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2 курс ФК, ЕП, УП Денне / ІІ курс денне Французька мова / Французька мова Збірка завдань та роздаткових карток Ден. 2 курс.doc
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Змістовий модуль 37-40 Мотиваційна пауза 5-10 хв. Лінгвокультурний матеріал: вірші французького дитинства як основа фонетичного вдосконалення

Quel étrange jeu de cartes !

Les rois n'aiment pas les reines,

Les valets veulent combattre,

Et les dix n'ont pas de veine.

Les piques, plus pacifiques,

Se comprennent assez bien;

Ils adorent la musique

Et vivent en bohémiens.

Les trèfles sont si distraits

Qu'ils tombent sur les carreaux.

Quand un cinq rencontre un sept,

Ils se traitent de nigauds.

Quel étrange jeu de cartes !

Le diable même en a peur

Car il s'est brûlé la patte

En retournant l'as de coeur.

Текст 2 Змістовий модуль 39,40.Les dessous d'un grand:Karl Marx

Marx, un bourgeois dans un costume de pauvre

Le rapport de Karl Marx à l’argent était problématique. Panier percé, il dépensait plus que ce qu’il avait. Fils d’avocat, passé par une éducation privée, le philosophe a toujours conservé un mode de vie bourgeois qu’il en ait les moyens ou pas.

Etudiant, il était déjà surendetté. Karl dépensait sans compter, surtout après la mort de son père. Le problème c’est qu’il refusait tout travail salarié, et refusait aussi que sa femme travaille. Beau principe, mais ça ne nourrit pas une famille prétendue bourgeoise. Heureusement, « Le maure » pouvait compter sur son meilleur ami, Engels, pour l’assumer financièrement. Le Britannique était très généreux et acceptait même de sous traiter des articles de Marx qui étaient rétribués à ce dernier. Le duo infernal est allé jusqu’à soutirer de l’argent au père d’Engels. « J’ai conçu un plan infaillible pour soutirer de l’argent de ton vieux, alors que nous n’en avons plus.»

Pourtant, l’apport d’Engels demeurait toujours insuffisant. Les Marx ont vécu une partie de leur vie dans un véritable taudis de Chelsea. Ils n’avaient parfois pas assez pour se nourrir et se soigner. Du coup, trois enfants et un bébé mort né ont fait les frais du mode de vie de Marx. Le couple avait à peine assez d’argent pour payer le cercueil de Franziska, le second enfant. Jenny, la femme de Marx n’a pas non plus été épargnée par les maladies. Une variole qui la plongea entre la vie et la mort a laissé la jolie fille de baronne défigurée.

Ce qui est étonnant, c’est que Karl Marx avait de quoi subvenir aux besoins d’une famille de classe moyenne « classique ». Engels donnait 150 livres et Marx en gagnait 50 avec ses piges. Leur loyer n’était que de 22 livres. Mais Karl tenait absolument à sauver la face.

Il avait un secrétaire particulier, qui d’ailleurs ne servait strictement à rien. Engels était obligé de repasser derrière le dénommé Wilhelm Pieper pour traduire convenablement les articles de l’allemand à l’anglais. Pieper était grossier, indiscret et vantard. Il courtisait un maximum de femmes et n’a pas été surpris de subir deux infections de syphilis. Parfois, il disparaissait pour tenter une nouvelle carrière : journaliste, instituteur… mais revenait toujours auprès de Marx qui lui fournissait le meilleur salaire.

Aussi, même dans leur extrême pauvreté, Karl tenait à ce que sa famille prenne des vacances au bord de la mer et à ce que ses filles puissent recevoir des leçons de piano. Payer l’épicier était alors relégué au second plan.

Marx, tyran avec ses sœurs

Les sœurs de Marx acceptaient de manger des gâteaux que le petit Karl confectionnait avec une pâte et des mains malpropres. Le garnement aimait aussi faire le cheval sur leur dos. En échange de quoi ? Simplement quelques histoires dont le petit Karl avait le secret.

Marx était un gros fêtard

Karl n’était jamais le dernier pour picoler. Etudiant, Marx était le coprésident du Tavern Club de Trèves, dont le but était de boire et de faire du bruit. Après l’une de ces réjouissances, Karl s’est retrouvé au trou pendant 24 heures. Pour que le temps lui paraisse moins long, ses amis lui apportèrent des cartes et de l’alcool. Pendant l’année 1836, quelques batailles se sont tenues entre le groupe de Trêves et une bande de petits maîtres du Borussia Korps qui voulaient forcer ces vauriens d’étudiants à se mettre à genou devant l’aristocratie prussienne et lui prêter serment de fidélité. Marx alla jusqu’à acheter un pistolet et gagna un duel.

Quelques années plus tard, Marx se servit d’une partie de l’argent de son père (6000 francs or), pour financer un mouvement révolutionnaire en achetant poignards et revolvers.

Aussi, la première fois que Marx faisait connaissance avec Engels, s’ensuivit dix jours de beuverie chez Karl, accompagnés de grandes veillées nocturnes, le début d’une amitié durable. Malgré ce que faisait subir Marx à Engels, le « général » ne s’est fâché qu’une seul fois. Il venait de perdre sa femme. Quand Marx l’apprit, il n’en tenu presque pas compte dans sa lettre suivante et lui quémandait une nouvelle fois de l’argent.

Marx n’était pas marxiste

En apprenant qu’un parti politique en France se proclamait marxiste, Marx a précisé « Moi au moins je ne suis pas marxiste. »

Le beau mariage de Karl Marx

L’épouse de Karl Marx avait pour nom Jenny Von Westphalen, véritable princesse qui aurait pu choisir n’importe quel prince charmant. Alors pourquoi l’intrépide Karl Marx, un vaurien bourgeois de quatre ans de moins qu’elle ? Il semblerait que la fille du baron Von Westphalen ait été touchée par l’intelligence de l’étudiant qui contrastait déjà avec le niveau intellectuel des aristocrates fréquentant les salons de la famille.

Marx avait un fort charisme. Les hommes du Club des docteurs de Berlin et du Cercle de Cologne, dont il était membre, étaient huit ou dix ans plus âgés que lui mais le considéraient comme leur aîné intellectuel.