cherche d’abord le rapport logique entre le sujet de la proposition et l’objet, entre le prédicat et l’agent de l’action. C’est pourquoi l’école structurale accourt aux principes structuraux de l’environnement. (café, taxi), on ne sait pas leur genre, mais on le prend dans leur environnement (dance, lit). On ne sait pas à quelle classe se rapporte ces mots, c’est dans l’environnement dans la grammaire nominale ou verbale que cette classe est déterminée. Donc le problème se pose si on peut faire la classification en se basant sur le principe de l’environnement. C’était le structuraliste américain Fries qui a essayé d’identifier des classes lexico-grammaticales des mots suivant l’environnement ou la distribution. Il relève dans quel combinaison typique se répète le même élément et cela sert d’après lui a identifié chaque classe des mots qu’il cherche dans cette position (Pièrre A une pomme), (B est bon),  (Le consert est C). La méthode distributionnelle est aujourd’hui acceptée par la grammaire. Dans certains cas il permet de résoudre le problème de la classification des mots, mais on critique tout de même cette classification :

    1. Reproche : il n’est pas clair ce qu’on détermine, si c’est le mot par l’environnement ou l’environnement part le mot.

    2. Cette classification exige une large subdivision des mots en classes pour identifier chaque série des mots parce que pour chaque petit groupe il y a sa distribution typique.

La méthode distributionnelle permet la confusion de l’équivalent sémantique et structurale (prendre part – participer) D’après l’analyse distributionnelle ces mots se trouvent dans la même distribution. Certains linguistes ne sont pas d’accord avec ce point de vue. (Potier a beaucoup critiqué la méthode distributionnelle).

VI. Le nom.

1) Les points de vue de la grammaire structurale sur le nom. La grammaire structurale étudie le substantif dans le syntagme nominale qui comprend le substantif et le déterminatif. Le nom est considéré invariable en genre, mais il varie s’il s’agit de quelques noms animés (homme, femme,oncle). Le genre est exprimé par le léxème, mais quelques mots ont des variantes doubles du radical (lion-lionne). On trouve que la valeur du genre n’a aucun appuit réel, elle fait une partie intégrante de la valeur nominale du substantif, c'est-dire le substantif est toujours pour nous du masculin ou du féminin. Cette répartition est traditionnelle. Pourtant la grammaire structurale distingue 2 classes de substantifs selon leur genre :

  1. Celles où le substantif est précédé de «le»

  1. Celles où le substantif est précédé de «la».

A l’intérieure on distingue les noms qui peuvent:

- avoir le choix entre «le» et «la»

- les noms qui ne peuvent pas en avoir

Puisque dans la plupart  des cas la forme n’aide pas à reconnaître le genre. La question se pose: comment s’exprime le genre dans le code orale? Il est évidant qu’il est marqué tantôt lexicalement, tantôt par les formes des détérminatifs (ma nièce est vive, le professeur est jeune). Dans le 1er cas le genre est marqué d’une façon superflue, dans le 2ième cas la notion du genre est neutralisée. La catégorie du nombre s’appuie sur la notion de la quantité. Du point de vue morphologique le substantif est invariable en nombre dans la plupart des cas, dans le code orale. Il n’y a que trentaine de substantifs dont la variabilité en nombre est marquée morphologiquement. Donc le nombre n’est pas propre à la forme du mot isolé. L’idée du nombre appartient au syntagme nominale où le pluriel est marqué par la variation phonétique tandis que le substantif reste invariable (le train part, les trains partent). On distingue encore:

  • la  quantité nombrable (discrète),

  • la  quantité non-nombrable (indiscrète)

La question se pose: si on peut répartir tous les substantifs en 2 classes :

  1. nombrables  

  2. non-nombrables

On voit que le substantif nombrable devient non-nombrable grâce à l’article, c'est-à-dire le rôle des déterminants auprès du substantif consiste non seulement en ce qu’il passe une certaine quantité au substantif, mais aussi en ce qu’il passe au nom la sémantique d’une certaine classe. Dans le second cas le nom est raporté au substantif  abstrait, c'est-à-dire l’article rapporte le nom à une certaine classe sémantique où la sémantique de la forme subordonne la sémantique du mot. C’est la loi générale de la grammaire structurale.