- •Особенности структуры французского предложения. Члены предложения. Particularités de la structure de la phrase française. Termes de proposition.
- •I. Les lois rythmiques
- •II. L’ordre des mots
- •2 Espèces de prédicat : verbal & nominal
- •Грамматические категории существительных. Catégories grammaticales des substantifs.
- •Le future
II. L’ordre des mots
Si le verbe occupe la deuxième position, le sujet ou les compléments peuvent se placer à sa droite ou à sa gauche. On observe cependant des places prédéfinies selon les types de propositions.
1 – {sujet – V – complément}
Cette séquence, moins répandue que la suivante en ancien français, l’emporte en moyen français et devient canonique en français moderne, pour les phrases énonciatives.
2 – {complément – V – sujet}
- les éléments susceptibles d’occuper la zone préverbale sont : nom ou syntagme nominal (en fonctions de cod, coi, attribut, compl circ, prop sub circ) et adverbe. Les adverbes en tête de phrase marquent souvent l’articulation logique des membres d’un énoncé : ils traduisent la continuité temporelle (lors, atant) ou la conséquence (si). Sinon, un démonstratif ou un indéfini à valeur anaphorique marquent cette continuité (… Ce veuille je bien, fet li rois)
- comme la zone préverbale est saturée par un élément tonique autre que le sujet, celui-ci est rejeté en zone postverbale et omis, si c’est un pronom. Toutefois, à partir du 13ème et d’abord dans les textes en prose, l’expression du pronom sujet postposé se généralise.
3 – {V – sujet – (complément)}
Construction moins courante qui traduit une incomplétude de l’énoncé
- dans les interrogatives totales (ai le ge bien fait ?)
- dans les incises (dist il) et les phrases annonciatrices de discours direct (dist li rois)
- dans les phrases jussives (à l’impératif) ou optatives (verbe au subjonctif à valeur optative)
- dans des phrases formellement indépendantes, mais à valeur circonstancielle : la prop entretient avec la prop qui la suit un rapport circonstanciel, sans que celui-ci soit explicité par un terme conjonctif. Cas des hypothétiques dépourvues de subordonnant (fust chretïens, …)
4 – {sujet – complément – V}
Ordre régissant les propositions subordonnées
- relatives introduites par qui (Dex, qui toz les segrez voit…)
- conjonctives, complétives ou circonstancielles (et se tu en cele entres, tost i periras)
et des phrases où le complément est un adverbe de lieu, temps, manière ou quantité (et il si fist : ainsi fit-il)
5 – {complément – sujet – V}
Rare à date ancienne, cette distribution se répand au 13ème, dans les
- sub relatives introduites par un pronom régime (s’espee, que il bien conut)
- phrases où le complément apparaît sous la forme d’une proposition subordonnée (quant il seront là, vos porrez…)
- phrases indépendantes commençant par un adverbe de discours. Cet adverbe peut marquer une appréciation sur l’énoncé (certes Rollanz ne valut onques) ou sur l’énonciation (neporquant, neporoec, nequedent concessifs : nepourquant il se tint a sot, cependant, il se dit qu’il est sot)
6 – {V – complément – sujet}
On met de côté les cas où le complément est un pronom non prédicatif. Qu’une forme prédicative s’insère entre le verbe et le sujet est très rare, car lorsque le sujet est dissocié du verbe, l’ancien français préfère placer le sujet devant le verbe et non derrière.
Conclusion : La fixation de l’ordre des mots résulte de la perte de la déclinaison : la fonction sujet n’étant plus indiquée par la désinence, il fallait qu’elle fut marquée par sa place fixe auprès du verbe pour être identifiable.
Члены предложения.
La proposition simple – une unité communicative grammaticalement organisée, elle possède intériorité antérieur et exprime un jugement.
La phrase complexe – une unité formée de 2 ou plusieurs propositions simples qui sont liées entre elle par un rapport sémantique et syntactique.
phrase – unite semantique et melodique, plan communicatif, le rhythme et l’intonation
proposition – unite grammaticale, pas d’intonation.
Les termes (m) de proposition( члены предложения). On les appelle les éléments constitutifs exprimes par les mots indépendants et qui sont en rapport syntaxique et sémantique aux autres.
Essentiels : le sujet et le prédicat
Secondaire : compléments
Le petit Pierre donne un livre à son ami.
