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Образцы введения - заключения.doc
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01.05.2025
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Conclusion.

Le présent travail fait voir le développement dynamique du domaine de la terminologie informatique des langues française et russe. En effet, beaucoup de questions sont à répondre et beaucoup de problèmes sont à résoudre. Le progrès scientifique et technique est très rapide, et sa vitesse s’accroît toujours. Chaque année importe des nouvelles technologies, de nouveaux appareils et logiciels, de nouveaux types de technique et donc de nouveaux mots. L’industrie de la high tech est pour la plupart anglophone : les marchandises produites aux Etats-Unis sont exportées en Europe directement, celles d’origine japonaise reçoivent leur dénomination anglaise encore là, au Pays du Soleil levant (d’où l’absence d’emprunt au japonais dans la langue anglaise et dans d’autres langues européennes).

Au bilan de l’exploration présentée on peut déceler les tendances primordiales dans la langue française ainsi que dans la langue russe. Les moyens de formation du vocabulaire sont différents ; la répartition du vocabulaire par moyen de sa formation est présentée ci-dessous sur les diagrammes.

Moyens de la formation du vocabulaire

Français, %

Russe, %

Emprunt

4,1

20,7

Calque

64,8

58,6

Extension du sens

9,0

4,8

Métaphore

1,4

2,1

Glissement du sens

0,7

0,0

Téléscopage

2,1

0,0

Abréviation

2,1

1,4

Choix d'analogue

12,4

7,6

Description

3,4

4,8

Le résultat principal de ce travail consiste en l’élaboration du glossaire contenant 150 termes spéciaux recueillis pendant quatre années. Ce glossaire peut servir aux buts pratiques des traducteurs et interprètes, des professeurs et utilisateurs de l’Internet qui veulent communiquer avec les locuteurs natifs des autres langues sans embarras d’incompréhension des termes techniques. Le glossaire contenant pour le moment 150 unités lexicales reste à être mis à jour et le travail n’en est pas fini.

Inrtoduction

A mon avis le sujet consacré à l’étude des relations internationales est très actuel à nos jours . Les liens entre les pays ont commencé de se développer déjà à l’époque très ancienne et ont progressé au fur et à mesure de l’évolution de la société. Aujourd’hui presque aucun pays ne peut se targuer d’être à l’abrit de l’international, la Russie et la France ne font pas exception. En effet les relations entre nos deux pays, qui ont une longue histoire, continuent de se développer jusqu`à nos jours surtout dans le secteur des sciences et des technologies, dans le secteur spatial, nucléaire.

D’autre part, l’étude des relations internationales est difficile à imaginer sans leur contexte politique . Le domaine politique est un maillon indisponsable, une sotre de « prisme » à l’aide duquel l’expression des relations entre les pays devient possible.

Donc comme nous venons de remarquer, l’inclusion de l’aspect politique dans notre travail n’est pas occasionnelle . Elle est motivée non seulement par le lien étroit avec le sujet des relations internationales mais aussi par le fait que les discours des leadeurs politiques abondent en moyens dont les hommes politiques se servent afin d’influencer l’opinion publique. Les stéréotypes et notamment les phrases clichés font partie de ces moyens . En effet, il serait fautif de penser que les politiques disent les choses telles qu’elles sont, ils ont leurs propres stratégies et les moyens de les exprimer . Donc le but essentiel de notre travail de recherche consiste à analyser les moyens discursifs rencontrés dans des discours politiques en attribuant une attention partuculière aux locutions stéréotypées , en tant qu’un élément discursifs .

Les parties constituantes de notre travail découle du but de la recherche.

  • La partie théorique comporte donc deux volets correspondant aux deux axes de recherche:

-un volet linguistique qui se subdivise en deux chapitres portant sur les stéréotypes, les clichés et sur le vocabulaire politique d’une part et l`analyse du discours politique de l’autre. L’objectif essentiel de ce volet consiste à donner la définition des termes de stétréotype et de cliché aussi bien qu’à examiner les différentes méthodes de l’analyse du discours afin de choisir par la suite notre propre modèle analytique ;

- un volet interculturel consacré à l`histoire des relations franco-russes consiste à donner une brève chronologie de différentes étapes des relations entre nos pays .

  • La partie pratique consiste en une analyse des discours des hommes politiques. En nous

appuyant sur la partie théorique nous avons élaboré un schéma qui nous sert de modèle analytique. Ce modèle comprend deux types d’analyses discurcives : analyse critique et analyse de contenu  qui sont appliquées à trois sujets : -conflit géorgien

-coopération économique et commerciale

-coopération universitaire

Nous avons déterminé les relations politiques intrenationales comme sujet de notre recherche . Pour traiter ce sujet il convient de préciser notre but général et par conséquent les objectifs :

Le but de notre recherche est d’analyser les moyens discoursifs, notamment les locutions stéréotypées, des discours politiques. Notre objet de recherche sera donc le cliché employé par des leaders politiques. Afin de parvenir à notre but nous avons à atteindre les objectifs suivants:

-Détérminer la notion des stéréotypes, des clichés ;

-Décrire la notion du discours, notamment du discours politique ;

-Préciser les méthodes d’analyse du discours et élaborer notre modèle analytique ;

-Eclairer le contexte des relations franco-russes ;

-Faire l’analyse des discours politiques concernant les relations entre nos pays ;

-Analyser l’influence réciproque du contexte sur les moyens discursifs et l’influence des moyens discursifs sur le contexte ;

-Préciser la nature des clichés, leur fonction.

Сonclusion

Dans une de ses allocutions Nicolas Sarkozy a dit : «Nous sommes tous dans le même bâteau, c’est la mondialisation» . Il est à noter que cette phrase est pleine de sens, aujourd’hui les liens entre les pays se développent et il ne reste presque aucune communauté qui soit à l’écart de la mondialisation. Comme nous avons bien dit dans l’introduction, les résultats de ses relations parviennent au peuple par la voie de la politique. Par conséquent la qualité de l’information transmise par cette voie peut être mise en doute, car les hommes politiques ne présentent jamais les faits tels qu’ils sont . Comme le disent beaucoup de linguistes (Christiane le Bart, par exemple) et comme nous l’avons remarqué nous- même, les hommes politiques ont leurs stratégies à eux et chaque mot prononcé ne répond qu’à leurs propres fins.

Donc pour déterminer cette stratégie politique nous avons eu recours à deux types d’analyse : analyse critique et analyse de contenu . En effet l’analyse de contenu nous a aidées à présenter un vrai ordre de choses, une conjoncture réelle, tandis que par l’analyse critique nous avons vu comment cette réalité est présentée par les hommes politiques, la conclusion est évidente : les contenus de ces deux analyses ne coïncident pas , la problématique essentielle est écartée, on a même l’impression que les vrais problèmes font parti des « sujets tabout ».  Soucieux des mouvements sociaux, des critiques des adversaires, de l’effet médiatique, les sujets parlants traitent les problèmes en choisissant les mots avec une scrupule extrême .

Il s’en suit logiquement la deuxième conclusion concernant les moyens discursifs. Nous en avons dégagés beaucoup mais les plus répandus sont ceux qui répondent le mieux au but essentiel d’une allocution, le but de paraitre vrai, de convaincre et surtout de faire valoir sa propre personne aux yeux du public. Donc, se sont la contrainte de crédibilité, de simplicité aussi bien que la parole de décision qui sont largement employées .

Mais les moyens discursifs ne vaulent rien sans moyens stylistiques et morphologiques de la langue. Ainsi notre troisième conclusion découle de l’analyse des locutions stéréotypées rencontrées dans les allocutions politiques . Ayant souvent recours à la contrainte de simplicité les sujets parlants n’hésitent pas à faire des allégories qui deviennent possibles par l’utilisation des locutions figées, stéréotypées. Ainsi ils atteignent deux buts, ils parviennent à faire leurs allocutions compréhensibles et saisissantes à la fois. Nous avons en plus remarqué que les clichés de la parole sont moins souvent utilisés que les clichés de la langue.

Donc par la présente recherche nous sommes parvenus à atteindre nos objectifs essentiels. Bien sûr que ce sujet est beaucoup plus profont, mais nous avons essayé de saisir ses points essentiels . Je pense que notre recherche théorique et surtout pratique peut servir de base afin d’étudier ce problème plus profondément.