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La forme passive
Lors de la vaporisation, la phase vapeur est caractérisée par sa pression de vapeur, qui augmente avec la température.
La température de système est enregistrée en fonction du temps.
Les tensioactifs (поверхностно активно вещество)sont particulièrement utilisés pour stabiliser les émulsions H/E et E/H.
Les propriétés chimiques des atomes sont liées à l’organisation de leur cortège électronique.
Les nucléons sont « collés » ensemble par des forces considérables (interaction forte).
Lors d’une transformation chimique, les interactions entre atomes sont modifiées et les atomes changent de partenaires.
La spectroscopie atomique est décomposée en fonction de sa longueur d’onde et donc son énergie.
A chaque orbite est associée une valeur de l’énergie de l’atome, qui demeure constante.
Les orbites sont qualifiées de stationnaires pour traduire cette propriétés, et correspondent à des niveaux d’énergie.
L’existence de l’onde associée à une particule en mouvement a été confirmée expérimentalement pour les électrons en 1927.
Le soufre, l’or et l’argent ont été découvert dès les premiers âges de l’humanité.
Du XVIII-e siècle, une centaine d’éléments ont été découverts, dont plus de 50 au XIX-e siècle grâce à l’évolution des techniques, électrolytiques en particulier.
Au XX-e siècle ont été isolés ou préparés de nombreux éléments radioactifs, naturels ou artificiels.
Aujourd’hui, on dénombre 93 éléments naturels ; trois d’entre eux, le technétium (Z=43), le prométhium (Z=61) et le neptunium (Z=93) ont été trouvé à l’état de traces infimes dans des minérais, et sont parfois considérés comme uniquement artificiels.
Les atomes des éléments dits superlourds, hautement instables car de durée de vie très courte, sont créés dans des réacteurs nucléaires ou dans des accélérateurs de particules.
Les derniers éléments qui ont été nommés ont été découverts en 1994 ; ce sont le darmstadtium (Z=110) et le roentgenium (Z=111), baptisés en 200 » et 200’, respectivement, par l’Union internationale de chimie pure et appliquée.
Parmi les éléments de numéro atomique 112, 113, 114, 115 et 116 dont les découvertes ont été annoncées, seule l’existence des éléments 112 et 114 est à ce jour validée.
Le carbone 14 naturel a été identifié en 1940.
La théorie de la liaison de valence considère que la molécule est constituée d’une juxtaposition de liaison entre atomes pris deux à deux.
Les interactions non covalentes ont été identifiées par J.D. Van der Waals dès 1873.
Sous le terme «interaction de Van der Waals» sont désignées des interactions attractives s’exerçant à courte distance.
Au début du XIX-e siècle de nombreuses espèces chimiques avaient été isolées dans les milieux vivants.
Depuis la première synthèse de Wôhler plusieurs millions de molécules organiques ont été synthétisées ou isolées.
Les réactions organiques sont généralement caractérisées par des cinétiques globales lentes, parfois équilibrées et rarement univoques ( однозначный).
Le méthane est constitué d’un atome de carbone lié par quatre liaisons covalentes aux quatre atomes d’hydrogène.
Le carbone et les autres éléments de la seconde période sont constutués de deux types d’électrons : électrons »s » et électrons « p ».
Quand les arylamines primaires sont traités par l’acide nitreux, un sel d’aryl diazonium est produit.
Dans les réactions d’addition d’une molécule sur des doubles ou triples liaisons, les deux constituants d’un réactif (HX ,H2,X2...) sont fixés à chacun des éléments qui constituent ces liaisons.
Les halogènes d’alkyles et les halogènures d’alcyles sont additionnés aux alcènes en présence d’acides de Lewis.
Les sels d’iminum sont souvent préparés par action d’un halogénure sur une imine. Ces composés sont très facilement hydromysés à température ordinaire en raison de la délocalisation de la charge ( делокализация заряда) positive sur le carbone.
En présence d’acides, comme H2 SO4 ou H3PO4, les alcools sont déshydratés pour former des alcènes. Le groupe hydroxy est d’abord protoné. L’eau est éliminée en libérant un carbocation.
Les esters d’acides carboxyliques formés à partir d’alcools possedant CbH sont pyrolysés à des températures supérieures à 300°C (en phase gazeuse), et fournissent chacun un alcène (équivalent à la déshydratation de l’alcool) et un acide.
La lithiation réductrice des sulfures d’alkylphényles a lieu en phase homogène. Dans ce cas, un sulfure R-S-R’ est ajouté lentement en solution au naphtyllithium produit in situ par addition de lithium au naphtalène, ce qui conduit à un dérivé lithié R-Li.
Lorsqu’un dérivé nitré est réduit par un métal (Zn,Sn,Fe) en présence d’un acide, comme l’acide acétique avec Fe, le mécanisme admis se fait via un composé nitrosé, RN-O, et une hydroxylamine, RNHOH. Il débute par l’apport d’un électron du métal à l’azote du groupe nitro (A), puis un proton est ensuite additionné. L’entité formée (B) additionne un nouvel électron du métal, et l’anion résultant (C) élimine un anion hydroxyle pour former le dérivé nitrosé. De nouveau, un électron est cédé par le métal, ce qui conduit à un radical-anion(D). L’addition d’un proton fournit un radical (E) qui est transformé en un anion amidure (F) par l’apport d’un nouvel électron. Sa protonation conduit à l’hydroxylamine.
L’hydrogénation catalytique, en présence de nickel de Raney, est accompagnée d’une réaction secondaire : l’amine primaire formée réagit avec l’aldimine (intermédiaire dans l’hydrogénation) pour former une amine secondaire. Pour éviter ce problème, la réaction est effectuée en présence d’anhydride acétique ce qui transforme l’amine dès sa formation en acétamine non réactif avec acétaldimine.
Les azides R-N3 sont formés le plus souvent par une substitution nucléophile d’un halogénure par un azidure ( ou azoture) alcalin, par exemple, Na N3 (sel de l’acide azothydrique HN3, composé très toxique). Les azides sont réduits très facilement en amines primaires par hydrogénation catalytique en présence de Pd/C (faible pression 25°C) et par un nombre important de réactifs, parmi lesquels figurant NaBH4, Ca ou Mg dans le méthanol, ou PPh3 (réaction de Staudinger).
Les oxydes d’amines et les composés azoxy sont réduits en amines et composés azo par la triphénylphosphine.
L’ oxyde de pyridine est réduit en pyridine par le trichlorure de phosphore et, dans le cas du dérivé p-nitré par hydrogénation en présence de nickel de Raney.