
- •Lisez le texte et expliquez son titre.
- •Lisez deux textes du Figaro consacrés à un événement historique, comparez-les et unissez-les en un seul texte. Résumez-le oralement après avoir accompli le devoir proposé après les textes.
- •L’odyssée du Centre Georges-Pompidou
- •Joyeux anniversaire !
- •La tour eiffel, une dame haute en couleur
- •1. Dites si c’est vrai ou faux. Donnez une bonne réponse :
- •2. Trouvez tous les noms que l’on donne à la tour Eiffel.
- •3. Quelles couleurs a-t-on utilisées pour la Tour Eiffel ?
- •4. Lisez les textes suivants et faites les devoirs proposés : La Tour Eiffel : pour et contre
- •6. Exposez votre opinion et argumentez-la.
- •7. Quelles informations sur la tour Eiffel vous ont-elles paru les plus intéressantes.
- •Les nouveaux grands chantiers de Paris
- •Remplissez la grille pour indiquez tous les endroits mentionnés. Complétez les cases vides par les données prises dans d’autres textes de l’Unité ou trouvez-les sur Internet.
- •Lisez le texte, sur le plan de Paris, trouvez toutes les adresses mentionnées, rajoutez les données sur les monuments de la ville dans la grille de la rubrique « Projet ».
- •I.Une promenade à travers Paris
- •II.Questionnaire
- •Lisez le texte et expliquez les sentiments de l’héroïne. Zazie à Paris.
Lisez deux textes du Figaro consacrés à un événement historique, comparez-les et unissez-les en un seul texte. Résumez-le oralement après avoir accompli le devoir proposé après les textes.
L’odyssée du Centre Georges-Pompidou
En trente ans, le Centre Beaubourg a attiré 180 millions de visiteurs. Un chiffre inimaginable lors de son inauguration contestée, le 31 janvier 1977. Le projet consistant à construire un bâtiment de 100 000 m2 en plein centre-ville «passa à l'époque pour une provocation », rappelle l'architecte Jean Nouvel. Le président de la République d'alors, Valéry Giscard d'Estaing, qui, dans son discours d'inauguration rejeta l'entière responsabilité du Centre sur son prédécesseur, Georges Pompidou.
L’architecte, Daniel Buren explique en quoi Pompidou a transformé la notion même de musée: «Avant, un musée d'art moderne était un lieu visité par quelques spécialistes. C'est avec la naissance de Beaubourg que les musées ont commencé à accueillir un public gigantesque. » Les visiteurs se pressent pour assister aux grandes expositions comme Paris-New York, Paris-Berlin, Paris-Moscou qui chamboulent les scénographies habituelles. Ils affluent pour voir entrer au musée des cavaliers de la Garde républicaine portant les portraits de Marilyn Monroe, Mao et Liz Taylor, signés Andy Warhol.
D’après Le Figaro.
Joyeux anniversaire !
En donnant le coup d'envoi des festivités du trentième anniversaire du Centre Georges-Pompidou, le président de la République Jacques Chirac (qui était encore au pouvoir) a vanté «l'éclatante réussite », « l'incroyable succès populaire» de ce haut lieu culturel voulu « avec ardeur et passion» par Georges Pompidou «pour démocratiser la création la plus contemporaine et, plus largement, pour moderniser en profondeur le pays ».
Jacques Chirac a souligné la force de l'œuvre des architectes Renzo Piano et Richard Rogers qui, à l'époque, avait suscité tant de polémiques et d'incompréhension. Aujourd'hui, ce bâtiment, alors surnommé par dérision «La raffinerie», a acquis ses lettres de noblesse.
En plein débat sur « l'utilisation commerciale et médiatique des chefs-d'œuvre du patrimoine national», Jacques Chirac a clairement défendu les projets de développement international du Centre Pompidou en Asie, et principalement en Chine. Il a aussi encouragé «une réflexion sur la présence du Centre en Russie, en Inde, en Afrique et en Amérique du Sud ». À quelques semaines de la présidentielle, il a insisté sur la nécessité de «parler aussi de culture » pendant la campagne électorale, « car la France ne serait pas la France sans une grande ambition culturelle ».
D’après Le Figaro.
Ecoutez le texte « Beaubourg » et faites des devoirs après l’écoute que vous trouverez dans la rubrique de la Compréhension de l’oral.
Devoir :
En choisissant l’information nécessaire des textes et répondant aux questions reconstituez l’histoire du Centre Georges-Pompidou.
Les articles, à quelle date sont-ils consacrés ?
Quels noms attribue-t-on à ce Site parisien ?
Quel président de la République française a proposé la construction du Centre ? Comment était-il, d’après Jacques Chirac et Daniel Buren ?
Quand a-t-on inauguré le Centre Georges Pompidou ?
Qui était ses architectes ?
Quelle est la superficie du Centre ?
Le Centre Pompidou, combien de visiteurs a-t-il accueilli en trente ans ?
Quelles manifestations artistiques et culturelles sont restées dans la mémoire des visiteurs ?
Le Centre Pompidou, a-t-il un avenir ?
Ce Centre, pourquoi a-t-il suscité tant de polémiques ? Pourquoi l’a-t-on surnommé « la raffinerie » ? Etes-vous d’accord avec ce surnom ? Aimez-vous l’architecture moderne ? Citez quelques exemples des bâtiments modernes dans votre ville.
Aimez-vous l’art moderne ? Quel domaine préférez-vous ? Où allez-vous pour vous initier à l’art moderne ?
Lisez le texte et dites pourquoi Paris est la ville où les gens veulent vivre.
Pourquoi les Parisiens sont fous et fiers de l’être
Pour tous les autres, c'est un grand mystère : quelle force secrète permet à ses habitants d'être heureux dans cette ville invivable?
Paris n'est pas la capitale de la France mais celle de toutes les dingueries. Une négation de la qualité de la vie. Dans le regard de la province, ce que lit Paris s'appelle l'effroi. Et le Parisien, qui trouvait du charme à sa condition et n'a aucune envie de fuir, finit par se demander s'il est normal.
C'est vrai, seul un tiers des habitants de Paris ont le rare privilège de travailler dans leur arrondissement. Pour les autres, se rendre à son travail peut ressembler à une expédition. A Paris, tout déplacement est une aventure : descendre au pain ou sortir au ciné, un trajet intra-muros dure en moyenne 25 minutes. Par le rail, il est plus rapide de rejoindre Le Mans depuis la gare Montparnasse que de gagner Villejuif à partir de Saint-Ouen. La voiture ? Inutile de rêver. Paris est pire qu'un embouteillage. Avec 140 000 véhicules circulant en permanence, il ressemble à un arrêt sur image. On n'ose imaginer ce qu'il en serait si les 54 % de ménages parisiens dépourvus d'auto (record des villes françaises) s'alignaient sut les autres.
La province a un autre sujet d'infinie compassion. La lutte épuisante des Parisiens pour l'espace vital. En visite, vos cousins admireront poliment les 60 mètres carrés de ce « grand appartement » où vous vivez à trois. Paris, la vie de château ? Quand 30 % des logements sont des deux pièces ? Viennent ensuite les studios (25 %) puis les trois et quatre pièces (pour 23 % et 11 %). Ne nous plaignons pas. Chacun de ses résidents dispose aujourd'hui de 1,20 pièce.
La figure de vos cousins en visite de week-end s'allongera encore si vous avez le cran de mentionner votre loyer (qu'ils aient préféré votre lit à une chambre d'hôtel, quitte à vous contraindre au canapé, n'a rien à voir ici). A Paris, le choix est simple. Soit engraisser un propriétaire comme une oie du Périgord, comme le font 60 % des résidents. Soit se saigner à blanc pour accéder à la propriété. Certains cherchent un secours mobilier dans les us de la ville la plus bondée du monde, Tokyo. La manie du futon sévit. Ce canapé-lit japonais, qui évoque un grabat pur coton posé sur une palette de stockage en bois naturel, a vu ses points de vente parisiens se multiplier en cinq ans. Le futon est pratique et vaguement snob : à Paris, on sait déguiser le nécessaire en superflu.
Alors, d'où vient que les Parisiens soient aussi accrochés à leur folie désastreuse ? Est-ce pur snobisme ? Incapacité à vivre autrement ? Les mêmes qui fustigent le parisianisme s'y plongent avec ferveur et s'ils n'y plongent pas, en blêmissent secrètement. A Paris, on grogne contre ce qu'on adore, mais entre soi. Visiteurs, ne vous y trompez pas. Le Parisien enviera votre maison individuelle, vos tennis à proximité, votre bon air. Sous cape, il triomphera. Paris est une ville de privilégiés où les salaires nets sont supérieurs de 44 % à ceux de province. On peut ne jamais s'y ennuyer. On peut vivre peinardement dans un quartier aussi familier qu'un village, et s'offrir plusieurs vies secrètes. On a le globe à sa porte, on habite la capitale des Chinois d'Europe, la deuxième cité arménienne du monde, et l'Afrique, et le reste. Paris est la ville de tous les groupes ethniques, sexuels, sociologiques, et le chef-lieu de toutes les provinces. A Paris, on peut, la même nuit, danser la salsa caribéenne, la bourrée d'Auvergne, et jouer du biniou breton (si l'on y tient). Même s'ils ne mettent jamais les pieds au musée, au concert, au ciné, les Parisiens ont la certitude réconfortante qu'ils peuvent le faire, et presque l'impression de le faire ! D'autant qu'à Paris tout le monde habite systématiquement à deux pas de tout ce qui compte. C'est la différence.
Paris, ils y pensent comme à la ville de tous les possibles. L'épicentre de l'excellence, le paradis du goût, le fief de l'ébullition intellectuelle, une pléthore de grands lycées et de bons hôpitaux. On peut douter qu'ils en tirent tous les fruits, leur énergie pompée par l'obligation de mieux circuler, mieux se loger, gagner du temps et de l'espace. Mais ils n'en partiraient pour rien au monde pour rester et mieux vivre avec leur ville maudite et chérie.
D’après L’Evénement du Jeudi.
Devoir :
Faites le plan du texte en dégageant les idées principales. Justifiez-les par des citations du texte.
Relevez du texte les avantages et les inconvénients de la vie à Paris.
D’après les points de votre plan comparez la vie à Paris et à Moscou.
Lisez le texte, comparez-le avec le texte sur la tour Eiffel dans la Rubrique « Projet », dégagez de nouvelles informations sur ce monument de Paris.